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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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felyte de la porte & de proféîyte de la juf-tice. Engagemens que prenoient ces deuxfortes de profélytes. ibii. 6ïo. a, b. Ini-tiation & privilèges des profélytes de lajuftice. Ouvrages à confulter. ibid. 6^1. a.

PROSELYTES, baptême des ( H'ifl. defeglife primive j Defcription de ce bap-tême. Palïages de S. Chryfoftome fur leseffets de ce (acrement. ibid. a , b.

PROSERPINE, ( Mythol .) fête parlaquelle les Siciliens célébroient l’enleve-ment de Proferpine, & la recherche quefit Gérés de fa fille dans le tems des fe-rrailles. Proferpine étoit la divinité tuté-laire de Sardes : médailles qui l’attefîent.XXVII. 6fi. b. Ses fêtes célébrées àSardes. La plupart des mythologues re-gardent l’enlevement de Proferpine com-me une allégorie qui a rapport à l’agri-culture. Le peuple croyoit que perfonnene pouvoit mourir, que Proferpine nelui eût coupé un certain cheveu, ibid,

2. a.

Proferpine , nom d’Hécate donné à cettedivinité. XVII. 164. a. Ses temples.XXXII. 896. b. Temple d’Eleufîs en l’hon-neur de Cérès & de Proferpine. ibid. 884.b. Temple qu’elle avoit à Villa-Viciofaen Portugal. XXXV. 445. b. Anthefpho-ries célébrées en Sicile en fon honneur.IL 7]8. a. Expiation qu’on lui offroit.XXV. 378. b. Culte qu’on lui rendoit àSardes. XXX. 24. a. 25. b. 26. a. Symbolede Proferpine. XXXII. 210. b.

PROSEUCHE, (Critiq. fur.) oratoiredes Juifs , bâti dans leurs maifons desfauxbourgs , ou fur des lieux élevés, poury faire leurs prières. Notre feigneur pafîaune nuit dans un de ces oratoires. Luc,vj. 12. S. Paul enfeigna Philippe dans unautre. Ades, xvj. 13. 16. XXVII. 6 52.b. Différence entre les fynagogues & lesprofeuches par rapport a leurs ujages,leurs ftrudures, & les lieux où elles étoientbâties. Ces oratoires avoient ordinaire-ment des bois facrés. ibid. 6^3. a, b.

PROSODIE , ( Gramm. ) obfervationsfur la définition que M. l’abbé d’Oliveta donnée de la profodie. XXVII. 653.I. &c. La véritable notion de ce qu’ondoit entendre par profodie, n’eft pas en-core bien décidée. Après avoir examiné

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l’étymologie du mot profodie, l’auteur ladéfinit, l’art d’adapter la modulation pro-pre de la langue que l’on parle, aux dif-férens fens qu’on y exprime. Divers ob-jets compris dans la profodie d’une 1 m^ue.ibid. 655. a, b.

Prosodie, ( Litte'r. Poéfiie) on atta*que ici le préjugé de ceux qui prétendentque la langue françoife n’a point de pro-fodie. S’il eft vrai que les langues mo-dernes n’ont point de fyllabes qui foientlongues ou brèves par elles-mêmes, ceslangues admettent des fyllabes longues &plus longues, brèves & plus brèves, &une infinité de douteufes. Comment laquantité profodique des douteufes prendune valeur déterminée. Ç’eft dans les versque la profodie d’une langue doit êtrecomme en dépôt. Comment le fyftêmeprofodique s’tft formé chez les anciens.Des réglés par lefquelles on peut fixerla profodie de la langue françoife. XXVII.

656. a , b. &c.

Profodie , tranfmutation d’une fyllabelongue en breve dans la profodie grecque& latine. XXXII. 34$. a. Réglés de pro-fodie poétique pour la langue françoife.

XXXV. 220. b. &c. Voyez, Quantité& Syllabe.

Prosodies , ( Hîftoire ancien». ) efpeced’hymnes en l’honeur des dieux , & e nufage chez les anciens Grecs. XXVII.

657. b.

Prosodie , ( Mufiq. desane. ) forte denome pour les flûtes. Inventeur des pro-' fodies. ibid. a.

Prosodie. (Mufiq.) La négligence dela profodie dans la composition eft unedes caufes du peu d’effet de notre mufi-que. Pourquoi les François tolèrent cedéfaut à l’opéra. Les Italiens plus blâma-bles encore d’enfreindre les loix de la pro-fodie dans leur langue. Le récitatif mêmefe trouve fouvent plein de pareilles fautes.ibid. a , b.

PROSODIQUE, accent profodique :en quoi il diftere de l’accent oratoire. Ca-raâeres prosodiques : il y en a de troisfortes ; favoir, des caraderes profodiquesd’exprefïïon ou de Ample prononciation ,des car «fl très profodiques d’accent , & des