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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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P E S

érîption de ce poiffon fingulier qui paroîtavoir donné lieu à la fable des naïades ,des fyrenes , &c. Qualité de fa chair.XXV. 514. 4 , b.

P E S C E S E , ( Hifi. eccl. des Grecs )tribut que l’on paie au fultan pour parve-nir au patriarchat de Conftantinople. Ob-fervations fur ce fujet. XXV. 514. b.

PËSCHER1E , la côte de la ( Géogr. )partie méridionale deiapéninfule de l’Inde.Pèche des perles qui s’y fait chaque an-née. XXV. 514. b. Les Hollandois y affif-tent en qualité de protedeurs , mais ilsen font véritablement les maîtres. Com-merce que ces Hollandois de Pille de Cey-Ian viennent faire fur ces côtes dans letems de la pèche des perles. A qui fontréfervées celles qu’on retire le premier jour.Caufe des maladies contagieufes qui ré-gnent dans le tems de cette pêche. Etatde mifere des habiransde la côte de la pê-cherie. ibid. a. Voyez, PÊCHERIE.

PESÉE , ( Comm. ) Pefée en Perfe , oùles facs d'argent fe pefent & nefe comotentpas. XXV. Si 1 ,, b.

PESE- LIQUEUR , ou Aréomètre.( Phyfuj.) Première invention de cet inffru-inent. Pefe-liqueurs qui font le plus enufage. XXV. 615. b. Defeription de celuide Fahrenheit. Maniéré de l’employer.Autre aréomètre dont on peut fe fervir ,lorfque les fluides à comparer feroienr fidifiérens , que ['aréomètre donné s’enfon-ceroit trop dans l’un & troppeu dans l’autre.Caufes qui ntufent à la précifion des expé-riences faites avec ces inflmmens.Efpece debalance à employer lorfqu’on voudroit unegrande précaution ibid. 516. a, b. Moyend’eftimer la Tomme de la ténacité & du froc-tement dans un fluide , conudérée commeforce renflante. Méthodes pour trouverpar l’aréometre les parties du mélanged’une liqueur compofée de deux autres ,dont les pffanteurs fpécifiques font don-nées. ibid. F 1 /- a > ^ & C - A ^efcription■d’un aréomètre pour connoître la forcedes eaux - de - vie. ibid. 518.4 , b. Conf-truâion d’un autre infiniment pour i’ef-prit-de-vin & les eaux-do-vie. Autre areo--métré par lequel on peut connoître la force•de ces liqueurs. Moyen facile de faire desÆsémnetres comparables, ibid. * 5 &•

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Conftrudion d’un inftrument deftiné àcomparer les liqueurs qui ne font pas pluspefantes que l’eau , ni plus légères quel’efprit-de-vin. Obfervations fur les aréo-mètres pour la perception des droits im-putés à Paris fur l’eau-de-vie. ibid. % 20.a , b. Voyez, ARÉOMÈTRE , BaLANCE-HYDROSTATIQUE.

PESENAS , ( Géogr. ) ville de F rance.Ce que Pline dit de cette ville. Pnncesqui font pofledée depuis que Saint Louisl’eut acquife. ibid ÿio. b. Obfervations futle poète Jean - François Sarrazin , mort àPefenas en 1664 , & fur fes ouvrages.ibid. 521 .a.

Peftnas , vignes des environs de cetteville. XXVIII. 262. a. Voyez PEZ^NAS,

PESER , ( Comm. ) Différentes balancesavec lefquelles on pefe les' marchandifes.Ce qu’ond entend par pefer net & pefer brut.XXV. 521.it, b.

Peser Pair , ( Pbyfiq. ) I. 748. a.

Peser les malades , ( Hijt. à'Angl. )Coutume fuperftitieufe qui avoit lieu enAngleterre pour guérir les enfans. Coutu-me à-peu-près femblable que la pieufe cré-dulité des fideles a introduite dans quel-ques provinces de France. XXV. 521. b.

PESER la pierre , ( Carrière ) ibid.

PESER à la main , ( %ïanege ) ibid.

PëSER , (,Marine ) ibid. 522,. a.

Peser ( Cbafje ) ibid.

PE 5 EUR, {Comm.) Devoirs & fondionsdes pefeurs royaux dans les villes de com-merce. Pefeurs publies d’Amfterdam. Pe rfeurs de fl! à Amiens, ibid.

PESNE , peintre. VIII. ( première édit.)53 7 • A - {troifieme édiüon) 545. a.

PESON, ( Médian. ) balance romaine.Conftrudion de cette balance. En quoi tonufage eit commode. Pefon à contre-pords.XX P. 5 22. b.

PESON arejfurt, ( Médian. ) Efpeces demarchands qui s’en fervent le plus ordi-nairement. Lieu d’où cette forte de ma-chine tire fan origine. Sa defeription. Ma-niéré de s’en fervir. Défaut de ju'lefïe decette balance. XXV. ^23. a , b.

Pefon à fiers point. Sa defeription. XXV.

1AL b.

PESSAIRE , {Chlr.) Moyen dont oa| fe 1ère pour retenir la matrice dans fie.

N n ij