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RUDIÆ, {Ge'ogr. -me.) ville d’Italie.Elle fut la patiie cTEnnius. Obfervationsfur la vie , les talens, le caradere & lesouvrages de cet ancien poète latin XXIX.547. a , b. Epitaphe qu’il fit pour lui même.1! a auffi donne fon portrait, par lequel onpeutconnoître fcnftyîe, &Ie vieux langagede la langue latine, ibid. 548. a, b. Au-tres vers de cet auteur , qui montrent qu’ilavoit de grands fentimens fur l’exifîenced’un feul être fuprême, & qu’il n’ajou-toit pas la moindre foi à l’art prétendude la divination. Editions qu’on a faites desfiagtnens d’Ennius. ibià. 549. a,
RUDIAIRE , ( Art gymn. ) nom v dugladiateur renvoyé avec honneur, aprèsdes preuves de fa force & de fon adrefïèdans les fpedacies de l’amphithéatre. Cesgladiateurs retournoient fouvent dans l’a-rene pour^de l’argent , & s’expofoient auxmêmes dangers.Combat de rudiaires donnépar Tibere. XXIX. 549. a , b.
RUDIS, ( Hifi. Ane.) forte de bâtonque le préteur donnoit aux gladiateurs,comme une marque de la permiffion defe retirer, ibid. b.
RUE, ( Bot- ) cara&eres de ce genre,de plante. Garaderes de la rue fauvage.ibid. tfo. a.
Rue , ( Jardin. ) defeription de cet ar-Jbrifièau. Ses ufages. Efpeces de rues lesplus remarquables, ibid. a , b.
Rue, {Mat. me'àlc.) rue de jardins& grande rse fauvage. Ses propriétés &différens ufages. XXIX. ïJi. a.
RUE , ( Arcbitect. ) dans i’a'igrementdes rues des villes, il faut fur-tout avoirégard à la qualité & à la température del’air où elles fe trouvent. Difpofition quedoivent avoir les rues, ibid. b. maniéréd’en faire le compartiment. Pente qu’ellesdoivent avoir vers le milieu. Rues de l’an-cienne Rome. Etymologie du mot rue.ibid. îîi. a.
Rue. Comment fefaifoit anciennement ladifiribution des mes. XXXV. 430. a. Ruesde Rome. XXVHI. 104. a , b. — 108. b.XXXV. 729. b. Rues d’Herculanum,XVII. {premiers édition) 307. a. {troifieme/dit.) 12 - 7 ’ <*■ Rues couvertes dans cer-taines villes. XX. 38*6. b.
‘ Rues dÜune Ville de guerre, {Arcbit.
RU G
mi Ht.) difpofition, compartiment, dimen-ficn de ces rues. Ouvrage à confùlter,XXIX. 5)1. a, b.
Rues. Auteurs à confaîter fur la ma-niéré de diflribuer les rues dans les villesde guerre. XXXV. 447. b.
Rue, terme de carrier, terme de ma-réchal. XXIX. 552. â.
Rue , ( Geogr, ) deux villes de ce nom ,l’une en France, l’autre en Suifîb. ibid.
RUEL, {Ge'ogr.) bourg du Mantcisdans l’ifle de France. Diverfes obferva-tions hifîoriques fur ce lieu. Hommes cé-lébrés qui y font nés ou enterrés. Mai-fon des feeurs de la Croix, établie dansce bourg. Piece macaronique fur les vigne-rons de Ruel. Edifices qui en font l’or-nement. ibid. 5^ 3. n , b. &c.
RUESS 1 UM, {Geogr.) capitale despeuples VelUvi. XXIX. 74 r - b.
RUF, faim- {Ge'ogr. ) voyez Saint-Ruf.
RUFFAC , {Ge'ogr. ) ^vifie de France,Malheurs qu’elle a effuyés. Obfervationsfur les ouvrages de deux hommes de lettresnés dans cette ville , Conrad Peüican , SçConrad Wolt’hart. ibid. 354. b.
RUFFI, {Antoine de) confeiller d’état,Ses ouvrages. XXI. 181. a.
RUFINUS, {Trebonius) XXXV.419. ta.
RUFUS a’Ephefe , médecin. II. <17.a. XXI. 398. b. Sa phyfiologie. XXXIII.893. b.
RUFUS , {Publias Rutilius) conful ro-main. XXXI. 200. a.
RUGEN , ( Ge'ogr. ) ifle de la mer Bal-tique. Comment elle a perdu une partiede fon terrein. Ses anciens habitans. Saforme & fon étendue. Ses produélions.Efforts inutiles de Charles Xil pour dq.Èndre cette ifle contre les Danois & lesPruffiens. XXIX. 55ï.
Ritgen , idole que les habitans de cetteifle adorcrent. XXXI. 824. a, b. &c.
RUGIENS, les {Ge'ogr. une.) peuplesde la Germanie. Différentes contrées qu’ilsont habitées. XXIX. 353, b. &e.
RUGINE, {Gbir.) defeription des ru-gines deflinées h nettoyer & ratifier lesdents. Defeription de celles dont on fefqrt pour découvrir les os , examines