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tion ou libertinage , vont vifirer des lieuxregardés comme faints en demandant l’au-monefur la route. XXV. 152. a.
Pèlerinages • d'I la Terre-Sainte : fpeâa-des auxquels ils donnèrent lieu. XXil.648. a , b-
PÈLERINAGE de laMecque, ( Hift.mod .)ee pèlerinage n’eft qu’une ancienne dévotionqui fe pratiquoit avant Mahomet. Vénéra-tion que les Arabes ont toujours eue pour laKabaa delà Mecque. Mahomet ne fit quechanger les rites du pèlerinage , de mêmeque le but & l’objet.Les Mahométans par-tagés aujourd’hui fur la néceflité de ce pè-lerinage. XXV. 152 .. a, b.
Pèlerinage de la Mecque. VI. 309. b.XVI. (première edit.) 897. b.. (troifieme e'dit.)901 .b. XXI. 535.4,6. Magnificence aveclaquelle Aaron-Rashid ie faifoit. I 16.Fureur où entrent les Mahométans à leurretour de la Mecque. VI. 142.6.
Pèlerinages des fintoïfles du Japon.XXXI. 141. a. Dureté avec laquellecertains bonzes du Japon traitent les pèle-rins. XXXVI 310. a.
Pèlerinage qui s’établit à Rome fur la finde la république. XXXV. 721. b.
PELICAN , ( OrnïthoL ).defcnption decet oifeau. XXV. 153. a ’d>-
Pélican , voyez, ÔNOCROTaEE : Cetoifeau décrit fous le nom de grand-gofi.er.XVI. fïç. h. . -1...
PÉLICAN , ( Litî .) figure fymboîique.XXV. 870. b.
Pélican y, ( Blafon ) maniere de repré-fenter cet oifeau. Piété du pélican. Signifi-cation de cette figure fymboîique. XXV.
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PÉLICAN, ( Ch h. ) infiniment dont onfë fert pour arracher les dents. Defcrip.tion de la forme qüi paroît la plus avanta-geuie 'à l’ufage de cet infirmaient. XXV.153.. b. &c. Maniéré' de s’en, fervir. ibid.154. 6 &c.
Pélican , ( cbym. ) vaiffeau de verreautrefois en ufage. Vaiffeaux, qu’on lui afubftitués. ibid. 1.55. b.
PÉLICAN , ( Arttll. ) ibid. '
PëLIGNÉS , les { G'e«gj-. 4«r.) peiiplesdTtaiie. Ils eurent la gloire .d’avoir Ovidepour compatriote, Us étoient autrefois
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compris fous le nom de Smnites. XXV
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PELION , ( Ge'ogr. ans. ) montagne deThefïalie. Sa hauteur. Les poètes ontfeint que le mont Pélion fut mis fur lemont Gflapar les géans. On difoic que lesgéans & les centaures avoient leur demeuredans cette montagne. Ville de même nom.XXV. 116.4.
PÉLIhSON , trait de générofité de fapart. XII. 399. b.
PELL , (Jean) mathématicien. XXXIL162. a.
PELLA , ( Ge'ogr. anc. ) trois villes dece nom. La plus fameufe efi celle de laMacédoine. Sa fkuation. XXV. 15 6,k.Elle fut la demeure des rois ce Macédoine*& devint enfuite colonie romaine. Sa dé-cadence. Cette ville fera toujours célébrapar la naifïànce de Philippe & d’Alexandrefon fils. Portrait de Philippe. Sa réconci-liation avec Arcadion. Nobleffe avec la-quelle il répara l’injufiice qu’il faifoit à unsfemme. Sa fénfibilité pour l’adulation. Samort. Obfervations fur Alexandre , com-ment il fit connokre dès fa première jeu-nefTe ce qu’il feroït un jour.Ce qu’il réponditlorfqu’on lui apprit que Démofihtne le trai-coit d’enfant. Aâions mémorables de esconquérant, ibid. 157. & > b.
PELLENE , ( Myth.) furnom donné aDiane.' Imprefïïon terrible que faifoit lavue du vifage de fa ftatue. XXV. 158. b.
PELLENE , ( Ge'ogr.anc.) ville du Pélo-ponnefe , célébré par la fabrique de certai-nes robes extrêmement chaudes. Cas qu’onfaifoit de fes laines, ibid.
Pexlene , ( G(ogr. anc.) ville des Spar-tiates , aujourd’hui Macropoido. Defcrip-tion des aqueducs qui conduifoient l’eau âSparte, ibid. 159. a.
PELLETERIE , (Comm. de peaux )fignification dece mot. D’où viennent lesplus belles, pelleteries. Pelleteries ornes*Sauvagine. Pelleterie apprêtée. Ouvriersqui travaillent les pelleteries. XXV. 159.a y b.
Pelleterie, voyez, FOURRURE & PeAU..Traite des pelleteries qui fe fait vers labaie d’Hudfon. XVII. ( premiers édition )797. 4. ( troifwne édit. ) 013.4,.