Band 
[Tome cinquième. - Tome sixième.]
Seite
233
JPEG-Download
 

P S ï

petit & doit faire grâce. Si le crime eftcaché, il feroir dangereux de lepublier enle puniflanc. Ï1 faut balancer les fervicesiqu’un coupable a rendus ou peur rendre ,avec le crime qu’j! a commis , & jugerpar là s’il eftdans le cas de grâce, ibid. 85.*> b. Quelquefois il faut faire grâce àcaufe du grand nombre des coupables. Lafé vérité des peines eût toute entière dugénie du gouvernement defpotique. Lespeines ont diminué ou augmenté à me-fure que l’on s’eft approché ou éloigné dela liberté. Douceur des peines chez lesRomains dans le rems de la république. Onufe le refïbrt du gouvernement en éta-bliftànc de nouvelles peines pour réprimerde nouveaux abus. Il ns faut point menerles hommes par les voies extrêmes, ibid.86 . a , b. Une p-euve de ce que les peinestiennent à la nature du gouvernement,peut encore fe tirer des Romains , quichangeoient à cet égard de loix civiles , âmefure qu’ils changeoient de loix politi-ques. Les peines divifées en trois claffesfous les empereurs. li eft effentiel que lespeines aient de l’harmonie entr’elles. C’eftîe triomphe de la liberté , lorfque les loiscriminelles tirent chaque peine de la natureparticulière du crime. Quatre fortes decrimes. Les peines doivent dériver de lanature de chacune de ces efpeces. ibid.&7- a , b.

Peine , loix d’où dérive le droit d’infligerdes peines. XX. 287. a, b. 3 ° 3 - b. &c. Delànature des peines &de leur diftribution dansun état. XIX. 775. b. Qualité des peinesque les Barbares qui démembrèrent l’em-pire romain, prononçoient dans leurs ju-gemens. IV. 399. a. De celles que lesArabes infligent. III. 109. b. Peines que|es loix d’Alfred infligeoient pour diffé-rentes efpeces de crimes. XXXVI. zoi.a.Les peines doivent dériver de la nature® es crimes. IX. 916. b. Détails fur les diffé'Tentes peines qui conviennent aux diffé-rentes efpeces de crimes, ibid. 9*7- *• 9 2,1 • A -9iV U ^ Ce ^ es P e * nes aiafi di'lribuées. ibid.- m ’. 4 -.La punition des crimes ne doitjamms vmler les loix de la pudeur. XXVII.

Ou but de S peines. XXIX. 918. *.e ft «njufte, lorfque legouver-W To me pr ' s ^ es ^ oms S® ^pendent

P E ï *33

de lui de prévenir le crime pour lequelcette?peine eftinfligée. XVIII. 657. b^Le fouverain ne doit infliger des peinesqu’en vue de quelque utilité : Principestrès-importans fur-cette matière. IX. 91.8.b. Gomment fe réglé la melure des puni-tions. XII- 448. b. &c. Réflexions fur lamefure & la rigueur des peines : maximesd’équité que les juges doivent avoir tou-jours préfentes à l’efprit. VII. $63. a. Cequ’il faut entendre quand on dit que lçspeines font arbitraires en France. IX. 910.b. De la cruauté des peines: cette cruauténe marque guere que la multitude des in-fra&eurs, XI. 812. b. XXXV. 774. b. Sé-vérité des peines dans les états despoti-ques. X. 819. b. Des peines qui doiventtomber fur un corps dont les membres fefont rendus coupables de quelques crimes.ibid. 404. a , b. Si les enfans doivent êtrepunis pour le crime de leurs parens. XII.421. a y b. &c.Peines comminatoires. VIII.636. a. Peines ignominieufes , fur quelleforte de crimes elles doivent tomber-,XVIII. 339. a. De la peine de mort : cri-mes que l’ordonnance de Blois punit demort. IX. 92a. a. La loi falique ne pro-nonce aucune peine de mort. XX. 312. a.La peine de mort infligée aux voleurs eftinjufte. XXXV. 793. b. Delà fupprefliondes peines capitales dans le cas d’afîaflïnar.-III. (première édition ) 639. a,fr. ( troifiemee'dition ) 683. a, b. Peine du talion. XXXIL599. a. De l’adouciffement de la peine.VIII. 250. a , b. IX- 92.1- b. Commutationde peine. VIII. ( première édition ) 696. K( troifteme e'dition ) 704. b. Lettres de com-mutation de peines. XIX. 900. b. Sur lespeines ,voyez. Châtiment, Punition,Supplice.

Peines , éternité des ( Tbéolog. ) L’i-dée de la bonté de Dieuparoît incompa-tible avec les peines éternelles de l’enfer,XXV. 87. b. Savans hommes qui ont cruqu’il ne falioit pas prendre à la lettre lestextes de récriture qui parlent de l’éternitédes peines. La même opinion embrafïeepar les Sociniens & appuyée de l’autoritédu dodeur Tillotfon. Paroles de M. leClerc fur ce fujet , dans iefquelles il con-clut qu’il vaut mieux prendre ce que l’é-vangile dit des peines éternelles pour des

G g