Band 
[Tome cinquième. - Tome sixième.]
Seite
751
JPEG-Download
 

R O U

produit par îa pudeur , par l’innocence > i& qu’un ancien nommoit le vermillon de'la vertu. Peinture qu’en a fait Dryden.XXIX. 497. a, b.

Rougeur du vifage , ( Médecine ) ma-ladie cutanée. XXIX. 497. b. Ses caufes. ;'Danger d’appliquer des topiques fur cesfortes d’éruptions. Cure de cette maladie.De la rougeur confidérée comme fymp- ;tome de la fievre & des maladies inflam- ;matoires. Ses caufes. Quelquefois ce phé-nomène eft l’effet de la pafîion hypocon-driaque & hyftérique. Ibid. 498. a , 'b.

Rougeur du vifage , caufe de cette rou-geur félon Bayrus : moyen qu’il em-ploya pour y remédier. XVII. ( premièreédit. ) 975. b. Sic. ( troif. édité) 99 1 - b. &c.Prognoftics fur la rougeur du vifage avecmaigreur. IX. 682. b. Pronoftic fur la rou-geur du vifage dans les maladies. XXXV.565. 4 , b. Rougeurs qui viennent fur lapeau du vifage des jeunes gens comme desgrains de millet. XXXI. 942. b. &c. Destaches de vin au vifage : pourquoi les rou-geurs fe montrent plus facilement auvifage qu’ailleurs. XXXII. 487. b.

ROUHAULT , ( Pierre-Simon ) ana-tomifte,II. f 41.*. &phyfiologifte.XXXIII.909. a.

ROVIGO , ( Ge'ogr. ) petite ville d’I-talie. Elle a été dans le feizieme fiecle , lapatrie de quelques gens de lettres, commede Jérôme Frachetta, d’Antoine Ricoboni,& deLudovicus-Cœlius Rhodiginus.XXIX.499 - *,b.

ROUILLE , ( Chym. JHétall. ) Expli-cation de la maniéré dont elle fe forme.Moyen de garantir le fer de la rouille.XXIX. 499. b.

Rouille , du fer & du cuivre. I. 757.b. XIII. 371. b. 991. b. Les métaux fe rouil-lent peu à Londres. I. 760. a. Huile laplus propre à empêcher la rouille, V.676. b.

‘ Rouille , la, ( Arts ) XXIX. 499. b.recette d’un onguent imaginé par M. Hom-. , propre à préferver de la rouille les

înfirumens de fer ou d’acier. Divers ex-pediens qui ont été mis en ufage pour en

f 3ra a 1 entes ^ ortes d’ouvrages en

rer._M. EHys rapporte que les métaux fontmoins lujets à la> rouille dans certains cli*

R 0 V

mats très-froids que dans d’autres. Unvoyageur a rapporté que dans I’ifle deBarbade l’humidité de l’air faifoit rouillerdans un inftant les couteaux , les clefs, leségui!les,&c. Dans les pays qui environnentla baie de Hudfon, les métaux font peuexpofés à la rouille, ibid. 500. a , b. Re-cherches des véritables caufes de cat acci-dent des métaux. Il paroît que cette cau-fe n’eft pas proprement l’humidité , maisun certain diflolvant fluide , un fel aciderépandu dans l’air. Il eft encore poffibleque la chaleur ouvrant les pores des mé-taux , les difpofe davantage à recevoir cefel. ibid. foi .a, b.

ROUILLE du froment , ( Agriculture )maladie qui attaque les feuilles & les tigesdu froment. Ses caraéteres. XXIX. foi*b■ Erreurs vulgaires fur fa caufe. Com-bien elle eft pernicieufe. M. du Tilîet enattribue la caufe à l’âcreté des brouillards ,qui brifent le tiffu dgs feuilles & des tuyaux,& occafionnent par-là l’exrravafion d’unfuc gras & oléagineux, qui en fe defféchant,fe convertit en une poumere rouge-orangé.Obfervations de M. Lullun de Château-vieux fur la rouille, ibid. fo2. a , b. Il foup-çonne que cette maladie provient d’une*extravafation de la feve , qui fe dénature ,& fe convertit en pouffiere. Moyen qu’ila propofé pour arrêter le progrès de cette :rouille des blés. Il a obfervé de plus que lesblés qu’on feme de très-bonne heure fontplus fujets à être rouilles, que ceux qu’onlerne tard ; & que îorfque ces blés ont étérouilles, les féconds foins des prés l’oncété également. Difïérens effets de cette ma-'ladie fur ces deux fortes de productions,-ibid. 503. a , b.

Rouille , ( Econom. rufliq. Agrlc. )brouiflure ou fouine. En quoi confifte cettemaladie des blés. Analyfe chymique & pro-priétésde la matière de la rouille, ibid. bLes anciens la confondoient avec la niella..Mois de l’année où la rouille attaque les 5blés, & devient le plus dangereufe. Expofi--tions les plus fujettes à cette maladie, ibidlyï° 4 - A > ^ Sa caufe félon Ginani. Rouille-'gramileufe , qui fe manifcfte par une fubf--tance de couleur de' fer rouillé ou de;gomme-gutte peu' adhérente: Sa’ caufesAutre efpece- de rouille’ qui eft dans !’<#*-