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matière. Dans l’extrait qu’on en donne ici,on expofe, i°. les caraâeres ou diffiren-ces du pouls ; rW. ipz. 4, fr. &c. 2 e . lescaufes des pouls ; ibid. 107. a , b. &c.3 0 . les préfaces qu’on peut tirer du pouls.tbid. ni- d 1 !>■ & c - Auteurs galéniftes quiont écnt fur 1a même matière. ibid. 115 .b.Réflexions fur la dodrine de Galien, tbid.Zl 6 . 4, b. &c.
Expofition de celle des mechanitiens- Au-teurs qui ont confidéré le pouls méchani-quement. tbid. 117. fr. Leur dodrine, i°. furles i.ifierences des pouls; 2 0 . fur lescaufesdupouls ib d.i iS.a,b. 6 ic. 3 0 furlespréfagesqu’on en tire. ibhl. iii.fr. Réflexions fur ladoftrinedes méchaniciens. m<i. 123.4,fr.& .
Doctrine du pouls luivant /a tnufique.Hérophile eft le premier qui ait fait at-tention au rapport qu’on pouvoir établirentre les bateemens des artères & les no-tes de muflque. Médecins qui ont écritfur cette matière. Expofition de la doc-trine de M. Marquer, médecin de Nancy ,par laquelle il enfeigne à connoîcre lespouls de l’homme par les notes de la muque. ibid. 115. b. &c. Obfervatjons fur■cette dodrine. ibid. 128. fr.
Expofition de celle des Chinois fur le pouls.L3 connoiffance du pouls eft la partie fon-damentale de la médecine chmoife. ibid .128. fr. Ancienneté de la médecine parmiles Chinois. Ouvrage traduit en françoisde Ouang-.chon-ho , dans lequel il eft faitmention de plufieurs traités fur le pouls ■la dodrine chinoife fur ce fujet s’y trouveexpofee fort en détail. Auteurs européensqui ont travaillé à nous faire connaître lamédecine chinoife. ibid. 129. 4 , b. Ce quifuit n’eft qu’un extrait de ce que ces diffé-rens auteurs ont écrit fur ce fujet. Doc-trine des Chinois, i°. fur les différencesdes poufs .tbtd. 130. 4,fr.&c.x°. Sur les cau-fes du pouk i id. r32.fr. &C.3 0 . Sur les pré-fages qu’on tire par le pouls, ibid. 134.
* , fr. Précautions que les Chinois exigentde la part de celui qui tâte le pouls, ibid.
1 15 - b: &c R flexions fur la dodrine desChinois, ib'i. 138. b &c.
Doctrine do Ji/ 1 , de Bordeu fur le pouls.Cette dodrine ne comprend encore que1 hifton e de diverfes modifications du poulsqui précédent & annoncent les crifes. Com-Torru V.
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bien M. de Bordeu a furpafle Solano dansfes découvertes & fes obfervations furcette matière, ibid. 140. a, fr. Avant So-lano , la dodrine du pouls étoit mépriféepar le médecin praticien , & l’on n’imagi-noit pas qu’on pût en tirer le mo mire par ipour la prédidion des crifes. H ftoire dela manière dont Solano fît cette découverte.ibid. 141. 4 , fr. Ouvrages dans lesquels cemédecin publia fes obfervations. Soin quefe donna M. Nihell, médecin irlandois,pour mettre daRS un nouveau j< ur !e^ idéesdu praticien efpagnol. Outrage qu’il com-pofa fur ce fujet. Les travaux de M. de Bor-de 11 & fes obfervations le mirent bientôten état de confirmer , de ptrftdionner& d’étendre les découvertes de Solano.Eloge du traité qu’il fit à cette occafion ,intitulé Recherches fur le pouls par rapportaux crifes ; & d’un autre ouvrage de M.Michel qui parut peu de tems après fous letitre de Nouvelles obfervations par rappertaux crifes. ibid. 142. a, fr. Méthode qu’a fui-vie M. de Bordeu dans fon ouvrage. Doc-trine de ce médecin fur les différences &les préfages du pouls, ibid. 143. a , fr. Ca-ractères d’un pouls naturel. Différencesque les âges y apportent. Caractères decelui des femmes. Influence des tempéra-mens fur le pouls. L’auteur difiingue troistems dans les maladies, qu’il appelle d’ir-ritation , de coftion & d’excrétion, ibid.144. a , fr. Différences que ces trois temsapportent dans le pouls. Pouls d’irritationau commencement des maladies. Poulsdéveloppé, qui fe fait appercevoir dansle fécond tems. Pouls critique, qui an-nonce la vidoire de la nature. Divifiongénérale du pouls critique en fupérieur &inférieur. Sous-divifion de ces deux fortesde pouls en plufieurs efpeces. ibid. 14? a *fr. On compte trois fortes de pouls fupé-rieurs critiques fimples , favoir le poulspedoral , le gurtural , & le nafai. Leurscaraderes. Quant au pouls inférieur ,comme il n’eft pas rare d’obferver les ex-crétions critiques partagées entre plufieursorganes inférieurs, les différences qui raif--fent de ces modifications font difficilesà faifir. ibid. 146. 4, fr. &c. Pouls fimple.de la crife qui s’annonce par le vomiflè-ment. Pouls qui précédé le dévoiement