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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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pronoftic de confomption. ibid. (premièreédition) 933. b. ( troifieme édïtwn ) 941. b.

Respiration , ( Anatom. à- Fbyfiiol. )Des qualités de l’air. Air en folution dansJe fang. Air fixe attaché aux élémens descorps, même les plus durs. Phénomènesde la pefanteur de l’air. Quantité dont ilpefe fur le corps humain, ibid. ( premièreeût. ) 9 34 .a,b. {troifieme e'ditio» ) 94 i.\a, b.La différence de la preffion qu’il exerce furtout le corps, ne fait pas un effet fenfible.Et la refpiration en particulier n’en peutêtre alte'rée , même fur les plus hautesmontagnes. Mais il n’en eft pas de mêmede l’air , dont la pefanteur eft diminuéepar la machine du vuide. Non-feulementl’air des montagnes fuffit à ia refpiration ;il paroît même y être plus convenable quecelui des plaines. Caufe des incommodi-tés que quelques voyageurs or.t reffendesen montant fur de hautes montagnes.Calculs de la preffion de l’air fur les pou-mons. Effets de celle qu’il exerce contreun efpace vuide d’air , ou rempli d’un airextrêmement atténué. ibid.{ première e'dit.)935. n , b. ( troifieme e'dition) 943. a, b.Obfervations fur fon élafticité. Par larefpiration , l’air perd fon aptitude à êtrerefpiré de nouveau : ce qu’on attribue àdes exhaîaifons âcres , qui fortent du pou-Snon , agiffent fur la refpiration comme lesvapeurs du charbon , & qui contradantles bronches &: les véficules, empêchentle poumon de fe dilater. Différentes cau-fes qui ôcent à l’air fon aptitude à êtrerefpiré. Du méchanifme de la refpiration.ibid. {première e'dit. ) 936. a , b. {troifiemeédition ) 944. a , b. Recherche de la caufequi dilate les poumons dans î’infpiradon.Comment le diaphragme & les mufclesjntercoftaux contribuent à cette affion vi-tale. ibid. ( première e'dition ) 937. a , b.{ troftme e'dition ) 943- > b. Changemensque l’infpiradon caufe dans 1 es poumons& dans la poitrine, ibid. {prem, e'dit.) 938.ti , b. ( troifieme e'dit. ) 946. a , b. ExpédientJe plus court pour rendre la vie à un hom-me étranglé ou noyé. Une infpirationlong- tems continuée, fupprimela circula-tion du fang St fuffoque l’animai. Caufes quiempêchent alors Je fang de paffer des arterespulmonaires dans les veines , & des vei-

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nés au finus gauche. De la caufe qui nousforce à expirer après avoir infpiré. ibid.{ première e'dition ) 939. a , b. { troifiemée'dihion ) 947. 4 , b. La refpiration m;fe aurang des actes volontaires. De la longueurdu cems qu’on peut vivre fans expirer.Efpace de tems qui s’écoule ordinaire-ment entre l’infpiration & l’expiration.Méchanifme par lequel ce dernier mouve-ment s’opère, ibid. { prem. édit. ) 940. 4,b. { troifi. e'dit.) 948. a. ,b. Le premier effet& le but principal de l’expiration , c’eft lafortie de l’air corrompu qui nous opprime.Obfervations importances fur le poumondu fœtus. L’état de deniité dans lequel ilfe trouve , fe perd dans une feule refpi-ration : alors il devient fpécifiquementplus léger que l’eau , & peut furnager.Réglé qu’on a établie d’après cette obfer-vation pour décider fi un enfant eft némort ou vivant. Diverfcs circonftances àobferver pour ne point faire une faufleapplication de cette réglé, ibid. ( prem.e'dit. ) 941. a , b. { troifi. e'dit. ) 919. a , b.Examen de la queftion, fi le poumon d’unanimal tué dans le vuide doit furnager.De l’état des poumons des perfonnes tuéespar la foudre , ou des animaux que l’airdéveloppé , improprement appelle air fixepar les Angiois , aura tués , ou qui ontpéri dans la grotte du chien. Suite deseffets de l’expiration fur le poumon. Pour-quoi l’expiration ne fauroit être foutenuelong-tems. Anxiété infupportabîe & pertede la vie , caufée par le défaut d’air clansle poumon. L’opération du vuide beaucoupplus lente dans les animaux à fang-froid ,que dans ceux à fang-chaud. ibid. ( prem.e'dit. ) 94a. a , b. {troifi. e'dit. ) 950. 4 , b.Plus un homme fe porte bien , plus farefpiration eft lente. Caufes me'chaniquesdu foupir, du bâillement, du hâlementfitde l’effort. Effet & but de ces mouve-mens. Pourquoi l’expiration ne donne pasdes forces, comme l’infpiration continuée.

ibid. ( première e'dition ) 943y a > b. {troifi.

e'dit. ) 951. 4 > b. Caufes mechaniques dela toux & de l’éternument. Celles du rire tdes pleurs , du hoquet , du vomiflèment.De In nécejfiîte de 1 4 refpiration. ibid. {pre-mière édition ) 944. a, b. { troifi. édit. ) 952-n ) b, Pourquoi, dès que l’enfant a refis