PIE
'de l’or par aucun des procédas de l’art. !Les alchymiftes prétendent diflcudre l’oren fes principes. Mais on n’a jamais dif-lous radicalement aucun métal. XXV.825. 4,4. La dilTolution par le miroirardent ne peut mener l’alciiymifte à au-cun fuccès. Un foufre d’or bien féparé,& appliqué à de l’argent, ne ferait quechanger en or une raafle d’argent égaieà celle d’or , d’où il auroit été tiré. Pré-tention chymérique de guérir toute mala-die par la pierre philofophaîe. ibid. 82 6.b.
Pierre philofophaîe. Premier auteur quien a traité : la. théorie de la pierre philo-fophale expliquée dans la tabie d’Hermès ;eftàis de Caiigula pour faire de l’or. II. 37.n , b. Réflexions fur la découverte de cefçcret. XXVIII. 247. a , b. Confeil auxadeptes qui voudroient chercher l’or dansle fer.. XIII. 989. a , b. Emblème du tra-vail de la pierre philofophaîe , vol. IIdes pUncbes, Chymie , planche 18. voyezAdeptes.
PIEK.RES philofophiques , (Hifi. nat. &Chym. ) voyez. Pl-IOSPHORE , & ci-defïous,Pierre de Boulogne.
Pierres appelées phyllites ou coqttil-laires , ( Hifi. nat. ) Efpece de phyllitesappelles ovaires. , eolites ou fém'tnaircs.
XXIII. 733. b. XXX. 703, 4.
Pl ÉRRES-pana’i-, ( Hifi. nat. ) defcrip-tîen de ces pierres. Lieux ou elles fetrouvent. Recherches fur la formation.Elles entrent en fuflen à un feu violentéXXV. 826. b. L’on a vu quelquefois lamer toute couverte de pierres - ponces.Origine du mot latin pumex , pierre- ponce.Ufage de cette pierre, ibid. 827. a.
Pierre - pouce. XIX. 118, b. XXL 59 - b.XXV. 837. 4.838. *, b.
Pierre-ponce. Divers fentimens entreîes naturahftes fur fa nature & fon ori-gine. XXV. 837. b. Son ufage dans lesarts. Abondance de cette pierre dans quel-ques ifies de l’Amérique. Ses bonnes qua-lités pour les bâtimens. Elle ne refîfte pasîong tems â la chaleur d’un feu excite parle vent des faufüets. ibid, 838.. a y b. P oyez,Ponce.
Pierres poreufes, ( Hifi. nat. ) pierresformées par le dépôt des eaux, ibid, <52.6. k.
* I E 3*7
Pièrre poreufe , appeîlée pierre â filtrer.XIV. ÇIÇ. 4 , b.
Pierres. ( Mat. méàic. ) elles doiventêtre bannies de la lifte des remedes. Pier-res que les pharmacologiftes ont miles aurang des médicamens. Pierres dangereufesmifes dans la même lifte. La principalecélébrité de la plupart de ces pierres leureft venue de l’opinion qu’on a eue doleur efficacité à titre d’amulette. XXV.827. a , b.
PIERRE hyfiérique , ( Litbelog, Mat.méàic.) XVII. (première édition ) 091. a .
( troifieme édit. ) 1007. a.
PIERRE infernale , ( Chym. Mjt.méâic)maniéré de la préparer. Effets de ce cauf-tique. Comment les chirurgiens portentleur pierre à cautere. XXV. 828. a , b.
Pierre infernale. III. 303. a. XX. 499. b.Porte-pierre infernale. XXVI. ( premièreédition ) 898. b. (troifieme édition ) 924 b.vol. IL des planches , Chymie , pl. 15; bis 9& Chirurgie , pl. 3.
Pierre à cautere y (Chym. Mat. médic .)alkali fixe du tartre rendu plus cauffiquepar la chaux. Maniéré de préparer la pierreà cautere. XXV. 828. b. C’eft le plusaûif des cauftiques. Son ufage chirurgi-cal. ibid. 829 a.
Pierre d'azur , ( Mat. médic. ) lapislazuli. Ses propriétés & ufages en méde-cine. ibid.
PIERRE divine 011 Ophtalmique , ( Phar-mac. Mat. médic. ) maniéré de la prépa-rer Son ufage pour les collyres, ibid. a , b.
Pierre médicamentenfe de Crollius , deLémery ; pierre admirable , ( Pharm. Mat.médic. ) mélanges par lefquels on formeces fortes de pierres. Obfervations furleurs oropriétés & leur ufage. ibid. b. Voyez.Admirable.
Pierre néphrétique , ( Miner. Macmédit.) XXII. 874. b. voyez, JADE.
Pierre , ( An hit. ) deux fortes ; ladure & la tendre. La première qualité pré-férable à plufieurs égards. XXV. 829. b.Obfervations fur l’effet que les carriersattribuent aux rayons de la lune fur les:pierres de bâtiment. Caraâeres d’une bon-ne pierre dure , & de pierres tendres 9qu’on trouve ou qu’on travaille en France»WU. 830, a ., K De la pierre félon, fes,