Band 
[Tome cinquième. - Tome sixième.]
Seite
356
JPEG-Download
 

3^ P L A

Plaies du bas-ventre , voyez Abdo-men : celles de la veflle. XXXV. 312.

A. &C.

Plaies , ( M-Siec. leg • ) importance debien connokre toutes les circonftances quipeuvent indiquer la nature des bleflüres,leur danger, leurs fuites, les accidens quileur font propres & ceux qui leur fontétrangers. Bleflüres appelles mortelles.Principaux obiers à remplir dans l’examend’une bieflüre ou d’une léfion. XXVI. 40.a , b. &c. Des accidens qui peuvent cau-fer une mort prompte, quoique la bieflüren’ait pas été mortelle. Ibid. 42. a , b- &c.Importance d’un ouvrage qui expoferoit furce fujet, les principales découvertes ajou-tées , & les rectifications que l’on a faitesà l’art de guérir, ibid. 43. b. Examen dela queftion , fi la guérifon des bleflüres eftfoumife à des crifes à-peu-près comme lesmaladies internes. Des précautions qu’exi-ge l’ouverture d’un cadavre exhumé , pouren examiner les plaies. Défauts ordinaires,foit dans les rapports des experts chargésde cet examen, (oit dans les moyens donton fe fert pour le faire, & dans le choixdes perfonnes qu’on emploie en qualité d’ex-perts. ibid. 44- a , b. Des moyens de s’af-furer dans certains cas équivoques, fi unhomme s’eft poignardé lui-même, ou fi,ayant été empoifonné ou mis à mort parline autre caufe non-évidente, on l’a en-fuite percé de coups pour faire croire qu’ils’eft ôté la vie à lui-même. ibid. 45. a.

Plaies d’Egypte, ( Hifl.facr. ) Enumé-ration de ces plaies. Effet que produifit laderniere. Ces dix plaies exprimées danscinq vers latins. XXVI. 45. a, b. XXII.494. b.

PLAIGNANT, voyez. Plainte.PLAIN , Uni, Simple , ( Synonym. )XXXV. 6s4. 4 , b.

PLAIN- CHANT, (Mufiq. ) ce chant,quelque défiguré qu’il foit aujourd’hui, eftencore préférable à ces mufiques effémi-nées & théâtrales qu’on y fubftitue en quel-ques éghfes. Origine du plain-chant. Soncaraétere primitif offre aux connoifièurs deprécieux firagmens de l’ancienne mélodie& de fes divers modes. XXVI. 46. a , b.Mais rien de plus ridicule que les plain-çbants accommodés à la moderne. L’églife

P L A

gallicane réadmit qu’en partie , avec beau-coup de peine, & prefque par force, lechant grégorien. Dérail d’une anciennequerelle fur le plain-chant, tiré d’un ou-vrage imprimé en 1394 à Francfort, ibid.47. 4, b &c.

PLAINDRE, Regretter , ( Synon. )différences dans l’ufage & la lignificationde ces mots. Différence entre plaindre &fe plaindre. Divers exemples qui mon-trent la maniéré d’employer ces exprefi-fions. XXVI. 49. 4 , b.

PLAINE , ( Blafon ) ou point de Cbarn •pagne. Maniéré de la repréfenter. ibid. b.Foyez Point-Champagne.

PLAINTE, ( Jurifpr. ) de la plaintechez les Romains pour les délits privés,& pour les crimes publics. A qui appar-tient parmi nous le droit de rendre plain-te. Différence entre la plainte & la dénon-ciation. De la maniéré de rendre plainte.Les plaignans ne font pas réputés partiesciviles, à moins qu’ils ne le déclarent for-mellement. Peines des plaignans mal-fon Tdés.. Ce que doit faire le juge lorfqu’il y aplainte refpeétive. L’accufateur ne peutconclure qu’à la réparation civile du défit.XXVI. 5 °- * > b. Ouvrage à confulter.

ibid. 5 1. 4 .

Plainte, aâipn par laquelle celui qui efttroublé en la pofteffion d’un droit réel, feplaint à la juftice de ce trouble. VIII.

( première édition ) 743- * 1 b- ( troifiemee'dition ) 751. 4, b. Plainte criminelle. IX.922. 4.

PLAINTE , ou querelle d’inoffciofité ,

( Jurifpr. ) aétion que l’on intente pourattaquer un teftament , par lequel on eftprétérit ou exhérédé. But de l’étabüfle-ment de cette plainte. Toutes fortes deteftamens yétoient fujets. Des perfonnesà qui elle étoit accordée. Comment on pou-voir prévenir cette plainte. Délai fixé âcette aâion. Quel en étoit l’effet. En quelscas elle ne pouvoit avoir lieu. XXVI. $1.

4, b. Pourquoi cette plainte ne peut plusêtre élevée aujourd’hui. Ouvrage à con-fulter. ibid. 52.- 4 .

PLAINTIF , cri, en quoi confifte cetteexpreflion de douleur. XXXI. 546. b.PLAIRE, origine de l’art de plaire