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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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la dodrine de l’écriture. XXVI. 208. b.Les peres juftifïés de l’accufation qu’onleur fait d’avoir puifé dans le platonif-me leur dogme de la Trinité. XXXIV.204. b. Us ont donné dans cette forte defrivolité d’attribuer des propriétés auxnombres. XXIII. 81. b. Editeurs des peresde l’églife. XI. 9 * 7 - b.

PERÉE , ( Géogr. anc. ) différens lieuxdéfignés par ce nom. XXV. 319. a.

PEREGRIN, philofophe cynique, X.2x3. b.

PEREGRINE, communion. ( Hijl. eccl.)dégradation des clercs , par laquelle onles réduifoit à un ordre inférieur. Enquelle occafïon ce mot fut employé pourla première fois. Pourquoi cette dégra-dation fut ainfi appellée. Ouvrage à coh-fulter. XXV. 319. a, b.

PEREGRINE, perle (Bijout . ) ibid. b.

PEREKOP, Percops ou Fre'cop. ( Ge'ogr .)ville de la Crimée. XXV. 319. b. Sonétat préfert. Quelles font les deux meil-leures places de la Crimée , dont lesTurcs font en pofîèffion. Signification dunom Perekop. Nom que les Tartares don-nent à cette ville, ibid. 320. a.

PERELLE , ( Minéral. ) efpece deterre qu’on trouve en Auvergne. Son ori-gine & fon ufage. ibid. 320. a.

PÉREMPTION d infiance , ( Jurifpr.)anéantilfement d’une prorédure , lorfqu’ily a eu difcontinuation de pourfuite pen-dant trois ans. Loi dont elle tire fon ori-gine. Cette péremption étoit autrefois en-courue en France par une difcontinuationde procédure pendant un an. En queltems on prolongea ce terme jufqu’à troisans. Différentes provinces de France oùla péremption n’a pas lieu de la mêmemaniéré , ou dans le même terme. Arrêtédu parlement de Paris rendu en 1691 furles péremptions. XXV. 320. a , b. Cours& confeils où elles n’ont pas lieu. Diverscas qui l’empêchent. Ouvrages à confulter.ibid. 321. a.

Péremption , la difcontinuation des pour-fuites pendant trois ans , donne lieu à lapéremption XI. 43. a. Couvrir la péremp-tion. IX. 839. a. Exception péremptoire.XIII. 476. a j b.

PER

PERENOTTI, phyfiologifte. XXXIIL922. a.

PERESKIA , ( Bot. ) caraderes de cegenre de plante. Origine de fon nom.Une feule efpece de ce genre connue duP. Plumier. Lieu où elle croît. XXV.321. b.

PEREYRA, {Gômez,") médecin. XXI.4x3. b.

PEREYRE , ( Ifaac de U ) obferva-tions fur fon ouvrage , fur les préadami-tes. XXVII. 213. b. &c.

PERFECTION , ( Métaphyf. ) accordqui régné dans la variété de plufieurs chofesdifférentes , qui concourent toutes aumême but. Perfedion de la vie de l’hom-me. Raifon déterminante delà perfedion.Perfedion fimple. Perfedion compofée.Lorfque diverfes réglés qui découlent desdifférentes raifons d’une perfedion com-pofée fe contrarient, cette collifion pro-duit ce qu’on appelle exception. Les défautsoccafionnés par les exceptions ne font pasdes défauts réels. XXV. 322. a , b. Leprincipe des exceptions fe trouve dans laraifon déterminante de la perfedion dutout, qui doit toujours prévaloir fur laperfedion d’une partie. La grandeur dela perfedion fe mefure par le nombre desdéterminations de l’être qui s’accordentavec les réglés, ibid. 323. a.

Perfedion. Comment s’acquiert l’idée dela perfedion. I. $04. b. &c. Perfedionabfolue & relative : gradation dans lesêtres félon leur plus ou moins de perfec-tion. V. 2^1. a. D’où réfulte la perfec-tion de l’univers dans le phyfique & lemoral, ibid. b. En quoi confifte notre per-fedion. XXIV. 9(3. a, b. Nos facultéscorporelles & fpiricuelles fe perfedionnentjufqu’à un cerrain terme, de générationen génération. VIII. 281. b. Motifs à laperfedion morale. XXXV. 267. b. Per-fedion des ouvrages de l’art. XVIII.994. b. XXVII 601. a. Pourquoi les ani-maux ne perfedionnent rien. II. 674. b.

XVIII. 846. b.

Perfections de Dieu , ( Théolog. )voyez leurs articles particuliers : l’amourque nous avons pour Dieu tire fa forceprincipale des rapports que fes perfedionsont avec nous. IL 418. 4 ^ b. Principe que