R IM
Ruffien , capitale de la Livonie. Hiftoirede cette. vide XXIX. 234.1!'. &c.
Riga. Fanaux que cette ville entretientpour préferver les vaiffeaux d’un grandécueil. XI 118. a , b.
RIGAUDON , forte de danfe. XXIX.235. a.
Rigaudon, pas de , maniera ds l’exécu-ter. ibid. a , b.
RIGAULT , ( Hyacinthe ) peintre. XI.781. b.
RIGI, ( Ge'ogr.) montagne delà Suifle.XXXIII. 94 4.
RIGIDITE , ( Médec. ) celle des fibres& des vifceres. Vil. 869. a. XII. 849.b. &c. Voyez. Ajhtàlon , Conflriftion , Dif-tenfton , Extenfion , Rejfenentent,
RIGNl-fur-Cure, (Ge'ogr.) abbaye dePAuxerrois.IV. 115. a.
RIGORISME , profeffion de la moraledans toute fa rigueur. Origine de la dtvi-fton de toutes les fecLs en deux bandes,celle îles rigoriftes & celle des relâchés. Iln’y a qu’une morale ordinaire & communequi pu lie ê re pratiquée conftamment parla multitude. XXIX. 23 6. a.
Rigorifme en morale : réflexions fur cefi. jet. VII. 835. 4 , b.
RIGUEUR, Sévérité, (Synon ) XXX.
99 *- b ■ , r ■
RIMA, (Botan. exot.) excellent fruitde! ifledeïinian. Defcription de ce fruit.Vert-us médicinales qu’on lui attribue.XXIX. 2 ] 6 .b. &c.
Rma. Defcription decet ai bre, fon fruit.DîiFé rentes m: nier es de le manger. Qua-lité A u fige du pain de rima. Ce, fruitier-v’t de paie, dans Pille de Tinian à l’équipagede l’amiral Anfon. Degré de maturité au-quel il faut le manger, ibid. 237. note.
• RlMA-TfiHU , (Bot.) efpeoe déplanté.UL (pre-n. edir.) 819 b., (troif. fit*-.) 891. h.
RIME, (p-é'fie franç.) la rime, ainflque les fiefs & les’ duels, doit fon origineà la barbarie de nos ancêtres. Comme 'eslangues des nations qui envahirent l’em-pire -romain , ne pouvaient être maniéesfui vaut les réglés-du métré , leurs poètesne pnrenc^donner d’autre grâce à leursvers., qu’en les .terminait par la rimé.Origine des ve*- s léonins. XXIX. 237. a ,b. Un a trouve !a rime établie dans l’AfleTerne V.
R I M 71*
& dans l’Amérique. On lit dans le fpécla-teur la traiuâ.on d’une ode Lapponr.equi étoit rim.'e. Les Grecs & les Larins.formèrent une langue , dont toutes lesfyllabes par leur variété donnèrent à leursvers une harmonie qu’aucune nation n’apu faifir après eux. Or cet agrément dunombre & de l’harmonie efl fort au delfusdes beautés de la rime. Auffi la rime fait-elle un effet bien paftager. C’eft la réglade la poéfle dont l’obftrvation coûte leplus , & qui jette le moins de beauté dansles vers. Mais tel efl l’état des chofes, quela rime eft absolument néceffaireà la poéfleFrançoife. ibid. 238. 4, b. Les I aliensêcles Anglois pourroient mieux que nousfe pafler de rimer , parce que leurs lan*gués ont des inverfions , & leur poéflemille libertés qui nous manquent. La rimefeule ne fait ni le mérite du poète, ni leplaifir du ieéleur. Mais .celui qui tire de-cette difficulté vaincue des beautés quiplaifent à tout le monde, eft un hommed’un mérite fupérieur & prefque unique.Principes généraux fur la rime, ibid, 239. a, b.
Rime y origine de la rime. XVII. 158.a. XXIX. 5 6c h. Ufage que les anciensen ont fait. XXXV. 218. a. Origine decet ufage dans nos vers. ibid. Les trou-badours furent les premiers qui firent fentlcài’oreille les avantages de la rime. XXXIV.}ii. b. Sorte de rimes appeliées bouts-rimés. V. 409. a. Efpece de poéfle appel-les monorime. XXII. 162. -a. Réglé furla rime. XXXV. 220. a. Méthode de Boi-leau , de faire la fécond vers de fa rimeavant le premier, XI. 103. a. Réflexionsfur les dictionnaires de rimes. X. 974. a Larims enprofeeftunecacophoaie. V. 692. b.
\ Rime, explication des noms de-; rimeslinventées par nos anciens poètes. Chacunede ces explications eft accompagnée d’exem-: pies. XXIX. 239. b. _
; Rime , annexée, ibi h 242. b.
Rime , bâtelée , brifée , couronnés , em-périere (Coycz ce mot ), enchaînée, équi-voque , fraternifée. ibid. 243. a , b.
Rime , kirielle , rétrograde , ibid. b.fenée, féminine, maffiuline , norman le,redoublée, riche , fuffifante: ib ; d. 244. a ,b. rimes croifées, mêlées , plates, uniffon-Dès, ibid. 24J A,
Yyyy