ayo P EJN
corps opaques expofés à un corps lumineux,& fur la pénombre de la terre dans leséclipfes de lune. XXIII. 666. - 667. b. &c.PENSA, ( Mutins) XXXII. 243. b.
PENSÉE , ( Met tpb. ) Différences delignification entre le mot penfée & îes motsopération , perception , fenfation , confcien-ce , ide'e , notion. XXV. 219. b.
Penfée , la faculté de penfer eft toujoursla même , toujours également fpirituellefur quelque objet qu’elle s’exerce. III.75. a. Chaque aâe particulier de la fa-culté de penfer eft excité en nous en uninftant, fans divifion , & par une fimpleaffedion intérieure de nous-mêmes. IX.168.4, X. 43 6. b. Nature du principe au -quel appartient la facultéde penfer. Voyez,Spiritualité. N’avoir pas la force depenfer à rien, penfer à trop de chofes ,deux états également pénibles. XII. 493. b.Les penfées heureufes ne font point ennotre pouvoir. XVII. (première édition )408. 4. ( troijieme édition ) 428. a. Com-ment Câropanella prétendoit connoître lapenfée de quelqu’un. VI. 44. a.
Pensée, Sentiment , Oinion. ( Synon .)Nuances qui diftinguent la fignificacion deces mots. XXV. 220. a , b.
. Pensée , ( Art orat.) Les penfées doi-vent être confédérées dans l’art oratoirecomme ayant deux fortes de qualités,les unes logiques & les autres degcûr. Qtta-lités logiques. La penfée doit être vraie &jufte. Enfuite elle doit être claire , nette& diftinde. Qualités de goût. XXV. 2 10. b.Toutes les réglés de l’élocution fe rédui-fent à ces deux points ; choifir & arranger.Différentes efppces de penfées qui doiventêtre mifes au rebut. Parmi celles qui doi-vent être employées , s’offrent d’abord lespenfées communes , enfuite viennent cellesqui portent en foi quelque agrément, tellesfont les penfées vives, fortes, hardies, bril-lantes, riches, ibid. 221, a, b. celles quecara&érife la fineflè. Penfée poétique.Penfée naïve. Penfées qui fe caracférifentparla nature de leur objet. On entend auflipar pénfées , des réflexions de l’auteur, en-chàffées avec art dans le fujet qu’il traite.A toutes ces efpeces de penfées répondentautant de fortes d’expreflions. Car l’expref-fion pour être jufte, doit être ordinairement
P E W
dans le même goût que la penfée. Cepert»-dant, quelquefois l’art a fes raifons pour enufer autrement.C’eft le génie & legoût qui'feuls peuvent inftruire du choix des penféesdans l’élocution, ibid. 222-, a, b..
Pensée , ( Art orat. ô> Mufiq.) penféesdans les ouvrages de littérature & dans l’artoratoire. XXX.818.4j b. &c. Analogie en-tre la penfée & l’expreflion. 11. 482. a*Modes que la penfée reçoit de l’expreflion..XXXIII. 820. b. Figures de penfées. XIV.466. a , b. &c. Développement des pen-fées. X. 861. b. Clarté dans la penfée. XIII..660. a , b. Precifion. XXVII. 22 6. a, b.Penfée de génie. XV. 981. a , b. Enfluredans la penfée. XII. 456. a , b. Affeâation.ï. 1. a, b. &c. Penfée délicate. X. 60J.
a. Penfée grande. XVI. 343. b. La plu-part des grandes penfées prennent le tour •■del’antithefe. IL 797. b. Penfée brillante.V. 492. .1. AfToibliflement que fouffre une.penfée exprimée dans une langue étran-gère. II.483. b. Jufteftè des penfées. XIX.267. a. Moyen de l’acquérir. XXVIII. 271,.
b. Pourquoi le retour de la même penféeplaît en mufique , & déplairoit dans les-,ouvrages de poéfie & d’éloquence. XXII..356. a , b. Voyez, Réflexion.
PENSÉE, {Critiq. facr. ) Différentes-;acceptions de ce moe dans l’écriture fainte..XXV. 223. 4..
Pensée , ( Peinture ) différence entre.'croquis, penfée & efquifle. ibid.
Pensée, {Jardin.) Defcription delàfleur qui porte ce nom. ibid. b.
PENSER, liberté de {Droit nat.) Voyez,.Libert e
PENSHURST , ( Géogr. ) bourg
d’Angleterre où naquit Philippe Sidney , :favori d’Elifabeth, couronné des myrtes-des amans, du laurier des guerriers & dela palme des poètes. Principaux événemensde fa vie. XXV. 223. b. Grandeur de fen-timens qu’il fit paroître , lorfqu’il fut blefféà mort au combat de Zutphen en 1586..Obfervations fur fon roman philofophiqueintitulé C Arcadie. Autre ouvrage de Sidney.,ibid. 224. a.
PENSION, {jurifpr.) différentes figni--fications de ce mot. XXV. 224. 4 , b .Penfion alimentaire. IL 100. b.
Penfion eccléfiaftiqtte, ou fur uu béné-