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f.archie , les filles de rois étoîent excluesde la couronne. Cette exclufion , félonM. de Foncemagne, n’a donc été fondéeque fur une coutume immémoriale, em-pruntée des Germains , chez qui on la trou-ve établie dès le tems de Tacite, ibid.83 Z. a , b. Réfutation d’une opinionerronnée de l’hiftorien Duhaillant, fur cefujet. Ouvrages à ccnfulter. ibid. 833. a , b.
Saliques , hix. XX. 309. b. —312.. 6.Du tems où elles furent rédigées en Fran-ce. IX. 47. a. XL 388. b. Mœurs des Fran-çois qui donnèrent lieu à ces loix. XIII.834. b. Leur réformation fous Clovis. XII.Ç03. b. Additions qui y furent faites parCfuldebert & par Charlemagne, ibid. 503.b. J 04. a.
SaLIQUE , terre ( Hift. de France) terredeftinée aux milicaires de la nation , &qui pafïoit à leurs héritiers. DiftincHon quefait M. le préfident Hainault , des terrespofledées par les Francs dans les Gaules,en terres faliques & en bénéfices militaires.XXIX. 833. b.
Saliques, terre. XIV. 324. a. 331. a.XX. 311. 4, b.
SAL 1 SBURY , ( Geogr. ) ville d’An-gleterre. Sa defcription. Sa population.Remarques particulières fur fa cathédrale.Obfervations fur le vieux Sarum , le Sor-biodunum des anciens , qui efl un bourgfïtué fur une hauteur voifïne. Fondationde Salisbury par les habitans de ce bourg.Privilège que le vieux Sarum s’efl toujoursréfervé. Obfervations fur les ouvrages dequelques hommes de lettres nés dans cetteville ; Thomas Bermet, XXIX. 834. a , b.Honfroi Ditton & Philippe Mafîinger. ibid.
8 3 ?- *• . . ,
Salisbury, ville ancienne, fur les ruinesde laquelle Salisbury a été bâtie. -XXXI.479- a. Amas de pierres dans le comté deSalisbury , fur lequel on a formé diverfes :conjectures. XVII. (première édition) 390.
* * b. ( troifieme édition ) 410. a , b. XXXI.380. b. 776. a. , b.
SALISSA, efpece de plante. I.
4 , b.
SALIVAIRE, ( Anat. ) defcription despnncipa.es ^ glandes falivâires : la paroti-de : conduit excrétoire de cette glande,connu fous le nom de Stenon. XXIX. 835.
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a, b. Glande maxillaire. Partie profondede cette glande , qui a été appel MqS ublin-guale. Glandes nombreufes , placées en-tre les joues & les levres, qu’on peut re-garder comme auxiliaires des faiivaires.Glandes molaires, ibid. 836. a , b. Liqueurexhalante artérielle de la bouche , qui aug-mente la quantité de la falive. Nature &propriétés de la liqueur falivaire. Son uti-lité. ibid. 837. a.
Salivaire , fiftule ( Cbirurg. ) XIV.’539 - b. &c.
SALIVANT , ( Thérapeutiq. ) Deuxefpeces de remedes falivans ; favoir lesmafticatoires , & le mercure avec fes diver-fes préparations. XXIX. 837. b.
SALIVATION mercantile, (Pbyjiolog.)le mercure eft de tous les corps, celui quiproduit la falivation la plus abondante. Ondemande pourquoi ce métal fluide , quieft entré par les pores de la peau , déter-mine les humeurs à couler par les glandesfaiivaires. Réponfes les plus plaufibles àcette queftion embarraflante. XXIX. 837.
b. Selon toute apparence , la vertu qu’a lemercure de procurer la falivation , dé-pend de fa grande divifibilité & de fa fi-gure toujours fphérique. Pourquoi les fu-dorifiques font de moindre utilité que lemercure dans les maux vénériens. Pour-quoi un purgatif arrête la falivation, ibid .838. a, b.
Salivation dans le traitement de la ma-ladie vénérienne. XVII. ( première édition )858. a, b. ( troifieme édition) 874. a, b .XXXIV. 834. b.
Salivation. (MarAb.) XVII ( pre-mière édition ) 521. a. (troifieme édition)541. 4.
SALIVE , ( Phyftolog. ) caraâeres decette humeur. XXIX. 838. b. Elle n’eft,à proprement parler , qu’un favon fouet-té & atténué. i°. La falive doit être fortdélayée & fort tranlparente. 2. 0 . Ecumeufe.3 0 . Elle ne doit pas s’épaiflir fur le feu. 4 0 .Elle n’a prefque ni goût ni odeur. 5°,Dans ceux qui jeûnent, elle doit être âcredéterfive & réfolutive. 6°. Elle peut con-tribuer à la fermentation. 7 0 . Observa-tion microfcopique de la falive. 8°. Dansles maladies, le goût de la falive eft mau-vais. 9 0 . Et par conféquent les alimen*.