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ft’ont jamais daigné nommer. XII. 7f7. hL’imitation des ouvrages d’autrui n’eftpas plagiat. XVIII. 386. et. Voyez PlA-
GIARISME.
PLAGIARISME , ou Plagiat,( Lltt. ) XXVI. 25. b. différence qu’on doitadmettre entre , prendre certains mor-ceaux dans un auteur en le citant fidèle-ment , & les dérober. Juftification de J.M. Brutus , favant Vénitien , accufé defi’être fervi des obfervations de Lambinfur Cicéron. Réflexions de Bayle fur lepîagiarifme. Les auteurs conviennent decette maxime , qu’il vaut mieux piller lesanciens que les modernes. Mais s’ils agif-fent ainfi , c’eft moins par principe deconfcience, qu’afin de n’étre pas reconnus.Paifages de M. Scudéri St de la Mothe leVayer fur ce fujet. ibid. 26. a , b. Com-munauté de biens que vouloit établir Vic-torinSrrigelius entre les auteurs. On a fou-vent démafqué publiquement les plagiaires.Bayle décide que le pîagiarifme eft un dé-faut moral & un vrai péché. Ibid. 27. a.voyez ledid. de Bayle au mot Mus ur us.
PUgiarifme , forte de crime littérairepour lequel les pédans, les envieux & leslots ne manquent pas de faire le procèsaux écrivains célébrés. Diftinâion qu’ilsont mis entre voler un ancien ou un étran-ger , & voler un moderne ou un compa-triote. Dans les découverte importantesle vol eft férieufement mal-honnête. Maisdans les ouvrages d'efprit , celui qui faittirer d’un auteur obfcur une penfée heu-reufe , & la mettre en œuvre , ne faittort à qui que ce foit. XXVI. 27. a , b.C’eft à l’utilité publique à décider du juf-te, & de l’injufte , & cette utilité exigeoitque les bons livres fufTent enrichis de toutce qu’il y a de bien, noyé dans les mau-vais. Celui qui produit une idée heureufe& féconde , mais ne la fait pas valoir , laîaiiïe comme un bien commun au premieroccupant , qui faura mieux en développerla richefle. Exemples de quelques penfcesque Voltaire paroît avoir tirées de du Rier,
& de celles que Corneille femble avoirprifes de Théophile, ibid. 28. a ■> k. Onvoit par ces parallèles , qu’on ne fauroitavec juftice faire un reproche au génied’avoir changé le cuivre en or. La condi-Teme P'.
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tion des modernes feroit trop maîheu-reufe , fl tout ce que leurs prédécefîèursont touché leur étoit interdit. Et les vivanseux-mêmes , lorsqu’ils n’ont pas fu tireravantage de la rencontre d’un beau fujet:ou d’une belle penfée , doivent fubû- lapeine de leur ma! - adreftè & de leurincapacité. Caufe de la févérité des pé-dans , des demi - beaux efprits & desmalins critiques fur ce qui regarde leplagiat. Il n’eft pas toujours aifé de fatis-faire ceux qui voudraient au moins quel’on citât l’auteur dont on rient quelquepenfée heureufe, parce que rien n’eft fou-vent plus difficile que de démêler ce qu’ona tiré des livres ou des hommes , de lanature ou de foi-même. ibid. 29. 4, b.Celui qui ne prend que le fujet ; & qui luidonne une forme nouvelle , celui qui neprend que des détails & qui les embellit oules place mieux , n’eft point non plus obli-gé de s’avouer copifte, puifqu’en effet ilne l’eft pas. Souvent c’eft le voifinage oùnous fommes d’un auteur qui nous renddifficiles fur le tribut d’eftime que nousavons à lui payer. Le feuî plagiat que lepublic défavoue , eft celui qui ne lui ap-porte aucune utilité , aucun plaifir nou-veau. ibid. 30. a. Voyez PlagiaireP LsiG IA RI US , ( Crittq. ) celui quivole desperfonnes libres & les vend com-me efclaves. Paffage de S. Paul fur ce fujet.Peines infligées chez les Hébreux &chez lesRomains à ces plagiaires. XXVI. 31.4, b .
^ PLAGIAULE , efpece de flûte des an-ciens. XIV. ( première e'dition) 668 . b .
( troifieme e'dition ) 676. b.
PLAID , ( Jurifpr. ) plaids ordinaires& plaids généraux. La tenue des plaidsgénéraux rarement pratiquée. XXVI.qr. b. Affignation du feigneur pour cesplaids. Du lieu où ils fe tiennent, objet dela comparution des vafîaux aux plaids ge-neraux Ouvrages à confulter. ibid. 32, a.
Plaids de la porte. XXVIII. ( premièreédition) 891. b. (troifieme e'dition) 899. blPLAIDER, (Jurifpr.) Ifocrate étoicd’avis qu’on rendit les frais très-grandspour empêcher le peuple de plaider : unepartie de fon vœu a été exaucée , & nonpas l’autre. X. 7^0. b. Tribunaux devantlefqueis on plaidaic à Rome 6t à Atlie-
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