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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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coton & il y a réufîi. Heureufes expérien-ces qu’il a faites dans le même but fur lafoie de la chenille commune. Différonsvégétaux dont on a fait du papier en An-gleterre. Auteurs à lire fur le papier. Prin-cipaux papiers qui méritent notre examen.457. a, b. &c.

Papier, de l’invention du papier. III.

K première édition) 452. a. ( troifieme édi-tion) 476. 4- XVIII. 994. a. Matières furlefquelles s’écrivoient les anciens aétes. XI.2-7- 4. Papier augufte. IV. 51. b■ Papierdes anciens, nommé macrocolum. XX.69X. b. Papier perpétuel, ibid. 71. b.

PAPIER d'Egypte. (Arts anciens)}&cm-phis a la gloire d’avoir la première fu fai-re le papier du papyrus. De toutes lesmatières fur lefquelles les anciens ontccrit, il n’en eft: point qui préfente autantd’avantages que le papyrus. Les anciensont encore écrit fur des boyaux & fur desfeuilles d’ivoire. Du tenus où l’on a com-mence a fe fervir du papyrus. Maniéré‘ es égyptiens faifoient leur papier.ibt... 450. a, b. Diff-rens noms donnés àce papier. Variétés dans fa largeur. Ufa-ges des différentes fortes de papiers d’E-gypte appelles papier d’Àugufte , papierlivien, papier claudien. Inconvéniens dupapier poli, de celui qui n’avoit pas ététrempé avec précaution, ou auquel onavoitrapporté des morceaux, ibid. 4^9. a,b. Nouvelle façon qu’on donnoit à ce pa-pier , du tems de Pline. Des préparationsque lui donnoient les Egyptiens. Obferva-tions fur les papiers faits avec le papyrus,mais préparés & travaillés à Rome. Pour lesmieux conferver, on les entremêla de feuil-les de parchemin fur lefquelles l’écritureétoit continuée. Vieux manufcrits de S. Au-guftin confervés à l’abbaye de S. Germain-des-près. Commerce que les Egyptiensfaifoient de leur papier. Difette de ce pa-pier à Rome du tems de Tibere. ibid.4^0. a, b. Principaux arts qu’on exerçoità Alexandrie. Les empereurs fe fervoient{ks feuilles de papier d’Egypte pour écrireleurs lettres & mémoires. Le public dé-chargé par Théodoric , roi d’Italie , desfoipôts fur le papier. Charte de Juftinienécrite fur du papier d’Egypte. Mannfcricdu fixieme fiecle pour lequel on s’étoit

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fervî de ce même papier. Evangile deS. Marc gardé dans lecréfor de Venife ,auffi écrie fur du papier d’Egypte , eftimépar le P. Montfaucon être du quatrièmeiiecle. On fe fervoit, félon le même pereen France, en Italie & en d’autres paysde l’Europe , du papier d’Egypte pourdes lettres ou des aâes publics, ibid. 461.a , b. Du tems auquel on a ceffé de faire cepapier. Ouvrages à confulter fur cettematière. Obfervations fur quelques-uns.ibid. 462. a , b. Voyez. PAPIRUS.

Papier de coton. ( Arts) Avantages dece papier fur celui d’Egypte. Du tems au-quel l’ufage en a commencé. Nom grec dece papier, Obfervations qui montrent quece fut au neuvième fiecle ou environ , quel’on commença dans l’empite d’Orient à tai-re du papier de coton. A la fin du onzième& au commencement du douzième fiecîe ,l’ufage en étoit répandu dans tout l’em-pire d’Orient , & même dans !a Sicile.Cette découverte fut fort avantageufe dansun tems où il parois qu’il y avoit grandedifette de parchemin. Comment cette di-fette nous a fait perdre plufieurs anciensauteurs. XXIV. 463. a , h. Ce fut l’inven-tion du papier de coton qui fit tomber enOrient le papier d’Egypte. Ce papier decoton appelle auffi ch.trt.i damafeena. Au-teurs à confulter. ibid. 464. a.

Papier , d’écorce , ( Arts y On prétendqu’il exifte encore des livres des anciens,lait de ce papier. Auteur à confulter. Diffé-rence entre le papyrus & le papier d’écor-ce ou liber. Le favant Maffei prétendqu’on ne fe fervoit d’écoree de tilleul quepour faire des tablettes de poche. XXIV.4^4. a, b.

PAPIER de la Chine , {Arts) Les Chi-nois font les peuples chez qui le papier pa-roît être le plus ancien. Beauté & différen-tes efpeces de leur papier. XXIV. 464.b. Chaque province a le fien particulier.Maniéré de fabriquer le papier des diver-fes écorces d’arbres, & particuliérementde bambou. Qualités de ces papiers. Lepapier faic de l’arbriflèau qui porte le co-ton , eft plus eftimé que celui de bam-bou. Celui dont on fe fert le plus commu-nément à la Chine , eft fait d’un arbreappeilé cliu-kÿ ou ku-ebu. Maniéré de le