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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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ESo REP

fanté. XXVIII. ( première /dation ) 844. b-( troifieme édition ) 85 l - b-

REPOS, (Aîoralc Médec. If'fl- Ane. )Jours de repos chez !es Romains. XIII.1039. a. Charmes du repos. X. 607. a. Lerepos eft le but de tous nos mouvemens.XVII. ( première édition ) 68 J. a. (troifiemeédition) 701. a. Mauvais effet de l’excès durepos par rapport à la fanté. XIII. 531 b.

REPOS , ( peintur. ) Contrafte des clairsoppofés aux bruns, & alternativement, desbruns oppofés aux clairs. Deux maniérés deproduire ces repos, l’une naturelle , & l’au-tre artificielle. XXVIII. (première e'dition)844. b. &c, (trofieme édit.) 852. b. &c.

REPOS , ( Blajon ) animaux en repos.XII. b.

Repos d’efcalier , (Charp.) XXVIII.( première édition) 845. a. (troifieme édit.)

853. 4.

Repos , ( Agric. ) néceffité pour les ter-res & les végétaux de fe repofer. XXVIII.( première édition ) 845. a. ( troifieme e'dit. )853. 4.

Repos, échappement à , (Horlog.) Com-ment s’opère la fufpenfion du mouvementdelà roue de rencontre dans les échappe-mens à cylindre, ibid. b. Autre échappe-ment à repos, appelle échappement à vir-gule. Echappement à ancre & à repos dansles pendules, ibid. ( première édit. ) 846. a.(troifieme édit.) 854. a.

REPOSOIR , décoration d’architec-ture pour les procédions de la fête - Dieu.Nom qu’on donne à la troifieme cuve quiiert à la préparation de l’indigo. Repofoirdu bain dans l’ancienne architecture ro-maine. XXVIII. (première édition ) 846..et, b. ( troifieme édition ) 854. a , b.

REPOUSSOIR, (Cbir.) infinimentdeftiné à arracher les chicots des dents. Def-cription & ufage. Repoufloir d’arrête, au-tre infiniment dont on voit la deferipcionau mot CaNNULE. ibid. b. &c.

Repoussoir, (Terme d’ouvriers &artif. ) Defcription & ufages des inftru-mens de ce nom. XXVIII. ( première édi-tion ) 847. 4. (troifieme édition) 85 f. 4.

^ Repouffoir , terme de bijoutier , de gaî-ïùer , de marechallerie, & de peinture.ibid. b.

REPRENDRE, Réprimande y , ( Syno-

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nym. ) Différences dans la lignification &l’ufage de ces mors. XXVIII. (premièreédition) % {.8. a. (.troifieme e'dition) 856 a.

Reprendre , lignifications de ce mot em-ployé dans quelques arts & méiiers. ibid.

REPRESAILLES , ( Droit politiq.)Que! tft le but de cette forte d'hofiilité.Sentiment de Grotius fur le droit de repré-faiiles. On prétend généralement que cedroir efi une fuite de la conflitution des fo-ciétés civiles, & uneappiication desmaximesdu droit naturel à cette conffirution. Rai-fons qu’on en apporte. XXVIII. (pr. e'dit.)

848. a , b. ( troifieme e'dition ) 8 fl 6 . a , b.Claufes qu’on met aux repréfailles. Il n'y aqueleiouverain qui puifie les exercer légi-timement. Il faut que le tort qui les occa-fionne foir confidérable & manitefte. Il n’yfaut recourir qu’après avoir tenté toutesles voies amicales poffibles. Lesfujets qu’onfaifit par repréfailles ne doivent point êtremaltraités. Comment on doit ufer des biensfaifis par repréfailles. Quelles font les per-fonnes qui ne doivent jamais être objets derepréfaiiles. Sentiment de l’auteur contrel’ufage de ce prétendu droit ,ibid.(prem.édit.)

849. a, b. &c. (uoifieme e'dit.) 857. a,b. &c.

Représailles , lettres de , ( Droit po-litiq. ) ibid. ( première édition) 8 so 4,( trofieme e'dition) 8>8. a. Doyez, Lettres.XIX. 912. b.

REPRÉSENT ANS , ( Droit politiq.Hift.mod.) Dans un état defpotique , lechef de la nation efi tout, la nation n’eftrien. Tels font les gouvernemeos de l’Afie.Mais en Europe, les habitans plus belli-queux que les Afiatiques, fentirent de touttems l’utilité qu’une nation fût repréfen-tée par quelques citoyens. Origine des af-femblées connues fous le nom de dietes,états généraux , parlement , &c. Rtjpréfen-tans dans les états démocratiques, & lesmonarchies. Co r ps des repréfentans en An-gleterre , en Suede, XXVIII. (première

e'dition) 8 fo. 4, b. (troïbeme édition) 858.a , b. en Allemagne. Affemblées natio-nales qui repréfentoient autrefois la na-tion françoife. Forme de gouvernementdes anciens Germains. Origine de cous nosgouvernemens modernes. Source de cetteprétention de la nobleflè qui s’arrogealongtems le droit de parler, exclufivenrent

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