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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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PEU

^4. a. (troificmeédit.) 37S. a .Obfervatîonslur fa vie & fes ouvrages. XXIX. 398. a.

PÉTULA, ( Géogr. ane. ) village d’Ita-lie. U occupe la place de l’ancien village•où naquit Virgile. Eloge du caractère mo-ral de ce poëte. XXV. ^69. fr.

PÉTUNTSE , ( Minéral. & Arts ) ca-ractères de cette pierre dont les Chinoisfe fervent pour la porcelaine. Voyez. POR-CELAINE. Pierre femblabie trouvée enFrance. On poftede auffi dans le royau-me une terre de même nature que le kao-lin , que les Chinois mêlent avec le pé-tuntfe pour la compoficion de leur porce-laine. Efpece de pierre à chaux qui reflèm-bîe extérieurement au pétuntfe. Caractèresqui l’en diftinguent effenrieüernent. Erreurde M. H. T. Scheffer fur le pétuntfe.XXV. 370, a , b.

Pétuntfe. Comparaifon du grès & dupétuntfe. XXVI. (première édit. ) 849.fr.(troifieme édition) 875. b. Article fur cetteforte de terre. ibïA. ( première édition) Si 8.b. ( troifieme édition ) 854. fr.

PEU , ( Lengue franc.) obfervations furce mot. III. (première édit.) 316. b.(troifie-me e'ditkn) 540 fr.

PEUCEDANE, ( Boun. )cara£teres dece genre de plante. Ses efpeces. Defcrip-tion de l’efpece la plus commune qui eftla peucedane d’Allemagne. Lieux où ellecroît. Propriétés St ufages de fa racine.XXV. j7i. a , b. Voyez, Queue dePourceau.

PEUILLE 5 , (a la monnaie) efpecesnffayées pour confiâtes le titre de la fonte.Quatre différents effais pour chaque fon-te : ibid. 572. a.

PEUPLE , ( Gouv. politiq. ) rang dif-tingué que tenoit le peuple , chez les Grecs& les Romains, dans les affaires publiques.J1 entroit à milliers dans les vafles théâtresde Rome & d’Athenes. Il n’eft pas abso-lument fans pouvoir dans quelques-uns denos gouvernemens modernes. Autrefoisen France, le peuple étoit regardé commela partie la plus utile , la plus précieufe , &par. conféquent la plus rôfpe&acle^ de lanation. Les idées ont changé , & même laclafîe des hommes faits pour compofet lepeuple , fe rétrécit tous les jours davantage.XXV. tfz. fr. Les gens de loi, les gens deTems V.

PEU

lettres, les artiftes, les négocians, les finan-ciers, fe croiroient fort déshonorés aujour-d’hui, d’être confondus avec le peuple ;& par leur maniéré de vivre & leursmœurs , ils ont pris grand foin de s’endiftinguer. Portrait des hommes qui com-pofent ce que nous appelions le peupla.Quelqu’un a ofé affûter que de tels hom-mes ne doivent point être à leur aife , fi.l’on veut qu’ils foient induftrieux & obéif-fans ; maxime d’une politique, infâme au-tant qu’elle eft faufïe. ibid. £73. a , fr..Qui ne voit au contraire , qu’accablés parSes taxes, ils tomberont dans le découra-gement & fe borneront au foutien d’une, vie toujours abandonnée fans aucune cf-pece de regret ? Quant à l’obéiffance , on; ne trouve dans l’hiftoire aucun trait quiprouve qu’un peuple à fon aife ait étémoins fournis aux loix , & au prince qui lerend heureux, ibid. 574. a.

Peuple. Ce que les Celtes entendoientpar ce mot. VI. 6zj. a. Première divi-fion des anciens peuplas du monde. XVII.

( première édition ) 937. a. (troifieme édition )973. a. Trois fortes dépeuples, les chaf-feurs , les pafleurs & les agricoles , Voyez.ces mots : mettez au rang des chaffeurs ,les pêcheurs ou ichthyophages , confultezleurs articles. De la population de ces difié-renspeuples. I. roi. fr.&c. Ducaraélere despeuples, voyez, CARACTERE. Avantagesqu’un peuple peut retirer de la culture desbeaux arts. III, (première édit.) 464, a.

( troifieme édition) 488. a. C’eftdans le peu-ple que réfide eftentieiïement la fouve-raineté. IV.izi .afi. &c. XVI.389. a, b.&c.Du peuple dans les démocraties. X. 668.a, b. Examende la queftion, fi les ma-giftrats appartiennent au peuple, ou le peu-ple aux magiftrats. XI. 81 r. fr. Par tout oùle peuple aime fon pays , refpeâe les loix ,

& vit Amplement, il refie peu à faire pourfon bonheur, ibid. 8x9, fr. Moins un peu-ple eft éclairé , plus il eft fufceprîble desfoibles de l’efprit ; plus un peuple eft poli,plus il eftfufceptibîe des foibles du cœur.XIV. ( première édition) 794. fr. ( troifiemee'dttion ) 8oz. fr. Le pouvoir fouverain re-tourne toujours au peuple dont il eft éma-né. XVI. 390. a. Le bien du peuple doitêtre le premier but de tout gouvernement.