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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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REI

influe fur la conftiturion même de l’état àlaquelle elle fe lie. La religion doit êtreplus réprimante où la nature du climatfemble favorifer certains vices & y difpoferle cœur. ibid. 840. a. Maniéré dont on doitétablir une religion pour éviter les inconvé-niens qui réfultent du changement, ibid.839. b. Examen de la queftion, fi un lé-gillateur doit faire ufage de la religion com-me d’un reflfort principal dans la machinedu gouvernement. XIX. 773. b. Avantagesde fa religion dans l’état. III. ( premierse'dition ) 7 6 g. b. — 774. b. ( troifiems édit. )Soi. b. — 80 6 . b. XXXIII. 263. * , b. Né-ceflité de la religion chez les grands. XVI.400. b. Examen de la queftion s’il ne doity avoir qu’une religion dans l’état. XXXIII.599 - k Fondions de la police par rapportâ la religion. XXVI. ( première e'dition )533 * b. ( t roi fi edit. ) JÇ9. b. Conduite quedoit tenir un miniftre dans les querelles quila concernent. XV. 53. b. Des crimes quiintéreflent la religion, & de la maniéréde les punir. IX. 917. a. XX. 288. a.Jlttiqae & de'fenfe de la religion. Eton-nante contradidion entre le refpedaveuglequ’on a eu pour Ariftote &la liberté d’exa-men qu’on s’eft permis en matière de re-ligion. III. ( première édition ) 344. b.

(troifieme édit.) 360. b. Les préjugés re-ligieux font ceux dont nous nous dépouil-lons le plus difficilement : ufage de la li-berté de penfer en matière de religion.XIX. 998. a , b. &c. La religion a tou-jours moins eu à fouffrir de la hardiefîede l’efprit que de la corruption du cœur.VI, 4Ç4. a. XIX. 998. b. Empreflementà acheter les livres qui attaquent la re-ligion. III. (première édit.) 337. b. (troi-fieme édition) 361. b. Danger de la dé-tendre par de mauvaifes réponfes. VI.74 1 - b. Des leçons de religion. Premièresleçons qu’on doit en donner à un enfant.XVI. 383, b. Maniéré de l’infpirer à unjeune homme, ibid. 400. b. Excès où tom-bent les maîtres qui l’enfeignent aux jeunesgens.yn1.496. 4^. Voyez, Culte.

Reliai on. Syftéme particulier de créancequi a lieu dans tel ou tel pays, &c. Ré-flexion du miniftre Claude fur l’indiffé-rentume des religions. XXVIII. (premièreédition) 739- b. (troifieme. e'dition) 747.lame V,

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k Quelle eft la religion des princes, desgrands, de quelques philofophes, &c. ibid.(première édition) 74o, a. (troifieme édi-tion ) 748. a.

Religion. Il n’y a prefque point eu depeuple dont la religion n’ait été inhumaine& fanglante. XXXV. 377. a. S’il y a despeuples fans religion. III. ( premiers édi-tion) 74Ç. b. (troifieme édition) yjl■ b.Les religions européennes contraires à lapopulation. XXVI. ( première édition )799. a. ( troifieme édition ) 825. a. Lesreligions anciennes lui étoient favorables.ibid. b.

Religion des Grecs & des Romains ,( Tbeolog. païen ) c’eft la même religion ;la grecque eft la mere, & la romaine eftla fille. On prétend que Numa donna lareligion à Rome : c’eft confondre les or-nemens d’un édifice avec la conftrudion.XXVIII. (première e'dition) 743. a, b.(troifieme édition) 751. a ,, b. Les additions& les retranchemens que les Romains fi-rent à la religion grecque, peuvent, félonM. l’abbé Coyer, fe pre'fenter fous qua-tre faces. i°. Rome en adoptant la reli-gion grecque, voulut des dieux plus ref-pedables , c’eft-à-dire, des dieux déga-gés de la matière, ibid. ( première édit. )744. a , b. (troifieme e'dit.) 752. a, b.des dieux fans foibleflès, des dieux fages,ibid. (premiers édition) 74$. a , b. (troi-fieme édition ) 753. a , b. & des dieux utiles.2 e *. Les dogmes qu’elle adopta furent plusfenfés. Selon les Grecs, les dieux enchaî-noient les événemens, & ils poufloientles hommes au crime, ibid. (premiers édi-tion) Jâf 6 . a , b. (troifieme édition) 7J4.a, b. La religion romaine au contrairene propofoit l’intervention des dieux qu’ence qui étoit bon & honnête. La religiongrecque après avoir creufé le tartare poury punir des vicieux fans crime, les con-damnoit à des tourmens éternels. Maisl’enfer des Romains laiffe échapper fesvictimes, & ne retient que des fcélératsdu premier ordre. L’élyfée des Grecs étoitun féjour trille. Celui des Romains ne ref-pire que délices & volupté. 3 0 . Le mer-veilleux que les Romains reformèrent futmoins fanatique, ibid. (première e'dit.) 747.a > b. (troifieme édit. ) 7 jç.a , b. Les fondes