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qu’ils ne font que du fécond degré. Xllt..361. a. Des expofans radicaux, ibid. 6 yf.a. Conftrudion & ufage d’une machinepour trouver les racines de quelque équa-tion que ce puifte être. XII. 786. a , b.789. b. &c. Voyez, Équation.
Racine d’un nombre. ( Math cm. ) Laracine prend la dénomination de la puif-fance dont elle eft la racine. La racine quar-rée eft moyenne proportionnelle entre lequarré & l’unité. La racine cubique eft lapremière de deux moyennes proportion-nelles entre l’unité & le cube. Racine binô-me , trinôme, multirome. M. l’abbé deGua a donné une méthode fut le nombredes racines imaginaires , réelles pcfitivcs ,ou réelles négatives. Obfervations fur cetteméthode. XXVIII. 21 g. a , b. _
Racine. Ce qu’on entend par dimenfionsdes racines. X 1058. a , b. La racine eft auquarré, comme le quarré eft au cube. X.96.ti. Racine cube. ibid. a , b. Racine quarrée.XXVIII. 50. b. Racine lourde. XXXI.553. 4. Un entier qui n’a point pour racineun entier, ne fau-oit avoir une fraélionpour racine. XV. 277. a. Les racines desincommenfurables font incommenfurables.XVIII. 540. b. Extradition des racines..XIII. 702. 4. —709. b. XXVII. 793. 4.Méthodes pour approcher de la racine d’un, nombre. III. 82. a , b. &c. En quoi confiftel’extraftion de la racine cube. X. 97. a.Elever une racine à une. puiffance donnée.XVIII, 414. a. Voyez, Élévation.
RACINE, ( Afironom .) inftant d’oùl’on commence à compter les mouvemens-des.pLn.tes. XXVIII. 219. h. Voyez, ÉPO-QUE & Tables.
Racine, ( Botan . ) Les racines desplantes diftinguées en bulbeufes , tubercu-les , & en fibreufes. XXVIII. 220. a.
Racine. ( Anatom .) Racine des dents.Racine du nez. ibid.
Racine, {Critiq. facr.) Ufages de'ce mot pris au figuré dans l’écriture.ibid.
Racine, couleur de. {Teintur.) Com-ment elle fe fait. ibid.
RACINE , ( Jean ) Obfervations fur cepoëte & fur fes ouvrages.XXXIII.830. a, b.11 n’a pas toujours exaélement obfervé dansfes pièces l’unité d’aclion. XXXV. 692.
RAC
A j h. Mais aucun poète n’â plus exade-ment obfervé l’unité de lieu , ibid. èg^.aiIl n’a prefque jamais perdu le vrai dans fespièces. XXXVI. 7. b. Eloquence de cepoëte. XII. 169. b. Il a parfaitement faifi leftyle noble. XXIII. 32. b. Il a trop mêléde nos mœurs dans celle des peuples qu’ilamis fur la feene. IX. 347. a. Endroitsde Es pièces qui contiennent les plus beauxvers. XXXIII. 857. b. Imitation qu’il a lai-te de l’Iphigénie d’Euripide. XVIII. 387.b. Remarque fur cette piece de Racine.XXXV. 696. b. &c Obfervations L r l’in-trigue de Phedre & fur celle d’AthalieXVIII. 981. b. Sur le récit de Théramenedans Phedre. XXVIII. 454. b. XXII. 734.
a. Prophétie de Joad dans Athalie. XXIII.371. b. Sur Titus & Bérénice. XXXIII 837.
b. 854. b. &c. Adion de la tragédie deBii-tannicus. L 462. a. Obfervations fur Andro-maque. XXXV. 697. a. Sur la comédie desplaideurs. X. 423. b. Exemples du fublimetirésde ce poëte. XXXI. 835. a. Parallèle deCorneille & de Racine. XXIV. 564. b. &c.Vers pour être mis au deffous de fon por-trait. XXVI. {première édition) 93 °. b.{troifieme e'dition) 956. b.
Racine, {Louis) fils du précédent.’Examen de fon fentiment fur l’inventionpoétique & fur le choix des détails. XVIII.ioco. b.
RÀCK ou ARAK , ( Hift. mod.) liqueurfpiritueufe en ufage parmi les habitans dePIndoftan: mauvais effets de fon ufage im-modéré. Efpeces de racks qu’on apporte enEurope. Les Anglois s’en fervent pour faireune forte de punch. XXVIII. 220. b. Voyez,
Arack.
RACLOIRE,infiniment deftiné à raclerla langue pour enlever une pituite limo-neufe qui exude de fes glandes, ibid. 221.b. Caufe des incruftations tartareufes quife forment fur les dents. Comment onprévient cet inconvénient. Defcription dedifférentes efpeces de racloires. Infinimentpropre à nettoyer les dents à leur partiepoftérieure. ibid. 222. a.
Racloire , inftrumens de ce nom en ufageen divers arts & métiers, ibid. b.
RACONTER, voyez Narration ,
RÉCIT.
RACOVI ou ARACOVI, ( Geograph. )