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Pytbien , ftatus d’Apolion pythîen qu’onVoyoir à Samos. XXX. 434. a , b.
PYTHIQUE, (Mufiq.'inftr. Annq.)flûte donc on accompagnoit les péans &la chanfon pythique. Il paraît par un paf-fage de Pollux , qu’il y a voit aufli uneefpece de cythare appeliée pythique &daây'ique, ou que la flûte ainfl furnomméeétoit propre à accompagner les cythares.XXVII. ( première édition ) 962. a , b.( troifieme édition ) 958. a, b.
PYTHIQUES , jeux ( Antiq . grteq. )origine de ces jeux félon Paufanias. Leurrenouvellement par Euriloque. De l’éty-mologie du mot pythique. La préfidencedes jeux pythiques ufurpée par Philippe.Intervalles entre leurs célébrations. XXVlI.(première e'dhion ) 962. b. {troifieme édi-tion ) 9)8. b. En quoi ces jeux confiftoient.Ces jeux adoptés parles, Romains. Officiersqu’ils prépoferentà leur célébration, ibid.{première e'dhion ) 963. a. (troifieme édi-tion ) 9^9. a.
Pythiques , jeux. Leur principal but.XIII. 524. a. Prix de poéfle & de mufi-que qu’on diftribuoit à ces jeux. VIII. 177.b. XXVII. 4î 8. 4 , b.
PYTHON , ( The'olog. ) gens animésde l’efprit de Python. Ces gens-là chartes& punis par les rois pieux , furent pro-tégés par ceux qui abandonnèrent le fei-gneur. S. Paul charte l’efprit de Pythond’une fille de Philippes. Le mot hébreuqu’on traduit par Python , lignifie uneoutre ou vafe de peau. Pourquoi les devinsfurent appelles de ce nom. Quertion agitéeentre les théologiens au fujet de l’appari-tion de Samuel à Saiil, opérée par la py-thonifte d’Endor. XXVII. [première édi-tion) 963. a, b. (troiji.mee'dhion) 9^9.<a , b. Le P. Calmet croit que de tous lesfentimens auxquels cette queftion a donné
P , YT . . ,’w
heu, te mieux fondé eft celui qui établit queSamuel apparut véritablement à Saiil, nonque ce fût par la force de la magie , maispar la vertu toute puirt'ante de Dieu. Com-ment cet interprète établit fon fenri-menr. Ouvrages à confulter. ibid. (premièreédition ) 964. a , b. ( troifieme édition ) 960.
a, b.
Python , ( Mytholog . ) hiftoire quenous donne Paufanias de Pythis , fils deDeîphus, d’où il prétend que la fable duferpent Python tira fon origine. Autretradition rapportée par Paufanias fur l’ori-gine de cette fable. Selon Plutarque , toutce que les Egyptiens contoient des com-bats d’Orus contre Typhon , avoit étéappliqué au prétendu combat d’Apolloncontre un tyran de Delphes. XXVII. ( pre,micre édition) ç6$.a , b. ( troifieme édition)961. a, b.
Python, victoire d’Apollon fur le fer-pent Python. Fête en mémoire de cet évé-nement. XXX. 848. a y b. Le nom dePython exprimé -par le mot Ob , dansquelques auteurs anciens. XXIII. 260
b.
PYTHONISSE i’Endor, ( Critiq. facr.)trois opinions fur l’hiftoire de cette py-thonirtè. XXVII. (première édition ) 96)
b. ( troifieme e'dhion ) 961. b. L’opinion laplus rail'onnable , félon l’auteur , eft cellequi établit que l’apparition de Samuel nefut qu’une fourberie de la part de la devi-nerefte. Observations & raifonnemens quiconfirment cette opinion, ibid. (premiersédit. ) 966. a , b. &c. ( troifieme édit. ) 96 2.a , b. &c.
Fythonïfies ventriloques. XXXIV. 891 ■;a. Le nom de pythonifie exprimé par lemot Ob dans quelques auteurs anciens.XXIII. 260. b,
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