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à rate, &c. Phthifie des nourrices, celledes enfans ; phthifie rachitique, écrouel-ïeufe , fcorbutique , afthmatique, hypo-condriaque ou hyftérique. ibid. 730. a, b.
Pbtbifie. Pourquoi le cou loug & grêleeft un préfage de cette maladie. IX. 632.b. Du crachement de fang dans la phthi-fie. X V 11 . 210. a, b. &c. De l’état de lapeau des p v rhifiques. XXV. 27. a. Pour-quoi leurs joues deviennent rouges & ver-meilles, XXXII 223. a , é. Des crachatsdans la phthifie. IX. 844. a, b. Epreuve quifert à en caraclérifer la purulence. XXVII.( premiers édition ) 864. b. ( trot fente édi-tion ) 860 b. Signe de phthifie dans laraucité de la voix jointe à la toux. XXXV.766. a. Pourquoi les phthifiques paroiftèntfouvent mourir hydropiqnes. XVII. {pre-mière édit.) 904. a. {troifume édit.) 920.a. Phthifie du cœur. VIII. b. Spé-cifique contre la phthifie commençante.XXXI. 6 19. b. Remede que confeilîoitHippocrate dans le cas d’abcès du poumon.XIII. 608. a. Des injeâions employéesdans ce même cas. XVIil. 752. b. Deî’ufage du lait dans les phthifies. XIX.481. b■ De l’expedoration & des moyensde la procurer.' XIII. 609. a, b. Métaftafequ il faut chercher à déterminer dans cettemalade. XXI. 713. b. De l’ufage desnarcotiques. XXII. 713 b. Utilité de l’é-quitation. XII. 884 b. 886. a. Préparationde farine d’orge pour nourrir les phthi-fiques. XIII. 849. a, b. Ufage dulagoudansle meme but. XXIX. 6&0. a. Des in-fluences de Pair dans les phthifiques. XXX.796. a. Remedes anti-phchifiques. Voyez.Viscéraux. Sur la phthifie, Voyez, Tu-bercules, article important à confulter.
Phthisie dorfAe, {Médec.) Symp-tômes de cette maladie. XXV. 730 b.Ses caufes. Ses prognoftics. Curation, ibid.731. a , b. 732- a.
PHTHISIE nerveufe, ( Me'Aec.) Symp-tômes. Caufes. Traitement, ibid. 732. a,b.
, PHURIM ou purim, ( Critiq. facr. )c eft-à-dire les forts, fête folemnelie desJuifs. Son origine. Comment ils la célè-brent. XXV.733 Voyez, Purim.
PHYLACTERE, {Hft. anc. ) nom queles Juifs ont donné à certains inftrumensou ornemens qu’ils portoient particulière*Tome V,
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ment dam îe tems de la prière. Defcrip-tion de ces phylactères. Signification proprede ce mot. ibid. 733. b. Phylactères desPha-rifiens. Origine de cette coutume. Le nomde phylaâere donné à certains talifmans.ibid. 734. <f. Voyez, Amulette.
rbylsiiteres, voyez, TeffiLÎA. Phy-lactères que les Juifs fe mettent au milieudu front dans la fynagogue. XV. 480. b.Les phylactères cor.fidérés comme tahf-mans furent condamnés par les papes &les conciles. XII. 334. a.
PHYLARQUE, {Antiq.grecg.) chefd’une tribu dans les villes grecques. Dansla fuite ce terme devint le titre d’unedignité militaire, & alors on y fubftituale nom à'épimelete afin d’éviter toute équi-voque. Ce nom de pbylarque donné dansl’empire grec au chef des croupes auxi-liaires. XXV. 734. a.
PbyUrque , né à Sycione. Ses ouvrages.XXXI. 43. b,
PHYLLITES, ( Hift. n*t- ) pierres co-quillaires, XXV. 734. b. 734 a. Voyez*Pi e &.re
PHYLLOBOLIE f, {Antiq. grecq.)ufage de jetter des fleurs fur le tombeaudes morts. Ufage de jetter des fleurs auvainqueur dans les jeux publics. X X V.735 -
PHYSICIEN , ( Philofoph. ) différenceentre un phyficien obfervateur & un phy-ficien expérimental. XXIII. 287. b. Laméthode fynthétique jette le phyficien dansl’erreur. VHi. 27 a. Commenr il doit étu-dier la nature. XVI. 1 6. a ,b 23. J. 24. a ,jb .Phénomènes qu’il doit fur-touc s’appliquerà connoître. Comment il doit les étudier.XIII. 632.
P H Y SIC O - MATHÉMATIQUES ,{Sciences ) voyez, au mot APPLICATIONles abus que l’on peut faire du calculdans la phyfique. Autres réflexions fur lemême fujet. Comment le calcul doit s’al-lier avec les obfervation. Méthodes à fui-vre par rapport aux phénomènes fur lacaufe defqueîs le raifonnernent ne peutnous aider. Enumération desfciences phÿ—fico-mathématiques. Une des branches lesplus utiles de ces feiences eft l’aftrcno-tifie phyfique. XXV. 736. a , b. Parmiles différentes fuppofidons que nous pou-’