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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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PROGALLINSECtE , (Hifi. tut.)différence entre les gallinfedes & les pro-gallinfeâes. XV. 699. a. Voyez, Coche-nille de Pologne.

PROGNÉ , ( Myth .) voyez, Philo-

MELE.

PROGNOSTIC , ( Me'decin. Séméiotiq)étym. de ce mot. Le prognoftic eft lapartie la plus brillante de la médecine ,& la plus favorable pour la réputationdu praticien. Avantages que le maladeen retire. XXVII. $24. a , b. Ce n’eft quepar une étude prodigieufe de l'homme dansl’état fain & malade , qu’on peut acquérirla fcience des prognoftics. Auteurs qui ontfait fur cette partie des ouvrages dignesd’être corfultés. La fcience du prognoffic,fondée fur la connoiffance particulière dechaque homme , nous feroit auffi prévoiren morale les événemens à venir, ibid.52.J. a , b,

Prognoftic , principes d’après lefquels unmédecin peut prévoir l’événement d unemaladie. XIII. 397. a. Connoiffances furlefquelles eft fondé l'art de prédire cetévénement. XIV. 977. 4. Signes prognof-tics. XXXI. 83. a. Comment le méde-cin juge du danger d’une maladie. X. 264.

a. Danger des maladies qui n’ont étéjugées qu’imparfaitement, I. 345. a.Prognoftics fur les maladies jides enfans.XII. 432. b. Ouvrage de Profpçr Al-pin à confulter fur la feméiotique. XIII.397. a. Obfervations fur les prognof-tics qu’Hippocrate a donnés. XVII.(première édition ) J38. a. ( troifteme édi-tion) 558. a. Prognoftics tire's de l’infpec-tion des différentes parties du corps & dediverfes circonftances obfetvées dans les ma-ladies. Prognoftics tirés des mouvemensconvulfifs. XXXI.607. b.Sic. Delà chaleurfébrile. VII. 25. b.&cc. Marques de coâionde la matière morbifique, figne d’une heu-reufe terminaifon. VIII. 34^. * , b. Ondoit toujours craindre lorfqu’il n’y a quedes lignes de crudité , quand ils feroientmême accompagnés des meilleurs lignes.ibid. 349 a. Prognoftics tirés de l’snfpeétiondu cou , IX. 632. a. de la maniéré dont lesmalades fé tiennent couchés, ibid. 639 a .,

b. des crachats, ibid. 844 .a, b. des déli-res , X. dix. b. des éternumens , XXXI.

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609. a. 742. b. des différentes excrétion#critiques, 1 X. 926. a. de la qualité écu-meufe des différentes humeurs, XI. 883,b. de l’infpéâion des extrémités du corpshumain , XIII. 726. a , b. des matièresfécales, X. 384. a, b. de la faim dés ma-lades , Xili. 795. a , b. de la fievre, XIV.376. a. des grincemens & craquemens dedents , X. 723. a. de l’état des hypocon-dres, XVII. (première édition ) 963. a, h.

(, troifteme. édit ) 979. a, b. des hémorrhagiespar le nez , XXXi. 724. a - du hoquet ,,XVII. (première, édition) 730. a. ( troi-fteme édition) 746. a. de l’inquiétude desmalades dans le lit, XVIII. 30. 4* Del’infomnie fébrile, ibid. 837. a. de Tint-'peétion de la langue , XIX. ^6. b. &c.Du larmoiement, ibid. 645. b. Des laflitu-des. ibid. 6 53 .a, b. De la noirceur qui vientd’une caufe morbifique. XXIII. 53. a. Del’odorat qu’éprouvent les malades, ibid. 412.b. De i’étac des oreilles, ibid. 997. V Dela dépravation de l’ouïe. XXIV. 181. b.Des douleurs d’oreille. XXXII. 222. 4.Prognoftics qu’on peut tirer du pouls, 1°,félon les Galeniftes, XXVII. m. 4 , b.2°. félon les méchaniciens, ibid. 121. b.3 0 . félonies médecins chinois , ibid. 134. a }b 4 0 . félon M. de Bordeu. ibid. 145. b. &c.Prognoftics fur un pouls qui va régulière-ment en diminuant, & qui fe réitéré én-fuice. XXL 1006. b. Ceux qu’on tire del’état de la peau , XXV. 26. 4 , b. Deschange mens dans la couleur de la peau ,IX. 682. b. des différentes fortes de ref-pirations viciées , XXVIII. (première édi-tion) 951. a. ( troifteme édition) 959. a.des rêves, XXIX. ( première édition ) 62.a. ( troifteme édition ) 72. 4. de la faüva-tion. ibid. 841. a , b. C’eft un mauvais figneque de n’avoir pas foif dans les maladiesfort aiguës. XXXI. 319, b. Des fueurs. ibid.939. b. Delafurdité. XXXII n 7 -a, b. Deschangemens du vifage , XXXV. ^6%. a. deia voix , ibid. 7 6< i- b ■ des urin es , XXXVI. .51. 4 , b. &c. 60. b. des yeux ibid. 342. a.PROGRES de la Pbilofophie, des Artsdes Sciences.(P.hilofopb.) Divers âges des -| lettres. XXXV. 372. a. Pourquoi le, plus -j beaux ouvrages ont ordinairement paruj chez une nation dans les premiers temsoù l’art y a fleuri. XXII. 763. a. Il vaut-