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PEYRONIE , ( François Gigot de la )anatomifte. II. 1 ^ 6 . a. Son fentiment furle lieu de l’ame. II. 320. a. Ses obferva-tions fur le corps calleux. V. 866. a.Eloge de cet anatomifte & de tout ce qu’ila fait pour la gloire de fon art. XXII.208. a.
PEZELIUS , ( Cbrlflopbe ) théologien.XXVI 2ii. a.
P Ë Z É N A S , ou Pesenas. ( Géogr. )College tenu par les prêtres de l’oratoire.XXV. 52° b. Obfervations fur le poëteJean Sarrazin , mort dans cette ville.
PEZGALLO , poijfon-coq, ( Icbtbyol.)description de ce poifton de la mer du fud ,que les François appellent demoifelle oue'ie'pbant. XXV. 584. a. Voyez. Demoi-selle.
PEZRON 8 , ( Paul ) fa chronologie.VIL 877. a. Obfervations fur ce favant &fur fes ouvrages. XVII. ( première édition )22i. b. ( troifieme édit. ) 237. b.
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PFEFFERS , ( Géogr. ) abbaye de laSuifle. Source d’eau thermale près de cetteabbaye. Tems de l’année où elle celle decouler. XXV. 584. a.
PFIN , ( Géogr. ) ville de Suifte. Placeque les Romains y avoienc bâtie. Monu-mens d’antiquité qu’on y a trouvés. Diffé-rens maîtres auxquels elle a appartenu.ibid. b.
PFORTZHEIM , ( Géogr. ) ville d’Al-lemagne. Obfervations fur le favant JeanReuct lin , né à Pfortzeim , & fur les ou-vrages. tbid.
PFULLINGEN, ( Géogr.) ville d’Alle-magne en Souabe. Objets d’hiftoire natu-relle qu’on remarque dans fon bailliage.ibid. ç 8 f.n.
Ffullïngen. Grotte fameufe dans fonVoifinage. XXII. 817. a.
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* ( Gramm. ) le ph , le v , & le/,fontau ond une même lettre : les Grecs neprononçoienc l e p (, qu 'avec afpiration.Comm-nr les Latins diftirguoient le pbalpiredei/ qui ne i’étoic pas. XIII, 731. a. I
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PHACÉE , qui ouvre Hifl. facr. ) filsde Romélie, général de l’armée de Pba-ceias, roi d’Ifraël , qui ayant confpirécontre fon maître ,1e tua dans fon pa’ais,& fe fit proclamer roi. Principaux événe-mensda fon régné. XXV. 583. 4 .> b.
PHÆACIE , ( Géogr. anc. ) ifle de famer Ionienne , aujourd’hui Corfou. Dutems qu’Alcinotis régnoit dans cette ille »la brillante jeunefie n’y refpiroit que lavolupté, ibid. 585. b. Comparaifon que faitHorace des défordres des Romains avecles moeurs des courtifans d’Alcinoiis. ïbid-586. a.
PHÆSTXJM , {Géogr. anc. ) ville del’ifle de Crete. Autres lieux de ce nom.C’eft à Pbæfte de l’ille de Crete que na-quit Epiménide. Comment quelques au-teurs expliquent la fable de fon long fom-meil. Epiménide regardé par les Athé-niens comme le favori des dieux. XXV.586. b. Lettre d’Epiménide à Solon. Ob-fervation fur fes ouvrages. Vers de cepoëte cité par S. Paul. Epiménide mis parquelques-uns au rang des fept fages.- Au-tres auteurs anciens du même nom. ibid.J87. a. r
PHAETON , ( Mythol. ) fils du Soleil& de Climene. Vers d’une tragédie d’Eu-rypide fous le nom de Phaéton , traduitspar Defpréaux. XXV. 587. b. Explicationde la fable de Phaéton par les mytholo-gues moraliftes. Explication hiftorique dela même fable, ibid. ?88. a.
Pbae'ton , lieu où il tomba. XII. 59. al
PHAGÉDENE , ( Clvrurg.) forte d’ul-cere. Etymologie du mot. Ces ulcérés fou-vent guéris avec la fiente de brebis. Eauphagédénique : maniéré de la préparer.Voyez fon ufage fous le mot Eau & l’arti-cle Mercure. Ulccre phagédénique.XXV. ç88.a , b. VoyezÜLC ERE.
PHALAIA , ( Chym. ) rernede univer-fel félon Bafile Valentin. Quel étoit cerernede. Ce mot employé dans un autrefer.s par Ro'finkius. ibid. b.
PHALANGE, ( Anat .) partie du doigt.Defcription des phalanges, ibid. 589. a.
PHALANGE , la , {jîrt tnilit. ) defcrip-tion des phalanges grecques. Philippe s’ap-pliqua à en former un corps régulier. Caufede la défaite de cette phalange par les Rq?>
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