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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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phyfiques & moraux qui afliegent la na-ture humaine , c’eft n’oppofer que descaufes accidentelles & locales à une dif-ficulté générale. ibid. ( première édit. ) 791.a , b. ( troifieme édition ) 817. a, b. Cen’eft donc point dans ces caufes que l’ontrouvera celle de la diffé rence qui exifteentre les calculs & la réalité ; mais dansles fauffes opinions fur lefquelles ces cal-culs font fondés. De la population dansles fiecles reculés. Obfervations qui prou-'vent que le monde étoit plus peuplé au-trefois qu’il nel’eft aujourd’hui. Force del’armée grecque envoyée au fïege de Troye.Ancienne population de la Grece , del’Egypte du tems d’Atnafis & de Séfoftris , ibid. ( première édition ) 79 x - * > b.( troifieme édition ) 818. 4 , L de l’Affyrie& de la Baâriane du tems de Ninus &de Sémiramis , de l’Italie & de la Sicile ,avant qu’elles euflènt été fubjuguées parles Romains. Ancienne population desGaules du tems de Céfar, de la Paleftinedu tems des Hébreux. Il paroît que toutesces nations ont été plus nombreufes qu’el-les ne le font de nos jours. Mais cesconfidérations ne fuffifent point pour prou-ver que la terre entière fût plus peupléeautrefois qu’elle ne l’eft aujourd’hui. Na-tions chez lefquelles la population paroîts’être augmentée, ibid. ( première édition )793. <t , b. ( troifieme édition ) 819.* > b. Ungrand nombre de favans anciens & mo-dernes ont penfé que l’efpece humaineavoit fouffert de grandes réduéHons. Po-pulation aâuelle de l’Europe, félon Voflius& Hubner. Sentiment de M. de Mon-tefquieu fur la dépopulation graduelle dela terre. Recherche des caufes , foit mo-rales , foit phyfiques de ce prétendu dé-periflement de l’efpece humaine. Ré-flexion fur les obflacles qu’a éprouvés l’é-tabliffement de l'inoculation , ibid. ( pre-mière édition ) 79^. *1 b. {troifieme édit.)820. a , b. & fur les heureux effets decette méthode. La fomme des biens &des maux que la nature a attachés à no-tre exiftence , paroît être la même danstous les tems ; l’univers eft aufli confiant-ment le même par rapport à nous. Nepeut*on pas préfumer que par une fuitedes I-oix de cet univers , la quantité des

êtres vivans qui l’habitent , efl détermi-

êtres vivans qui l’habitent , efl détermi-née en raifon direéte de la néceflîté ré-ciproque qui eft entr’eux & les globes dontils couvrent la furface ? Paffage fur cefijer , tiré de l’Effai fur le mérite & ] avertu, ibid. ( première édition) 79?. a > b.{troifieme édition) 821. a , h. De ces prin-cipes , il réfulce que la population en gé-néral a dû être confiante , & qu’elle lefera jufqu’à la' fin. S’il a été des tems oùl’on a remarqué plus ou moins de raretédans l’efpece humaine , c’eft que la popu-lation changeoit de place , ce qui rendoitles diminutions locales. Tout ce que rap-portent les hiftoriens de l’antiquité , fondéfur des inftans & des cas particuliers, a bienpeu de force contre des loix éternelles &générales. Obfervations qui montrent queles faits même qu’ils racontent ne fontpas inconteftables. Cependant , commeil eft certain que les nations aâuelles quiont remplacé les anciennes nations poli-cées dans la poffeflion des arts & desfciences, font moins nombreufes que cel-les-ci ne l’étoient, l’auteur cherche la rai-fon de cette différence, ibid. { premièreédit. ) 796. a , b. { troifieme édition ) 822.a , b. Le mahométifme & le chriftianifmequi ont remplacé les religions païennes,font, dit-il, certainement contraires à lapopulation : c’eft ce qu’il entreprend deprouver, ibid. {première édition) 797. a , b.&c. {troifieme édition ) 823. a , b. &c. Lareligion des mages regardée comme unedes caufes de la population chez les Perfes.ibid. {première édition } 798. b. {troifie-me édition) 824. b. Dogme des gymno-fophiftes de i’Inde contraire à ce mêmeobjet. La plupart des cultes européens nefont pas moins blâmables à cet égard. Po-litique des Grecs & des Romains. Danstout état où l’on a voulu réduire les cul-tes à un feul, on a nui à la population.Les religions anciennes favorables à la mul-tiplication de l’efpece humaine. Condi-tions admirables impofées par Alexandre& Gelon à certains peuples qu’ils avoientvaincus. Conduite oppofée des Efpagnolsen Amérique. Effets qu’a produits enFrance la révocation de l’édit de Nantesrendu par un faux principe de religion.ibid. { prem.éiit.) 799, et , b. ( troif. édit. )

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