6 oi RAC
homme de peu de fetis , qui ne renfermepoint le reproche injurieux exprimé par lemet raca. XXÏIÏ. 201. a.
RACAGE, faux. (Marin.) XIII. 929. b.
RAC AN , ( Honorât de Bcuil , marquisde ) obfervanons fur ce poète & fur fesouvrages. XI. 990. a. XXVI. 405. b.XXXIIÏ. 73J. b. De fes bergeries. IV.75 6 -*-.
RÀCE. ( Génc'alog. ) Vanter fa race,c’eft louer le mérite d’autrui. Réponfed’ipbicrate à Hermodius , qui lui repro-choit la ba.Tefïe de fa naifïânce. XXVIII.202. b.
Race y noblejfs de. XXIII. 27. b.
Race , ( Hijl. nat. ) far quoi peutêtre fondé Pufage de croifer les races ,même dans l’cfpece humaine. VLf. 667. a.Une des caufes de la dégénération desraces humaines. II. 356. b.
Race , ( Mare'ch. ) XXVIII. 202. b.
RACHAT , ( Jurijpr. ) Différentes
fortes de rachats. ibid.
Rachat ou réméré en cas de vente d’unhéritage ou ancre immeuble, ibii. Cî&ufefans laquelle la faculté de rachat n’a pomtlieu. Par -certe cîauie la vente n’eftque conditionnelle. Quelle eft la duréede Ja faculté de rachat -, quand le contratne l’a pas déterminée. Prorogation de lafaculté de rachat. Auteurs â confulcer.ibid. 2.03. 4 , b.
■ Ra.h t , rembourfement d’une rente oupenfion.Obftivations fur les, rentes rache-çables 6t non racfietables. XXVIII. 203.b. Voyez Rachetabie.
Rachat ou Relief, ( Mat féodal. )droit que le nouveau vafiàl paie au feigneur pour les mutations fujettes à ce droit.ibii. Origine de ce rachat. Anciennementle rachat étoit différent du relief. Cedroit efî inconnu dans la plupart des paysde droit écrit. Coutumes qui l’admettentfous difierens .poms. Ce droit n’a pas tou-jours, été fixé. En quoi il confifte dans laplupart des coutumes, ibid. 204. a, b.Quelles font les mutations dans léfquellesil a lieu. Rachat abonné ou atneté. Ra-chat rencontré. Ouvrage à confulter. ibid.20V a, b. Payez, Relief,.
Rachat des premiers nés, (Hift.facr .)En quoi confifîoit cette loi des j uifs. ibid. b.
RAC
Comment les Juifs modernes la pratiquent)aujourd’hui. Animaux dont les premiersnés étoienfauffi rachetés, ibid. 2 06. et.
Rachat des autels , (Hijl. eccl.')droit que s’arrogèrent les moines dans lesneuf, dix & onzième fîecles , de faire lefervice divin , en fuccédant aux vicairesdes égiifes. ibid.
Rachat des prifonniers. XXVII. 448, a ,i.XXVIlI. 302.4.
RACHEL, brebis, ( Hift.facr .) fécondéfille delaban , & fœur de Lia. Principauxévénemens de fa vie. XXVIII, zc 6. b. &c.
RACrIETABLH , ( Jurifpr. ) rente[•achetable , non rachetable. XXVIII.
207. b. ibid. ( première édition ) 807. a.( troif.eme c'ait. ) 813. a.
RACHITIS , (Médec . ) Etymologiede ce mot. Origine de cette maladie dansle feizieme fiecle. XXVIII, 207. b. Lesenfans font les feules viâimes que le ra-chitis immole à fes fureurs. Signes qui l’an-noncent. Ses caufes. ibid. 208. a , b. &c„Suites fimeftes que certe maladie entraî-ne , lorfquelles ne font pas prévenues parune mort prochaine, ibid. 210. 4 ,AMé; hodecurative, ibid. 211. a , b. Voyez E.HA-CHITIS.
Rachats , phthifie rachitique. XXV.730. b. Du redrefîèment des membres quiont perdu leur configuration par le rachi-tis. XXVIII. 513. b.
RACINE, (Batan.) on neconnoîtau-cune plante qui n’ait fa racine arrachée àla terre ou à quelque corps terreftre. Lesracines confédérées par rapport à leurtif-fu , à ieur flruôure , & à leur figure.XXVIII. 212. b. Des fondions des raci-nes , & de la maniéré dont elles s’exer-cent. ibid. 213. a, b. Fécondité avec la-quelle les racines de plufieurs plantes jet-tent de toutes parts des branche* & des ra-meaux. Facul.é qu’ont les troncs & lesbranches de poufïêr des racines , lorfquel’occafion les met en -état fie montrer cettefécondité cachée. Cecre faculté remarqua-ble lur>. tout dans R^figuiêr d’Inde, ibid*214. a. Voyez, c i-defious, p*g. 220/4.
R.nine- Ohfervatiofts t«r tes racines desplantes-^ XXVI. 113.^ Végétation des ra-cines-. XXXIV. 679. 4. Leur divifron.XXVIH, 220. a.