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ifôutes les plaies, dont on eft obligé derapprocher les levres. ibid>{pr. édïî.)yio.
a, b. ( tr , e'dit. ) 918. &, b. Defcription d’unepetite machine que l'auteur a imaginéepour le bec de lievre , qui rendra uni-verfelle l’application de la réfine élaftiquepour toutes les bleflures. ibid. ( premereéditlon ) 911.4, b- &c. (troifieme Sdh.) 919.a , b. &c. Appareils propres à rapprocher leslevres de différentes efpeces de blelfuresau moyen de cette fubftance. ibid. ( prem.édition ) 912. b. ( troifieme édition ) 92.0.
b. Autre ufage qu’on en tire , celui d’exer-
, cer les fondions des mufcles perdus dansles paralyfies, lorfque les mufcles antago-niftes ont confervé leur vie. Defcriptionde deux bandages à cet ufage , l’un pourla paralyfie des mufcles poltérieurs de latête , l’autre pour les mufcles antérieursde! avant-bras. ibid. {première édition) 913,A , b. &c. ( troifieme édition ) 921. a, b. &c.Troifieme ufage de la réfine élaftique, ce-lui de fervir de bandage compreifif danstous les cas où il efic befoin d’une compref-fim confiante , fans gêner les mouve-mens des articles ou des mufcles. ibid. ( pr.fniere édition ) 9 r 4- b. { troifieme édi-tion ) 922. b. Voyez, SUBSTANCE
RESINEUSE.
RÉSINE , forte de confiture. XXXV.‘476. a.
RÉSINEUX , bois , Beaume préparépar fa décodion. IV. 5 9 R b.
RESINGUE , ( Orfévr. ) branche defer pointue & pliée par un bout , & arron-die & courbée par l’autre. Defcription &ufage. XXVIII. ( première édition) 915. a.( troifieme e'iition ) 923. a.
RÉSISTANCE, ( Mechan. ) définition.De la réfiftance des folides ( on ne parlepoint ici de celle qui a lieu dans la per-euffion). Deux fortes de réfifiances, l’une,que nous appelions frottement , voyez cemot; l’autre , que nous appelions réni-tence. ibid. a , b. Explication de cette fé-condé; Moyen de trouver l’ufqu’à quellelongueur on peut étendre un cylindred une matière quelconque , fans qu’il ferompe. Développement de la théorie dela renitence, ^d’après Galilée. Pourquoi desmachines exécutées en petit ne donnentpoint une idee de la réfiftance qu’éprou-Tome V . *
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VSrant en grând certaines pièces horizon-tales de fernblables machines, ibid. ( prem.édit. ) 916. a , b. ( troifieme édition ) 924.’a , b. Du poids propre à brifer un corpsplacé horizontalement. Un corps fufpen-du horizontalement, étant fuppofé tel quele plus petit poids ajouté le iafie rompre ,il y a équilibre entre fon poids & fa ré-fifiance. Remarque de MM. Mariotte &Varignon , fur le fyflême de Galilée quivient d’être expofé. ibid. {prem. édit. ) 9*7*a , b. {troifiemeédition ) 925.4, b. Quellefigure doit avoir un corps pour que fa ré-fiftance foit égale dans touces fes parties.ibid. ( première édition ) 918. a , b. ( troi-fieme édition ) 916. a , b.
RéfiftAtice. Réglé fondamentale fur laréfiftance des folides en général, & des boisen particulier. V. 209. b. De la réfiftancedes poutres. XXVII. 192. b. De la réfif-tance des cordes. IX. 448. a, b. 449.4, b. &c2Réfiftances produites par le frottemeEs.XV. 484. b. — 507. a. Force de réfiftan-ce des bois, voyez ce dernier mot.
RéjiflAlice des fluides. Lois de la réfiftan-ce des milieux fluides. Caufes de la ré-fiftance que trouve un corps qui fe meutdans un fluide. XXVIII. {première édit. )918. b. {troifieme édition) 97.6. b. Quandle même corps fe meut à travers le mêmefluide avec differentes vîtefles, cette ré-fiftance croît en proportion du nombredes particules frappées dans un temségal,& de la force avec laquelle le corps heur-te contre chaque partie. Réfiftance quivient de la cohéfion des parties dans lesfluides. Les retardations qui naiftent dela réfiftance , comparées à celles qui naif-fent dë la pefantaur. Quelle eft la réfif-tance d’un cylindre qui fe meut dans unfluide , félon la direéîion de fon axe. Uncorps qui defeend librement dans un flui-de , eft accéléré par la pefanteur relativedu corps qui agit continuellement fur lui,quoiqu’avec moins de force que dans levuide. Quand les denfités d’un corps fluidefont données, on peut connoitre le poidsrefpecfif du corps ; & en connoiflànt lediamètre du corps , on peut trouver dequelle hauteur un corps qui tombe dansle vuîdc,^ peut acquérir une vîtefle , telleque la réfiftance d’un fluide fera égale 4
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