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Rofe pofierol, voyez, Ort. e de MEÎt.. Rose blanche , rofe rouge , ( HJ fl.tfyingl.) XXIX. 417. b. on a donnéces noms aux deux maifons d’Yorck & deLancaftre. Origine de cette maniéré deles diftinguer. Bataillequi mit fin aux défo-lations dont ces' maiforis rivales avoientrempli l’Angleterre. Obfervations fur leregrie de Henri VII. ibid. 418. a.
Roses , préfentaiiondes{Hift. de France)cérémonie pratiquée dans le parlement.XXIV. : 8 tf. 4. • _
Rose de vent (Marine) defcriptionde cette partie de la bon fiole. Noms desrhumbs dé vent , tel- qu'ils font connus furl'Océan. XIX, 418. a , b.
Rose , ( Archit . ) rofe de comparti-ment; Rôle de moderne. Rofe de pavé.ibid. b.
Rofe , terme en ufage dans quelques arts& métiers, ibid. 419. a.
Rofe. Obfervatrons fur le préfident Rofe.XXVIR 702. note.
Rose- croix , fociété' des jreres de la(rjijî. des impofttires humaines) fociété ima-ginaire , & néanmoins célébré par les faufi-lés conjedures qu’elle a fait naître. Dèsqu’on commença à entendre parler de cettefociété, tous les alchymiftes prétendirenten être. XXIX. 419. b. Fable qu’on débi-toit fur un certain Chriftian Rofencreuz,à qui l'on en attribuoit l’origine. Ouvragésqu’on mit au jour , contenant les myfleresde la fociété. Effets que produifirent cesouvrages. On n’ent'endit plus parler decette fociété , dès que ceux qui l’avoientmife fur le tapis gardèrent le fifence &n’écrivirent plus. Quel eft celui qu’on foup-çonna le premier auteur de cette comé-die. Le nom de freres de la rofe-croixeft refté aux paraceifites & aux alchymiftes,dont on appelle le fyftême théofopbie. ibid.420. a, b.
Rofe-croix. Obfervations fur cette focié-té. XXXIII. 323. a.
Rose dlor , ( Hifi. de la cour de Rome )XXIX. 420. b. rofe d’or , faite par unorfevre Italien , bénie par le pape , pouren faire préfent, en certaines conjonctures,à-quelque égîife, princemu pdnceffe. Ob-fervations Fur le jour où fe fait 'cette béné-$<âiop. Extrait d’une lettre d ; Alexandre
nos ’
III à Louis le jeune , roi de France ïen lui envoyant la rofe d’or. Dans lafuite , les papes n’enveyerent la rofe d’oraux fouverains , que pour leur témoignerqu’ils !e r reconnoifioient comme tels. Exem-, pies. ibid. 421. a.
ROSEAU, ( Botan . ) caraderes de cegenre de plante. Defcription du rofeau demarais & du rofeau cultivé. XXTX.'421. b.
Rofeau des • Indes orientales , nomménuayhas. XXIII. 218. b. Barques des Indesconftruites d’un feu! rofeau. IV. 450. b.Rofeaux 1 mohftrueux - qû’Alexandre avoitvus dans les'Indes.IV. 30 6. a.
Roseau t , ou canne g { Mat. me'dic. )Vertus attribuées à la racine du rofeau.XXIX. 421. L
Roseau a écrire, {Botan.) defcriptionde cette efpece de canne. Origine de fonnom. ibid. Royez, CANNE A ÉCRIRE.
ROSEAU , ou baguette d’Eze'hiel,-{Théologf) mefure dont il eft parlé dansl'écriture. Difficulté d’en bien conftater lalongueur, ibid. 422. a.
Rofeau , terme d’archireCfure, de bat-teur d’or , de vergetier. ibid. b.
Roseaux, {toits de) IX. 836. a, b.,
■ROSEBEC, {Géogr.) détails remarqua-bles fur la viéloire que les François & lesBourguignons remportèrent à Rofebec furles Flamands, fous le régné de CharlesVII. XXIX. 414. note.
ROSÉE , ( Phyfiq. ) trois efpeces derofée ; celle qui s’élève dans l’air, cellequi retombe de l’air, celle que Fon ap-perçoit fous la forme de gouttes fur lesfeuilles des plantes. i°.Latôfée s’élève dela terre par. l’aCfion du foleil. Maniéré dela ramaffer. XXIX. 422. b. Eile devientfur-tout fenfible en campagne , forfqu’àune journée chaude fuccede une foiréefroide. La rofée qui s’élève n’eft point demême nàture-dans les différentes contréesde la terre. Elle ne monte pomt toujoursà la même hauteur. 2 0 .' De la chute delàrofée : M. Muflchembroeck a fait diverfesexpériences qui ne permettent pas d’endouter. La rofite ne tombe pas indiffé-remment fur toutes Fortes de' corps. Cer-taines couleurs battirent plus que d’autres.Divers effets des vents for la rofée. Ob-.