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leur origine. Suivant Iss plus anciens rïo«numens, c'efi Qdin le conquérant & ledieu des peuples du nord, qui leur donnaces caràâeres. Or. a plufieurs monumcnsqui prouvent que des rois païens du norden ont .fait ufage. Vertus magiques qu’onatttibnok aux runes. ;bii. 567. a, b. Gb-fervacion fur les iafcriprions & épitaphesgravées en caractères tuniques. Différentesmatières fur lesquelles on les traçoit. L’u-fage de ces caractères s’efi maintenu dansle nord, long- teins après que le chriifia-nifme y eût été embrafïe. Autre forte decaractères trouvés dans la Helhngic, quidiffèrent confi durablement des runes. Ob-fervations de M. Celfius fur ces carac-tères. ibid. fd8. a , b.
Runiques. Les caractères runiques doi-vent être diffingués des gothiques. XVI.315. <t. Médailles runiques : il ne faut pasles confondre avec les talifmans. XXXII.60 y. b.
R U P E R T, (L ‘ordre ; de Sain t - ) fon•inftitution. Marques de l’ordre. XXIX.568. b.
Rupert , né à Ypres, abbé de Deutfch,
XXXVI. 357 -
RÜPILÏÀ, loi. XX. 308. a.
RUPTOIRE, ( Chïr. ) médicament quia la vertu de brûler & de faire une ef-carrc aux parties fur lefqueîles on l’applique.Cdl la même chofe que cautere potcn~tiel. En quels cas on en fait ufage. Ou-vrages à confulter fur les cautères poten-tiels , & fur Pufage des remedes cauîüquesen généra!.- XXIX. 5 ^ 9 - A -
RUPTURE, ( Cbir .) ouvrage à con-faker fur la rupture des .tendons. De la.rupture du tendon d’Achille. La pofiibi-lité de cette rupture compîette par unfeul effort, eft prouvée par beaucoup de.faits. Signe de cet accident. Symptômesde la ruptureincomplette. mi. a, b. Curede la rupture foit compîette, foit incom-pl'etce du tendon d'Achille, ibid. 570.a , b.
Rupture , ( phyfiq. ) caufe-de la rup-ture des glaces. & des vaifieaux qui con-.tiennent de l’air dans un tems froid. I.7SÎ- a ’ b -
RURAL, ( Jurifpr. ) code rural. VIII.
RUS
383. a. Doyen rural. XL qjo. a. Fiefrural. XIV. 365. b.
RUREMONDE, ( Géogr. ) ville desPays-Bas. Diverfes obfervations fur certeville. Obfervations fur deux hommes delettres qui y font nés, favoir Jean Mur-rnel, & Gérard Mercator. XXIX. 570. b.Quartier de Ruremonde, ou ia hauteGu cidre, ibid. 571. a.
Ruremonde, quartier de. XVI. 751. b.
RUSÇINO, (Ge'igr. anc.) ville quidonna fon nom à toute la contrée duRouflillon. Hiftoire abrégée de cette ville.ODV.rvanons fur le fleuve Rufcino qui enbaigne les murs. XXIX. 571. a, b.
Rufcino. XXXIII. 734.. a. XXII.70 6 . b.
RUSCUS , ( Botan.) caraéleres de cagenre de plante. Ses elpeces. XXIX.571. b.
RUSE, sldrejfe , Soupleffe , Finejfe,Artifice, mots fynonymes. I. 535. b. Rufe& finefiè. XIV. 527. a. Rufes des ani-maux pourfuivis à la chaflè. XVHL 843.b. &c.
Ruses militaires , ( j 4 rt mllit. ) ellesfe nomment ordinairement (hatagéme.voyez ce mot. On y excelle infinimentplus par l’acquis que par le naturel. Dif-férence qu’on mettoit à Lacédémone entreles vainqueurs par rufe , & les vainqueurspar force ouverte. Homere & Grotius au-torisent les rufes & même les fourberiesmilitaires. La victoire par la force eft plusl’ouvrage du foidat; celle qu’on obtientpar la rufe efi uniquement due au géné-ral. Eloge d’un tel général. XXIX. 572.a , b. Pourquoi peu de généraux fe dif-tinguent dans l’art de rufer avec l’enne-mi. La leéiure la plus néceflaire à un gé-néral eft celle des ouvrages qui traitentde cet arc. ibid. 573. a. Voyez. Sur-prises.
Rufes militaires. Maniéré de prévoircelles de l’ennemi. VI. 37. a. li ne fautpas toujours fe fèrvir des. mêmes rufes.ibid. b. U faut fe méfier de toutes cellesque peut -employer un ennemi enfermé.ibtd. 39‘ a ■ Lefies rçUon doit employéedans la guerre détenfive. ibid. 40. a.
RUSHDEN , { Geogr. ) bourg d’Angle-terre dans la province de Norchampcon,
où