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tïons’yoppofent. Réflexion fur la barbarecoutume d’enfermer dans des monafteresles entans de famille pour les immolerà l’ambition d’un feul, ibid. ( prem. édit. )So6. 4, b. (troifieme édit.) 832.. 4, b.Toute inftitution contraire au but de lanature, qui eft la propagation de l’efpece,efi mauvaile ; & les étabiiff'emens qui en-lèvent à l’état une grande partie de ci-toyens , font pernicieux. Maxime fage d’unroi de ia Chine qui l’engagea à détruireune infinité de monafteres de faquirs. Ré-flexions lur les moines, leur célibat, leursvaftes domaines, & leurs richeffes, au-tant d'abus qui ne peuvent qu’influer furla population, ibid. ( première édit. ) 807.a , b. &c. ( troifieme édit. ) 833. a , b. &c.Inconvéniens de nos inftitutions militai-res, également oppoféesà la propagation.ibid. ( première e'dit. ) 808, b. ( troif. édit, )
834.. b. Nos ufages à cet égard plus per-nicieux à l’efpece que ceux des anciens.ibid. (première édit.) 809. 4, b. ( troi-sième édit.) 835.4, b. Confïdérations quimontrent que les colonies produifent aulfila dépopulation, ibid. (première édit.) 810.a , b. ( troifieme e'dit. ) 836. 4 , b. Effetsdu commerce par rapport à la population.ibid. (première édit.) 811 . a, b. ( troifiemeédit. ) 837. a , b. Pour qu’il lui foit réelle-ment favorable , il doit être dans le rap-port , même dans la dépendance des pro-ductions du pays. Ce principe n efl pas ce-lui qui prévaut aujourd’hui dans la plupartdes nations. Préjudices que le conmerc;leur a caufés. Toute richeffè qui n’eftpoint fondée fur i’induflrie de la nation ,fur le nombre de fes habituns, & fur laculture de fes terres, efl illufoire, préju-diciable , & jamais avantageufe. Dépenf-iement remarquable en France par la pré-férence accordée au commerce de luxe.Sully ne connoifîbic de commerce avan-tageux' pour ce royaume que celui des pro-ductions de fon fol. ibid. ( première e'dit. )
812.. a, b. (troifieme édit.) 838.4 , b.Les manufaétures du luxe nuifibles à l’A-griculture. Les richeffes de ce commerceconfédérées comme précaires & dépen-dantes de tous les événemens. Leçon quenous donne fur ce fujet l’exemple de l’An-gleterre. Faux raifoneement de ceux qui
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prétendent que les arts & les fciences nefleuriffenc que là où régné le commercede luxe. ibid. ( premiers édit. ) 813. A y b.
( troifieme édit. ) 839. a , b. Rapidité desprogrès du luxe une fois introduit, fes ef-fets funeftes à la population & à l’agricul-ture. Comment le luxe immodéré con-duit de l’extrême opulence à l’extrêmepauvreté. C’elf peut-être à ces pernicieuxeffets du luxe qu’il faut attribuer cettemultitude de mendians dont l’Europe eftinondée depuis quelques fiecles. ibid. ( pre-mière e'dit.) 814. a, b. (troifieme édit. )840. 4 , b. L’établiffement des hôpitaux ,loin de remédier à la mendicité, n’a faitqu’encourager dans les âmes baffes la li-cence & la fainéantife. Examen de la ques-tion , fl l’inftitution des enfans-trouvés ,au lieu d’être favorable à la population »ne lui efl point contraire. C’eft principale-ment dans les villes, & fur-tout dans lescapitales des grands empires , où la dépra-vation des mœurs efl exceffive , que l’ef-pece humaine fouffre un dépériiTement fen-flble. Condition & mœurs corrompues desdomeftiques dans ces villes où régné unluxe immodéré, ibid. (première e'dit. ) 815.a , b. ( troifieme édit. ) 841. 4, b. Réfle-xion contre l’efclavage domeflique établichez les anciens. Motifs qui devrosentporter les maîtres à encourager leursdomeftiques au mariage , & à préfé-
rer le lervice de ceux qui auroient em-braffé cet état. Bel exemple d’humanité en-vers les domeftiques qu’a donné M. le ducde la Rochefoucault. ibid. ( première édit. )81 6. a , b. ( troifieme édit .) 842.. 4 , b. Lescaufes de l’accroiffement ou de ia diminu-tion des hommes font infinies, il n’a pasété poflible de les examiner ici dans roueleur détail. Réfumé & concluflon de eecarticle.
Opinions les plus accréditées fur la po-pulation des différentes parties]du monde.Evaluation du nombre d’habitans qu’onattribue à différentes villes, ibid. (premièreédit. ) 8x7. 4 , b. &c. (troifieme édit. ) 843.4, h. &c. Population des provinces duroyaume de France, ibid. ( première édit. )818. b. (troifieme édit.) 844. b. Rapportsque quelques auteurs établiffent entre lenombre des naiflaneçs & le nombre des