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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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male ; prélure végétale : d’où vient à celle-ci la propriété de cailler le lait. XXVII.348. *, b.

PRÊT de, PRÊT ï , ( Synon . ) diffé-rens ufages de ces expreffions. ibid. b ,

Prêt : trois fortes de prêt diftinguéeschez les Romains , le précaire , le prêtproprement dit, & le commodat. VIII.£58. b. &c. XXXVI. 145. a , b. Du prêtappelle précaire. XXVll. 215.,6. Prêt àconftitution. IX. 150. 4. Du prêt fur gage.

XV. 626. b. &c. Prêt à grolfe aventure.

XVI. 692,. b. Prêts funeftes à la jeuneffe.XXXVI. 141. b. Senatus- confulte qui dé-fendoit de prêter de l’argent à un fils enpuiïïànce de pere. XXX. 727. 4.

PRÊT, a intérêt. {Droit naturel, civil& canonique ) L’auteur de cet articleprouve que le prêt à intérêt n’ett con-traire ni à la religion ni au droit naturel ;XXVII. 348. b. mais il convient qu’àcaufe des abus qu’en peuvent faire lesgens avides de gain > ou par d’autresraifons politiques , un fouverain a droitde défendre de prêter abfolument à inté-rêt , ou de r.e le permettre que d unecertaine maniéré. Le légillateur des Hé-breux leur défendit de fe prêter entre ci-toyens à intérêt, mais il ne défendit pointce contrat vis-à-vis des étrangers. Expli-cation de des paroles de Jefus - Chrift ,prêter [uns en rien efpérer. ibid. 349. 4 , b.Les papes approuvent cous les jours descontrats vifiblement ufuraires , & aux-quels il ne manque que le nom. Tous lesempereurs chrétiens ont permis hautementle prêt à intérêt. On objede contre cetteforte de prêt , que la loi naturelle or-donne de ne pas faire aux antres ce quenous ne voudrions pas qu’on nous fît, &que par conféquent elle défend Pufureoul’intérêt. Réponfe à cette objeâion. ibid.350. a , b. Explication de la maxime furlaquelle on la fonde. Réponfès à d’autresobjedions. ibid, 3 fr. 4, b. &c.

Prêt a intérêt, ce que nous devons pen-fer du, prêt à ufure que les peres ont con-damne. XXV. 318. 4. Réflexions fur leprêt gratmt que Jefus-Chrifi: nous recom-mande XXXVI. 130. 4 , b. &c, Voyez,Intérêt & Usure.

Prêt a consomption , { Droit n,itur. )

PRE

les chofes que l’on prête à confomptionfont fufceptibles de remplacement, parceque chacune tient lieu de toute autre fem-blable ; tels font i’argent monnoyé, lesmétaux , le blé, le vin , &c. Les chofesfufceptibles de remplacement fe confumentpar Pufage. On diftingue deux fortes deconfomption ; l’une naturelle, & l’autrecivile. Il y a deux forces de chofes fufcep-tibles de remplacement ; les unes qui fonttelles de leur nature ; les autres qui dé-pendent de la vo onté arbitraire des hom-mes, & d’une deffination variable. XXVII.352. a , b. On prête routes les cbofe gra-tuitement , ou en ftipulant du débiteur uncerrairi, profit, ibid. 353. a.

Prêt a ufage, contrat par lequel on ac-corde à autrui gratuitement l’ufage d’unechofe qui nous appartient. Réglés de cecontrat, ibid. b. Ouviage à confuker. ibid.314 -

Prêt a ufage , nommé commodat VIII.658.6. &c. XXXVI. 145.4. Voy. Usure.

PRET , ( H'fi. de U tu.ijon du roi) efTàique l’on fait du pain , du fel, des ('endet-tes , &c. qui doivent fervir à fa majefté,XXVII. 354. a , b.

PRET ou Paye. { Art mi lit. ) ibid. b.

PRÉTENDANT , ( Hifi. d'Anglet. )ferment d’abjuration qu’on prête à fon fu-jet. I, 90. a.

PRETE-JEAN , ( Géjgrapb. ) voyez,Preste-Jean.

PRÉTÉRIT , f Gramm. ) on diftingueles prétérits en définis & indéfinis, &c.XXVII. 355. a. Voyez, le mot Tems.

Prétérit, efpece de prétérit nommé ao~rifte. IL 82.1. a. Pourquoi piufieurs prété-rits & fupins des verbes latins paroifi'entn’avoir point confervé l’analogie : exem-ple tiré du verbe fera. Vlil. {première édi-tion) 941. a. ( troifient e édition) 949. a.Prétérits définis & indéfinis en françoîs.X. 531. a, b. Formation des prétéritsdes différentes efpeces de verbes françoîs.

xxiv. 840. b.

PRÉTÉRIT ION, ( Belles - Lettres )figure de rhétorique. Exemples tiresdeCi-céron. XXVII- 3 Î 5 -* > b.

PréterITION , ( Jurifpr. ) omifliorsfaite par le_ teftateur de quelqu’un qui adroic de légitime dans fa fucceflion. De la