Band 
[Tome cinquième. - Tome sixième.]
Seite
329
JPEG-Download
 

P ï E

"pierre de faute', voyez, PYRITE.'

Pierre fp/cidaïre, { Hijl. tut. des An-ciens ) ufage qu’en fai (oient les Romains.Les favans font fort partagés fur ce quec’étoit que cette pierre. XXV. 838. b.II paroit que les fenêtres de verre étoientdéjà en ufage dans le cinquième fiscle.ibid. 839. a. Foye^ Spécula ire.

PIERRE de touche, ( Orfe'v. Me'tall.)

XXXIII. 700. a, b. XX. 366. a.

PIERRE ve'ge'tal , ( Chymit ) voyez,ClYSSUS.

Pierres vltrefclbles, {Minerai. Chymte)il n’y a aucune pierre qui fans additionfoit propre à fe vitrifier. Au miroir ar-dent, il n’y a aucune pierre qui en plusou moins de tems ne fe convertiffe enverre. XXV. 839. a. Voyez, VlTRi-FIABLE.

Pierre , ( M/dec . ) l’auteur rapportedans cet article fix obfervations différentesfur cette maladie, qui méritoient d'êtrerecueillies, ibid. 839. a, b. &c.

PIERRE, {M/dec.) calculs de l’homme& des animaux. X V. 117. b. 118. a.Comment fe forment les concrétions pier-reufes dans la veffie & dans les conduitsqui filtrent l’urine. XXXV. 313. a.XXXVI. 48. b. Ceux qui font ufaged’abforbans terreux font fouvent expofésaux concrétionspîerreufes. V. 68. a. Autrecaufe de la pierre dans la décompofitionde la bile. icii. b. Calculs de la véficuledu fiel. ibid. 64.. a. Pierre dans les reins.XXVIII. {première édition ) 6j6. b■ 679.b. {troifieme c'ait.) 684. b. 687. b. Symp-tômes qui accompagnent quelquefois cettemaladie. XXXII. 22$. b. Pierre dans laveffie : pourquoi elle fait fentir de la dou-leur au gland, ibid. 226. a. Petites pierresarrêtées quelquefois entre les membranesde la veffie. XXXV. 310. a. Irritationde la veffie par la pierre, ibid. b. Obfer-vations fur le calcul engendré dans la vef-fie : fon principe : fes progrès : fes re-medes. ibid. 311. a. Pierre dans les ure-tères. XXXVI. 37- A. Le fondementdonne fouvent paffage à des concrétionscalculeufes. XIV. {première édit.) 891.a. {troifieme édition) 899. a. Pierres en-kiftées dans la veffie. XII. 488. a. Re-qaedes à employer dans ces maladies,Tome V.

HÊ 319

voyez, Lithontriptique : plante con-fédérée comme un fpécifique contre lapierre. 1.38$. a, b. Des injeâions pour lescalculs delà veffie.XVffl.733. b. De l’ufagedes topiques & des bains lorfque la pierreeft arrêtée dans les ureteres. XXXIII.653. a, b. Opérations : voyez. Taille.Opérations par laquelle on tire la pierredu rein. XXII. 874. b. Pierre tirée dela veffie par le vagin. XXXV. 309. b.Voyez, fur la maladie de la pierre, RÉ-TENTION d’urine.

PIERRES trouvées dans le corps des ani-maux y {Hijl. nat.) voyez, Bezoard.Pierres trouvées dans l’eftomac & le foiedes coqs. II. 30. a. Pierres de fiel. V. 64.'a. XIV. 37t. b. Pierres trouvées dans lecorps des chevaux. XVII. ( première e'dt -tion ) 34 6. a. 474. a , b. { troifieme e'dition )$66. a. 494. a , b. Tranchées qu’elles luicaufent. ibid. {première e'dition) 324. a.{troifismé e'd'tion) 344. a. dans l’eftomacdes hirondelles , XVII. {première e'dition)354- a. {troifieme e'dition) 374. a. danscelui des autruches. IV. 128. b. Concré-tions pierreufes dans le corps des animaux.XXXI. 871. b.

PIERRE , {Critiq. fiacr.) pierres remar-quables dont il eft parlé dans l’écriture.Différantes acceptions de ce mot pris aufiguré. XXV. 840. a , b.

Pierres fines, graveur en, ( Graveur)auteurs qui ont donné l’éloge ou la viede ces artiftes les plus diftingués. ibid. b.

Pierre gravée. i°. Ancienneté de l’art dela gravure. ibid.b. ~Ua.it de graver en pierresfines, né en Orient, y a fans doute étécultivé fans interruption. Aucun écrit n’yétoit tenu pour légitime, s’il n’étoit revêtudu fceau de la perfonne qui l’avoir di&é.Les Egyptiens & les principales nationsdel’Afie, conferverent toujours leur atta-chement pour les pierres gravées. Le com-merce des Etrufques avec les peuples del’Orient tranfporta chez eux , parmi lesautres arts , celui de la gravure. Ce furentsuffi les Egyptiens qui mirent les inftru-mens des arts entre les mains des Grecs.Dédale fut le premier qui anima la fculp-ture. Mais ce ne fut que dans le fiecle d’A-lexandre , que les progrès des arts parurenten Grece dans tout leur éclat. Alors il

T t