PLU
aii plongeât la liberté de fortir de lacloche, & de s’en éloigner à une affezgrande ài&ance.ibid. z 75. a , b. Inventiond’un vaiffèau propre à être conduit à larame fous l’eau , & d’une liqueur que l’onpeut porter dans le vaiffeau , & qui fup-plée à l’air frais, ibid. 2 .76. a.
Plonger. Différentes fignifications &ufages de ce mot. XXVI. 276. a.PLONGEURS. {Marine ) ibid.
Plongeur. {Comm. & Conchyliol.)On fe fert beaucoup de plongeurs dans lesIndes, & c’eft le meilleur moyen d’avoirde beaux coquillages. Manœuvres des plon-geurs de l’Amérique. Il n’y a que les jeu-nes negres qui punTent être propres à cemétier. Régime de ces gens là. XXVI.2.76. b. Dangers qu’ils redoutent le plus.Defcription de la pêche des huîtres quiportent des perles , comme elle fe prati-que dans le golfe Perfique. Les huîtresperlieres ne doivent point être ouvertesde force, il faut attendre qu’elles s’ou-vrent naturellement. Obfervation fur lesplongeurs des illes de l’Archipel. Trajetde huit Rades que fît fous l’eau Scyllias ,Macédonien , du tems d’Artaxerxès Mrié-mon. ibid. z 77. a , b.
PLONGEUR, pigeon, ( Ornitb . ) def-cription de cet oifeau des côtes du Spitz-berg. Qualité de fa chair. XXVI. 277. b.
Plongeurs, cloche des plongeurs. VIIII.
290. I , 2.CJI. 4.
Plongeurs de verre, ( Pbyftq. ) dia-bles cartéfiens. X. 897. b.
PLOT 1 A, loi. XX. 304. A
PLOTIN , philofopbe éclectique. XI.679.4, b.
PLOTINOPOLIS, (c/ogr. une.) villede Thrace. Origine de fon nom. Obferva-dons fur les médailles'des villes de Thra-ce , & particuliérement fur celles de Plo-tinopolis. XXVI. 278. a.
PLOUGASTEL, puits de , ( Hift. nat.)en Bretagne. XXVII. 807. a.
PLUCHE , ( M.mufiictur. ) forte d’é-toffe : voyez, PELUCHE.
PLUCHE, ( Antoine) abbé : de la di-vination félon cet auteur. XI. 122. L Sanouvelle opinion fur les inverfîons gram-maticales, & fur la maniéré d’enfsîgnerle latin & le grec, examinée & réfutée.7 ms F .
PLU 38^
XVIII. 1007. a > b- Son fyfléme mytholo-gique. XXII. 652. b. Examen & réfuta-tion de fon fyftême fur l’origine de l’ido-lâtrie. XXXIII. 268. b. &c. Examen defon hypochefe fur l’origine du zodiaque.XXXVI. 434. 4 , b.
PLUIE , ( Phyfiq. ) caufe de la pluie.’Pourquoi il pleut quelquefois en été , quoi-qu’il ne paroiffe en l’air aucun nuage.XXVI. 278 .b. Principales caufes qui fontretomber far la terre les vapeurs. Le venttient le principal rang entre les caufes dela pluie. L’eau de la pluie eft imprégnéede fels, d’efprits, d’huile, de terre, demétaux , &c. Qualité de la pluie du prin-tems, de celle qui tombe après une longueféchereffe, &lorfqu’il fait fort chaud, ibid.279. a , b. Phénomène obfervé dans l’eaude pluie , confervée dans une bouteillebien fermée. De la groffeur des gouttes depluie. Pourquoi ces gouttes tombent quel-quefois fort proche les unes des autres, &d’autres fois à une plus grande diftance.Différence entre les gouttes de pluie del’hiver & celles de l’été. Force qu’acquiertdans fa chute une goutte d’eau qui tombedans le vuide. Effet de la réliffance de l’air.pour diminuer cette force. Il pleut rare-ment lorfqu’il fait un gros vent , à moinsque la direélion du vent nefoit de haut enbas, ibid. z 80. a , b. Caufes de la différen-ce de quantité de pluie qui tombe dans lesdifférens pays. Avantages que nous tironsde la pluie. Sur les phénomènes de la pluiequi ont rapport au baromètre, voyez, Ba-romètre & Tems. Ouvrages à confiilterpour reconnaître la quantité de pluie quitombe , en quelle proportion elle tombe,a différens lieux en même tems, & aumême endroit en différens tems. Hauteurde l’eau îde pluie tombée en un an en dif-férens lieux, ibid. 281. a, b. Quantité dela pluie tombée à Upminffer en plufieursannées , m:fe en proportion avec ce qu’ilen efî tombé à Paris dans les mêmes an-nées. Quantité de la pluie tombée à Pife,à Upminfter & à Zurich chaque mois del’annee 1708. Des pluies extraordinaires,'qui doivent leur origine aux exhalaifonsrépandues dans l’air. = Exemples de pluiesde.foulre. Les chymiftes en nient la pofïi-bilité. _Pluies rouges que les amateurs di^