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palette. VIII. 319. b. Quelle eftlanaturede cette croûte blanche, jaune ou ver-dâtre qui fe forme fur celui qu’on a tirédans les maladies inflammatoires. XVIII.718. b. Maladies dans lefquelles la coënefe forme fur le fang qu’on a tiré. VIII.401. b. Le mélange du fang & du laitempêche la dégénération de l’un & del’autre. XIV. 34. a.
Sang, ( Me'dec .) comment l’air peutvicier la maffe du fang , lorfqu’on s’y ex-pofe après une faignée dans un rhuma-tisme. I. 761. a. Du paflage du fang dansles vaiffeaux étrangers. XII. 949. a. Sangadufte. I. 550. a. Maux qui réfultent dela dépravation du fang. V. 6 83. a, b. Dé-compofltion de cette humeur. X. 447. a.Crachement de fang ; vomiflement defang , voyez, HEMOPTYSIE. Flux de fanghémorrhoïdal, dyflentérique, voyez, cesmots. Vers dans le fang. XXXV. 10. a.
SaNG, mine de, ( Me'iec .) caufes decette maladie. Prognoftics tirés de cefymptôme dans la pente vérole. XXIX.930! b. Voyez, PISSEMENT DE SANG.
SANG de bouc, ( Pharm .) maniéré defe le procurer & de le préparer. Ses pro-priétés & ufagesen médecine, ibid. 952. b.
Sang, (Critiq. facr.) différentes accep-tions de ce mot dans l’écriture, ibid.
Sang . Rédempteur du fang. XXVIII.503. b. Vengeur du fang. XXXIV. 838.b. De la défenfe de manger du fang.XXXV. 348. a.
Sang, pureté' de {Hift. d’Efp.) lesofficiers de pîufieurs tribunaux fupérieursdoivent prouver leur pureté de fang. Leschevaliers des ordres militaires, & quel-ques chanoines, font auffi obligés à don-ner la même preuve. XXIX. 9^3. a.
SANG, ( L’ordre militaire du précieux)inflitution de cet ordre. Collier , médaille& habit des chevaliers. Ouvrages à con-fulter. ibid. a , b.
Sang, confcil de, ( Eli fl. moi.) établien 15£7 dans les Pays-Bas. ïlvd. b.
Sang, ( Jurijpr .) juftice à fang. XIX.283. a. Juflice de fang & du larron, ibid.b. Lertres de fang. ibid. 913. b. Notairede fang- XXIII. 150. b. Enquêtes defang. XII. 499- b.
S&NG-dragott, (Hift. des drog. exotiq.)
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forte de réfine. Ses caraderes. Deux fortesde fang-dragon dans les boutiques, XXIX.953. b. outre un faux fang-dragon qu’ony trouve auffi quelquefois. Commene ondiftingue ce dernier. Quel eft le fang-dragon le plus eftimé. Defcription de quatreefpeces de plantes qui portent le nom defang-dragon des boutiques, ibid. 954. a >b. Maniéré dont les Malayes & les peu-ples de fille de Java tirent le fuc réfi-neux du fruit de l'arbre fang- dragon quicroît dans leurs contrées. Analyfe de cetteréfine. Ses propriétés & fes ufages en mé-decine. Ufage qu’en font les peintres, ibid.955 - b. &c.
Sang-dragon , appelle cinnabre. VIII.100. b.
Sang, (pluie de) XXVI. 282. b.28 6. a.
Sang, ( force du) explication de cer-tains effets de l’amour paternel ou ma-ternel , attribués à la force du fang. XXX.792. b.
SANGÂR, ( Mythol.) fleuve de Phry-gie , pere de la belle Sangaride. Maniérémerveilleufe dont cette nymphe devint en-ceinte & mere d’Atis. XXIX. 956. a, b.
SanGàR , {Gé'ogr. anc. & mod.) San -gdri , Sacari ou JCacari , rivière de laTurquie , en Afïe. Son cours. Ses diffé-rens noms. Origine de celui de S.tgaris ,félon Plutarque. Sources de ce fleuve,,félon Strabon. ibid. 956. b.
SANGARIDE. # ( Mythol. ) Amoursd’Atis & de Sangaride. III. ( premiersédit. ) 909. b. ( troifieme édition ) 941. b.
) SANGERHAUSEN, ( G/egr.) villed’Allemagne dans la Haute-Saxe. A quielle appartient. Obfervations hiftoriquesfur ce lien. Ce qu’elle offre de plus re-marquable. XXIX. 957. a.
SANG-GRIS, ( Terme de relation )boilTon fort à la mode aux illes Antilles.Comment on la prépare, ibid. 9T7. a.
SANGIAKBEG , ( Hifi. mod. ) figni-fication de ce titre chez les Turcs. IV..783. b.
SANGITES, ( Bifi^nat.) pierre quife trouve quelquefois a l’extrémité du fruitde l’arbre du vernis de la Chine. IV.678. b.
SANGLANT, mains Janglantts -,