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Phénicie , partie de cette province ap-pelle Syro-Phénicie. XXXIL iQÔ.a.
PHÉNICIENS , philefopbie des { Hifi.delaPhil.) le commerce que ces peuplesexercèrent dans les tems les plus reculés ,prouve que plufieurs_ fciences étoient fortanciennes parmi eux. Philofophes nés enPnenicie. Mofchus , Cadmus , Sancho-maton. Syftême de ce dernier fur l’originedeschofes. XXV. 62 f.a , b. Pourquoi lesPhéniciens ont fait peu de progrès dans laphilofophie. L’efprit de commerce peucompatible avec le defîr de s’inftruire.ibid. 616. a.
Phe'niciens , étymologie de ce mot.XVII. 153. note. Antiquité que ce peuples’attribuoit. ibid. {première e'dition) 556. b.( troifierne e'dition ) 576. b. Fables dontfon hiftoire fe trouve chargée, ibid.Du mélange de la langue phénicienne ,avec celle des contrées que les Phéniciensont fréquentées , fe font formés le cartha-ginois , le grec , le latin , le celtique, &c.XVII. 154. a.- La connoiflànce de cettelangue fournit l’étymologie de plusieursmots, & l’explication de plufieurs ufagescommuns parmi nous. ibid. 155. a , b. Ori-gine de la coutume des princes Phéniciensd immoler leurs enfans en certaines cir-conftances. VIII. 110. b. Principale divi-nité des Phéniciens. XVIII. 88. a. Cultequ’ils rendoient à Aftarté. III. (premièreédition ) 686. a , b. {troifiernee'dition) 710.a , b. Connoiflances aftronomiques de cepeuple. III. {prem. e'dit. ) 711. b. { troifiernee'dition ) 743. b. Premier commerce exté-rieur qu’il a exercé. VIII. 621. a. I! n’ya point de peuple dans l’antiquité qui aitporté en plus d’endroits fon commerce &fon induftrie. XVII. 154. a. Navigationdes Phéniciens. XXII. 784. b. 790. aImages qu’ils mettoient à la proueapleurs"vaifTeaux. XXIV. 966. a. Leurs voyages
commerce dans la Betique. XXXIII.2, ° 4 - a , y. Médailles phéniciennes. XXX.3 ^ 9 . è. &c. 361. Origine des caraélerespnemciens. XVII. 137. a. Articles fur cesCa pfe?- VI - 1 *6. a. Voyez. TYR.
Alface II IGT ° RNE » mme de ce n ° m 6nPiïüNlX sa Phœnix , {Hift. nat.
^ JotnTv' Merveilleux, Ce qu’Héro ■
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dote & les Egyptiens racontent fur cefioifeau.Quatre apparitions du phœnix, dontles anciens hifîoriens ont parlé. Il fau£remarquer qu’eux-mêmes n’ont pas ajoutéfoi à leur propre relation fur ce fujet. L’o-pinion du phœnix reçue chez les Chinois.XXV. 704. a , b.
Phcenix , {Art numifm.) médailles oùl’on voit la repréfentation de cet oifeau.XXIX. 85. a. XXXII. 216. b.
PhcENIX, {Botan. ) caraéleres de cegenre de plante. XXV. 705'. a.
PHENOMENE , ( Pbyfiq.) étymologiede ce mot. Les philofophes appellent dece nom tout ce que nous découvrons dansles corps à l’aide des fens. Plus une hypo-thefe explique de phénomènes , plus faprobabilité augmente. Réglés qu’a don-nées Newton pour l’explication des phé-nomènes de la nature. Prer,litre réglé. Onne doit admettre pour véritables caufes desphénomènes de la nature , que celle quel’on connoît pour être véritables , dont lavérité ell démontrée par des expériences ,par des obfervations plulieurs fois réité-rées , & de différentes maniérés, & qui fuf-fifent pour rendre raifon des phénomènesque l’on doit expliquer. XXV. 626. a ,b. Caraéleres auxquels on reconnoîtqu’une caufe eft véritable. Etat de doutedans lequel on doit demeurer , lorfque lanature dérobe à nos recherches les caufesdes effets qu’elle nous permet de confidé-rer. ibid. 6 27, a , b. Danger des hypothe-fes. Les obfervations & expériences regar-dées comme les feuls fondemens de laphyfique. Caufes des difficultés infurmon-tables qui nous arrêtent à chaque infiancdans la recherche des caufes des différensphénomènes de la nature, ibid. 6 28. a , b .Seconde réglé. Les phénomènes ou leseffets de la nature qui font du mêmegenre , reconnoiflent les mêmes caufes.Cependant quand les effets font compofés,ces caufes peuvent être différentes , & onpeut parvenir à les découvrir par une ob-fervation attentive. Troifierne réglé■ Lesqualités des corps qui ne fouffrenr ni duplus ni du moins, & qui conviennent ktous les corps que nous pouvons foumettreà l’expérience , doivent être regardées