Band 
[Tome cinquième. - Tome sixième.]
Seite
660
JPEG-Download
 

6éo fin

quelque relation générale , comme utile ,nécejjaire , &c. ibld. (première édition )685.4,6. ( troijîeme e'dition ) 693. a, b.3°. des verbes, favoir ceux qui exprimentl’exiftence d’un fuj'et fous un attribut dontl’idée eft celle d’une relation à quelqueobjet extérieur. Sandius & plufieurs au-tres grammairiens ont prétendu qu’il n’ya point de verbe en latin qui ne foit re-latif, & que par conféquent il n’y a pointde verbe neutre : examen, ibïd. ( premièree'dition ) 686. a , b. ( troijîeme édition ) 694.

a, b. Obfervations fur les verbes relatifsvers la fin de l’article Participe. 4 0 .Il y a des adverbes relatifs. 5 0 . Enfin tou-tes les prépofitions font effèntiellemenc re-latives. ibid. ( première édition ) 6 87. a ,

b. ( troifieme e'dition ) 69$. a ., b.

II. Les grammairiens diftinguent encoredans les mots le fens abfolu & le fens rela-tif. Cette diftindion ne peut tomber quefur quelques-uns des mots dont on vientde parler , parce qu’ils font quelquefoisemployés fans complément.

III. On diftingue encore des propofi-tions abfolues & des proportions relati-ves ( Voyez, IX. 183. b. ) Obfervations furcette diftindion. ibid. ( première édi-tion ) 688. 4 ,6. ( troijîeme édit. ) 696. 4, b.

IV. Le principal ufage que font les gram-mairiens du terme relatif, eft pour défignerl’adjedif conjondif qui, que, lequel, enlatin qui , qu&, quod ; c’eft , dit-on com-munément , un pronom relatif. L’auteurprouve ici, i°. que ce mot n’eft point unpronom , ibid. {première e'dition ) 689. 4, b.( troijîeme e'dition ) 697. 4 , b. x°. qu’il n’eftpoint relatif , 3 0 . qu’il eft un véritableadjedif, & i! réfute les raifonnemens rap-portés dans la grammaire géne'rale , enpreuve de l’ancienne dodrine fur ce pré-tendu pronom, ibid. (première édit.') 690,4, b. &c. ( troij. e'dit. ) 698. 4, b. &c. Aprèsavoir montré que la dénomination d’ adjec-tif conionttif eft la feule qui convienne à cemot, l’auteur expofe les réglés de fyntaxequi lui font propres. Première réglé. L’ad-jeélif conjondif s’accorde en genre , ennombre , & en cas , avec un cas répété del’antécédent , foit exprimé , foit fous-en-tendu JW. {ÿr- édit. ) 694. 4 ( troif. e'dit J)yoz. 4 3 b. Seconde réglé. L’adjedif eon-

REL

jondif appartient toujours à une propor-tion incidente , qui eft modificative de l’an-técédent , & cet antécédent appartient parconféquent à la ptopofition principale. D’oùil fuit, 1®. que dans laconftrudion analyti-que, l’adjedif conjondif doit fuivre immé-diatement l’antécédent, & être à la tète dela proportion incidente ; ibid. ( prern. e'dit. )695. 4 , b. ( troif. e'dit. ) 703. a , b. 2. 0 . quel’antécédent doit être envifagé fous le pointde vue démonftratif dans la proportionincidente & dans la propofition principale,3°. que c’eft uneerreurde croire que l’ajedifconjondifpuiffe être employé fans relationà un antécédent, & fans luppofer une propo-fition principale, autre que celle où entre cetadjedif. Examen de quelques exemples parlefquels M. Reftaut a prétendu prouver lapropofition contraire, ibid. ( première édi-tion ) 696. 4 , b. &c. ( troif. édit. ) 704. 4 ,b. &c. Autres adjedifs latins , égalementconjondifs, & fujets par conféquent auxréglés qui portent fur cette propriété. Q11.1-lis , qtuntus, quot, cttjus, cujas , qttetùs,&c. ibid. ( première édit. ) 698. & , b. ( troijie -me édition ) 70 6, a ,b. Adverbes conjondifsdans la langue latine. Conjondions quifuppofent un terme antécédent, ibid. (pre-miere édition ) 899. 4 , b ( troifieme e'dition )707. 4 , b. Adverbes conjondifs en fran-çois. ibid. ( première édition ) 7CO. 4. ( troi-fieme édition ) 708. 4 .

Relatif , ( Logiq. ) idée relative. Ter-mes relatifs. 1 .168. 4. L’oppofé de relatifeft abfolu , voyez, ce dernier mot.

Relatifs , modes , ( Alufiq. ) ceuxdans lefquels on peut paffer dans le cou-rant d’une piece en y formant une phrafe& une cadence parfaite. Réglés généralesfur ce pafïàge. XXVIII. ( première édit. )700. 4 ,b. ( troijitme édition ) 708. 4 , b.Diezes ou bémols qui caradérifènt les mo-des relatifs. ibid. ( première édition ) 701,4, ( troijîeme e'dition ) 709, *■

RELATION , ( Philofophte) commentnous nous formons l’idée d’une relation.Deux maniérés de confidérer la relation,ou du côté de l’efprit qui rapporte unechofe à une autre , ou du côté des ebofesrelatives. Il n’y a pas d’idée qui ne foitfufceptible d’une infinité de relations. Lesidées des relations font beaucoup plus clat-