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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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Chrift , ou l’oraifon dominicale. XXIII.8 j 4 -

PRIERE , ( Crttlq. jacr.) Acceptionsde ce mot dans l'écriture. Jufte idée quenous devons nous faire de la priere. Ra-finement des théologiens fur ce fujet com-me fur tant d’autres. XXVII. 402. a , b.

PRIERES des Juifs , ( Critiq.facr. ) cel-les qu'ils ont dans leurs lithurgies. Ellesfont d’une très-grande antiquité. Jefus-Chrift n’en critiqua la forme qu’en fe con-tentant de donner à fes difciples un modèlede priere plus parfait. Ufage que font lesJuifs de leur formulaire. Défauts qu’onpeut lui reprocher, ibid. b. &c.

Prières des Juifs Lieux de prières desanciens Juifs. XXVII. 6^2. b. Prières desJuifs dans les fynagogues. XXXII. 234.a , b.

PRIERE pour les morts , (Hijl . & Critiq.jacr.) les Romains avoient des formulesufitées pour appaifer les mânes. Il paroîtque les Egyptiens prioient auffi pour lesmorts. Les Hébreux empruntèrent appa-remment cette pratique des Egyptiens. ERpece de purgatoire admis par les Juifs.L’ufage de la priere pour les morts paifade l’églife judaïque dans l’églife chrétienne,par l’incertitude où les peres étoient furl’état des morts. XXVII. 403. a , b.

Priere pour les morts. Il. 7 c ^- a, b.

Priere , heures de la , ( Hijl. eccl. )les heures de tierce , de fexte & de noneont été anciennement deftinées à cet ufa-ge , mais il n’y avoit pas de loi pour lesobferver. Raifons alléguées par quelquesperes pour juftifier le choix de ces heures.Conjeâures fur l’origine de cet ufage.XXVII. 403. b. &c.

y Priere , heures de la. XVII. ( premièreédition ) 406. a. ( troijieme édition ) 426. a.D’où vient l’ufage de réciter des prièresa diverfes heures. V. 482. x , b. De lacoutume de prier la nuit. XXL 257. b. Szc.Pnere âppellée angélus. II. 649. a. Prièresde quarante heures. XVII. {premicré édit.)

4 e • a. (troijieme édition) 426. a. XXVIII.49. a.

, P rier es , ( ecc i' ) p r ; eres ; propresa certains jours de fêtes. VIII. 487. b. Priè-res continuées pendant neuf jours > trenteTume Vf

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jours ; voyez. Neuvaine , Trice-

NAIRE.,

Priere. Comment les Grecs modernesappellent le peuple à la priere. XXXI.102. b.

PRIERES , ( Hijl. anc. Philofoph. )priere que les Lacédémoniens faifoientaux dieux. XIII. 453. a. XIX. 4 2 VAPriere philofophique de Cléanthe. XVII.(première édition ) 941. a. (troijieme édit.)9)7. a. Prières publiques & particuliè-res pratiquées chez les Romains en certai-nes circonflances. XXXII. 93. a , b. &c.Attitude des anciens Celtes en priant. VI.619. b.

PRIERES ( Mythol. ) ingénieufe fidiond’Homere fur les prières. XXVII. 404. a.

Priere. Obfervations fur cette fidionpoétique. XX. 149. b. XXV I. 347. a.

Priere , ( Mahométijme ) prières pu-bliques chez les mahométans. XXL 867. a.Homme qui convoque le peuple à la priere.XXII. 5 07. a. Prières que lès mahomé-tans font cinq fois par jour. ibid. 681. a ,b. Priere du vendredi. XXIX. 758. a , b.Celle qu’ils doivent faire à minuit. XXXII.8ji, a. Priere des pauvres Arabes aprèsle repas. XXXVI. 310. a , b.

PRIEUR, ( Jurifpr. ) origine desprieurés. Hiftoire des monafleres de cenom. Origine de la diftindion des prieurésconventuels, & des prieurés fimples. Dif-pofitions du concile de Vienne , auquelpréfidoit Clément V , fur les prieurés.XXVII. 404. a , b. Des prieurés-cures.Leur établiflement. Condition requifepourpofféderun prieurélimple. Ouvrages à con-fuîter. ibid. 40^ a , b.

Prieur claufiral , VIII. 239. b. com-mendataire. ibid. 608. b.

Prieur , ( Jurifd. Conful. ) XXVII.405. b.

Prieur de Sorbonne , ( Hijl. moi. )fondions de cette place, ibid. b. &c.

PRIEUR , grand , {Hijl. mod. ) che-valier de Malthe diftingué par la dignité dece nom. Grands prieurés de chaque langue.Les grands-prieurs confèrent tous les cinqans une commanderie qu'on appelle com-manderiede grâce. Origine de ces grands-prieurs. XXVII. 406. a.

PRIEURE } {jurifpr.) différentes for-T tt