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entra dans la conjuration de Catilina. Sabeauté. XXIX. 497. b.
Sempronia , loi. XVIII. 929- XIX.19^.4. XX. 275. a. 313. il.
SÉMUR, {Geogr. ) ville de France enBourgogne. Trois clôtures de muraillesqu’elle a dans Ton enceinte. Obfervationshifloriqucs Sur Sémur. Tribunaux & autresétabüfiemens de cette ville. XXX. 708.b. Elle a donné naifïance à deux hommescélébrés , chacun dans fon genre. CharlesFévret, & Claude de Saumaile. Leurs ou-vrages. Précis de la vie de ce dernier. :bid.709.
SÉMUR en Briennois , ( Ge'ogr ,) ville deFrance en Bourgogne dans l’Aurunois ibid.
SENAC , ( Pierre ) Tes planches anato-miques , voyez* Anatomie. Extrait defon traité fur les maladies du cœur, VIII.416. b. & de fon effai fur l’ufage des par-ties du corps humain. XIV. 31. b. Ses ou-vrages anatomiques & phyfiologiques. 11.5^3. a. XXXIII. 910. a.
SENAT ROMAIN , ( Gouv. de Rome )temple de falnteté, de tnajefté, de fageffe,la tcte de la république, l’autel des nationsalliées de Rome > l’efpoir 2 z le refuge detous les autres peuples. XXX. 71t. b. Lefénat comprenoit la nob'slle St ’e laccr-d; ce. t°. L’opinion la plus vraifemblabletouchant las électeurs des membres) du fé-nat , fcll que les rois, les confiés, les cen-feurs qui pofféderent fucceffivement ce pri-vilège, agiffoierit dans cette affaire en qua-lité de minifîres du peuple , en qui le pou-voir ai f,:!u de créer les fénateurs a tou-jours réfidé. Augmentations faites au fénaten différens tc-ir.s, deptiis fon inflituiionpar R.ornu!us qui le compofa de cent féna-teurs , jnfqu'à Tarquin l’ancien , qui portale nombre des fénateurs à trois_ cens. Elec-tion du fénat depuis I’expulfion des roisjnfqu'à l’écabiiîfement de la cenfure fan de ,Rome 311. ibid. 'jiz.a.b.Le pouvoir descenfeurs à 1 égard des fénateurs, fut d’inf-crire ceux que le peuple avort choifis, deveiller fur leur conduite, & de cenlurerleurs défauts.
Il, P uvoir & jurifdiclion dufé 11t. Com-m-nt ce corps acquit une jurifdiclion par-ti culi.re & N connoiffin-e de quelquesæatLreS à i’exclufion du peuple. Ses pre-
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‘ rogatives furent, la furintendancede la ra-’ligion , le pouvoir de fixer le nombre & lacondition des provinces étrangères, la dif-tribution du tréfor public , le droit denommer les ambaffadeurs que Rome en-voyoit, & de fournir les fecours néceffai-res aux peuples indigens ; ibid. 713. a , b.celui d’ordonner des prières publiques,d’examiner les délits publics, d’interpréter& d’abroger les loix , d’accorder aux con-fiés dans des cas extraordinaires un pou-voir illimité , de diftribuer des grâces &des récompenfes, de proroger ou de ren-voyer les afîemhlées du peuple , &c. Maiscette jurifdidion n’ayant été laiflée au fé-nat que par un confentement tacite , il ar-riva fouvent que le peuple excité par lesintrigues de certains fadieux, chercha à enreprendre les différentes parties, & vint àbout enfin de dépouiller le fénat de toutfon pouvoir, ibid, 714. a , b.
III. Convocation & lieux d’.tffembUndufen.it. Mig'.ftrats auxquels appartint fedroit de convoquer ce co ps. Maniéré dontil éto t convoqué. Obligation impofée auxfénateurs de fe rendre aux auemblées Dansles anciens eems, les fénateurs avoîent l’ha-bitude de fe ralfc-mbler fous un portique,d’où ils fe rendoient dans le palais du fé-nat dès que le conful droit arrivé. Diffé-rées lieux où ces aflemUiesfe font ténues.Tems marqués pour ces convocations, ibid.713. a , b. Difiinct’on de fénat ordinaire& de fénat convoqué. Le fénat, dans fesjours d’aflèmblée , ne rnettoit far le tapisaucune affaire avant le jour, & ne la ter-
1 minoit point après le coucher du foleil.
t Exemple d’une affemblce tenue à minuit.
IV. +\ 4 elbois que le fétiat cbj.rvoit dansfes délibérations. Ordre dans lequel les féna-teurs fiégeoient félon leur dignité, ibid. J16.a , b. Prince du fénat. Devoirs religieuxque l’on rempülfoir avant toute délibéra-tion. Ordre qu’on obfervoit dans les opi-nions. Celui que les confuls avoîent obfer-vé le premier de janvier, ils le gardoientpendant tout le relis de l’année, ibid. 717.a , b. Des différentes quefhons qui fe trai-toient dans une meme afiemblée du fénat ,& de la maniéré dont on les traitoir.Comment fe formoient les lénafus-confiâ-tes. ibid. 718. a, b. Baflè fervitude dans
laquelle