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©rigine. Explication que Pline le natura-lifte donne de la fable des fatyres. Hom-mes fauvages ou efpeces de finges auxquelson a quelquefois donné le nom de fatyres.XXX. 113. a, b. Voyez SATIRIDES.
Satyres , voyez. FAUNE & SlIENES.Air riant des fatyres. XVI. 606. b.
Satyre , ( Poéfie ) de l’origine desfatyres parmi les Grecs. XXX. 113. b. Dutems auquel on jouoit ces pièces fatyri-ques. Des perfonnages des fatyres. Diffé-rence entre les pièces fatyriques & comi-ques. ibid. n 4. a, b. Des fatyres romaines :différentes fortes de poèmes auxquels ondonna le nom de fatyres. Différence entreles fatyres des Grecs & les fatyres latines.ibid. il’), a, b. &c. Caractères des poètes fa-tyriques romains. Origine de la fâtyre àRome. Etym. du mot latin fatyra. Hiftoirede la fatyre chez les Romains. Quelle futla nature de ce poème , lorfque le carac-tère en eût été fixé. Différence entre lafatyre & la comédie, ibid. 117. a, b. Diffé-rentes efpeces de fatyres & de traits fatyri-ques. Quel eft l’efprit qui anime ordinai-rement le poète fatyrique. Différence entrela fatyre & la critique. Utilités de la lec-ture des fatyres. ibid. 118. a , b. De laforme de cette forte d’ouvrage. Jugementque porte Horace des fatyres de Lucilius.Obfervations fur les ouvrages des autrespoètes fatyriques de l’ancienne Rome ,Horace , ibid. 119. a , b. Perfe, Juvenal.ibid. 12.0. a , b. Carafleres des poètes fatyri-ques françois : Regnier, & Defpréaux. ibid.izi. a ,b. Parallèle des fatyriques romains& françois. ibid. izz. a, b.
Satyre , {Belles-leur. Poe'f) deuxefpeces de fatyre j l’une politique , l’autremorale. Lorfqu’un peuple qui fe gouverneeft affez fage pour fentir qu’il peut fe trom-per & fe corrompre , il fait très - biend autorifer des cenfeurs libres & féveres àlui dire fes vérités. Le peuple athénien eftcependant le leul qui ait eu cette fageflè.ibid. izz. b. Mais ce qui eft un trait deprudence chez ce peuple , c’eft que cetteefpece de licence étoit défendue dans lestems ou la ville étoit remplie d’étrangers,tin quel temsla fatyre politique ceffa d’êtrepermiie a Athènes. Elle ne le fut jamaischez les Romains, ibid. 123. 4, b. Pour-Tomc Vh
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quoi les Anglois ne l’ont pas admife ,quoique la nature de leur gouvernementfemblât lafavorifer. Ce qui doit étonner,c’eft que dans une monarchie , elle aitparu fur la fcene. Louis XII l’avoit per-mife. Différences entre la fatyre perfon-nelle , la fatyre générale , & la véritablecomédie. Dans la fatyre perfonneîle , lepremier des hommes eft fans contreditAriftophane. Caractère de ce poète, ibid.124. a t b. Le métier de fatyrique con-fédéré comme odieux. Quant à la fatyregénérale dès vices, rien de plus innocent& de plus permis. Obfervations fur Horace& Juvenal qui l’exercerent à Rome. Ré-flexions fur Boileau, ibid. 12J. a , b. Eloged’une fatyre contre le luxe, faite par unjeune poète de nos jours, ibid. 12 6. a.
Satyres. Penchant naturel des hommesà la fatyre. V. 87c). b. Utilité de la fatyre.ibid. 880. a. Satyres des Grecs appelléesfilles. XXXI. 9 J. b. Satyres que les pre-miers htftrions récitèrent à Rome. XVII.{première e'dition ) 374- a > b. (troifiemce'dition) 594. a , b. Pourquoi les premiers-comiques latins hafarderent la fatyre per-fonnelle & jamais la fatyre politique. VIII.{première édition) $$6. a. {troifiemc e'di~tion) 5^4- a. Des fatyres d’Horace , deRegnier & de Defpréaux. XI. 4 6. a. Sa-tyre ménippée. XXI. 491. b. &c. XXX. 199. b. Réflexion fur l’abus des panégyri-ques & des fatyres qui avilit aujourd’huila république des lettres. XII. 160. b.Pourquoi certains ouvrages fatyriques ontété condamnés lorfqu’ils ont paru , & fontlus aujourd'hui avec le plus de plaifir.ibid. 390. a. Rien de plus odieux que lafatyre perfonneîle : la feule honnête eftla fatyre générale. II. 196. a. La fatyreemployée pour donner plus de poids à laflatterie. XIV. Ç79. a , b. Les fatyresdoivent être bannies des dictionnaires ,X. 979. b. & particuliérement d’un ou-vrage tel que l’Encyclopédie. XII. 400. b.
Satyre dramatique , {slrt dramat.)genre particulier aux anciens. Anaîyfe ducyclope d’Euripide, le feui drame fatyri-que des anciens qui nous foit refté. Cegenre adopté par les Romains. Réglésprefcrites par Horace pour cette forte depoème, XXX, 129. b. On retrouve chez
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