POE
menade aux belles d’Athènes. ibid.,b.
PŒDICULI , ( Ge'ogr.anc.) peuplesd’Italie. Leurs villes. Trois difiierens peu-ples qui habitoient la Pouille. favoir lesApuli , les Pœdienli & les Calabres. Languequ’üs parloient. XXVI- 3 1 5- 4 -
POELE , ( Pond. & Poter. ) grand four-neau. Ufages des poêles, ibid.
Poêle. Defcription du poêle fans fuméedeM. Dalefme. XV. 23 6. a. Fourneau quiferoit le plus approchant du poele fans fa-mée : moyens d’e'tablir des poêles domef-tiques qui ne fument point, ibid. 2.37. a , b.Defcription du poêle à l’italienne; fessvantages fur le poêle ordinaire.ib/V/.24i.4,Ses avantages fur les athanors dont les apo-thicaires fe fervent pour leurs étuves, ibid.b. Obfervations fur les poêles de Keflard.i. : id. 242. b . Des moyens de chauffer plu-iieurs chambres à la fois. ibid. 243. 4 , b-Fourmillement dans l’air qu’on apperçoitfur un poêle, ibid. 248. 4 , b. Du degréde chaleur qu’on ne doit point paffer enchauffant les poêles, ibid. 462. b. Defcrip-tion d’une cheminée qui fe convertit à vo-lonté en poêle. VII. 621. a , b. &c. E{pe-ce de poêles appelles hypocauftes. XVII.( première e'dition ) 962. 4 , b. ( troïfiemeédition ) 978, 4, b. Invention defiinée àconferver la chaleur des poêles, ibid. a, b.Poêles à vapeurs, ibid. b.
POELES , ( Litte'r. Antiq. romain. )deux fortes de poêles qu’avoient les Ro-mains pour échauffer leurs appartemens.XXVI. 325. a, b.
Poêle : moyen que les Romains empîo-yoient pour chauffer les chambres. XX.
( première édition ) 800. a. {troïfieme e'dition)808.4.
POELE d chandelles, ( Chandell. )
XXVI. 32F b. . .
ddèle , terme de chauderonmer , de ci-rier, uftenfile de cuifine, ibid. terme degaînier , &. de peintre fur verre, ibid.326. a.
POELE, ( Plombier ) defcription dedifférentes fortes de poêles dont fe fer-vent les plombiers, ibid.
Poêle , terme d’églife, efpece de dais.ibid. b.
POELEMBURG , ( Corneille) peintre.XI. 784. a. Ses payfages. XXV. 12. a.
POE
1 POÈME , ( Poéfie ) divifion de la poé-! fie en deux efpeces , l’une dramatique &l’autre épique : XXVI. 32 6. b. troifiemeelpece mixte. Autre divifion prife dans laqualité des objets que traite la poéfie. Acet égard , fes différentes efpeces ferontl’opéra , la tragédie, la comédie , la pafto-rale, l’apologue. Tous les poèmes fontdefîinésà inftruireou à plaire, ibid. 327. 4.
PüEM E , ( Arts de la parole ) des diffé-rentes définitions qu’on a données du poè-me. Le poète & l’orateur produifent desouvrages qui different plutôt en degrés,que par des caraderes effentiels , qui enfaflent des efpeces réelles.De là vient qu’ona été embarrafîe de décider fi certains ou-vrages appartiennent à l’éloquence ou à lapoéfie. On peut cependant indiquer avecquelque précifion les caraderes propres anftyle ordinaire , à celui de l’éloquence , & àcelui de la poéfie , en difant ; que le dis-cours ordinaire eft un fimple récit des cho-fes , pour les préfenter telles que nous lespenfons; XXVI. 327.4 , b. que l’élo-quence veut plus de circonfpedion & d’ap-parat , fon but étant de procurer la réufffite de quelque deffein qu’on a en vue ;qu’enfin la poéfie s’applique plutôt à* ex-primer vivement les objets qu’elle fe repré-fente , qu’à produire certains effets parti-culiers fur les autre;. En déterminant ainfila nature de la poéfie , on parvient à enaffigner le vrai caradere. D’abord , le tondu difeours eft analogue au caradere dufentiment. Le poète ne fauroit parler d’unemaniéré anïïi aifée & naturelle qu’on lefait dans le difeours ordinaire , où le fen-timent eft toujours uniforme, ibid. 328.
4, b. Mais quand un fentiment plus vifanime , on en marque le mouvement parune forte de rhythme ou de cadence qui eneft l’effet immédiat.Cependant comme tou-te forte de difeours peut avoir fon rhyth-me , le défaut d’une verfificaribn régulier-re nous met en droit de refufer à un dis-cours fimplement rliythmique le noria depoème. Ajoutons que la chaleur du fenti-ment fait chercher les mots dont le fon ale plus de rapport avec l’efpece de ce fen-timent , & que le langage poétique a unecertaine vivacité, d’exprefiion qui lui eftpropre. Comme le poète eft tout livré à la,
contemplation,’