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fences; les unes fimples, les autres quicontiennent la raifon de ce qu’elles di-fent, les autres compofées. Différentesmaniérés d’énoncer les fentences. Une pen-fée devient plus forte , lorfqu’au lieu del’énoncer d’une maniéré générale & vague,on la rend propre & particulière par l’ap-plication qu’on en fait ibid. 818. a , b.Réglés à obferver dans l’ufage des fen-tences. ibid. 819. a.
Sentence. ( Poéfie épiq. ) Reglesi ob-ferver fur les fentences dans l’épopée, ibid.
a, b.
S E N TE N C E. ( Littéral. ) Les Grecsavoient grand foin de faire apprendre àleurs enfans les fentences des poètes. Avan-tages que ces enfans en retiraient. Quel-ques poètes avoient fait des ouvrages pu-rement tiflïis de fentences. Différentes-for-tes de fentences, expliquées par des exem-ples. XXX 819. b. &c..
Sentences. Prefque toutes celles des an-ciens orientaux, font dans un flyie figuré.XIV. 478. b.
Sentence. ( Jùrifpr. ) Sentence d’au-dience..Sentence de rapport. Appel u’unefentence. Sentence arbitrale , d’audience,contradiâoire , par défaut, définitive, fordélibéré &c. &c. XXX. 822. a., fe.
Sentence. Chef d’une fentence. VII.603. 4. Difpofitif d’une fentence. XI. 60.
b. Sentence des arbitres. III. 155. b.156- 4,6. Confirmation d’une fentence.VIII. ( première /dition) 888. b. (treifiemeédition ) 896. b. Exécution des lentences.XIII. 494. 4 , b. joz. a.
SENTENCIEUX. ( Gramm.) Répcnfefentencieufe. XX VIII, (première édit.)840. b. ( troifietne édit.) S48 b.
S E N T IMENT, Avis , Opinion.( Synonym.) Différence entre ces mots.XXX. 8x3. 4. Voy ez, Avis.
SENT IM E N T , Penfée , Opinion-,(Syrien. ) Différences entre ces mots. XXV.2,20. 4.
Sentiment, (Hifi. nat. Phyfiolog.)voyez. Sensibilité. Le fentiment parcît.appartenir à la plante comme à l'ani-mai. IL 683. b. Siégé du fentiment dansles nerfs. XXIL 886. b. &c. Exemplesqui prouvent qu’on peut exciter dans un■ml le fentiment du tact, fans réveil -
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1er le fentiment particulier à ce nerf.XXIX. 3*. b.
Sentiment inime, ( Me'taphyfiq.) IIn’eft point de principe de vérité plus im-médiat, que le fentiment infime de notreexiftence, pour nous convaincre que l’ob-jet de notre penfée exifte auffi réellementque notre penfée même. XXX. 823. b.Certains philofophes modernes n’ont ex-cepté de leur doute uiiiverfe!, que cettepremière réglé ou fource de vérité quife tire de notre fentiment intime. Il fuitde ce principe, i-°. que nous n’avons-nullecertitude évidente de Pexiftence des corps ;2°. nulle certitude évidente de ce qu’fiieril nous arriva ou ne nous arriva pas, nimême fi nous exitlions ou nous n’exiffionspas ; 3 0 . nulle certitude enfin qu’il exiffeau monde d’antres êtres que nous, ibid.-824. 4 , b. Des conféquences atilii bifarresprouvent l’abfurdké du principe même.ibid. 815. 4. Voyez ÉGOÏSTES.
Sentiment, ( Littérat.) Des diverfescaufes qui peuvent produire un fentimenr.XVI. 347. a. Développement des fenli-mens. X. 861. b. Deux fortes de fend-mens ; l’un qui a pour objet les vérités de-morale, l’autre affeâé à l’imitation de labelle nature. I. (première é’dit. ) xx-iv. ( tro> -fieme édition ) xxv. Difc. prélim. Carac-tère du fentiment dont l’orateur doit êtrerempli. XII. 150. 4. Les parties du corpsqui font regardées comme le fiege des pafofions & des fentimens-, fe prennent pourles fentimens même. XXL 766. 4, Sen—timens fublimes. XXXI- 835. b. Diffinc-tion entre le fublime & la vivacité dufentiment. ibid. 837. fe. Le fentiment dois:fe développer, & non pas s’annoncer.XXXV. 70. 4. AifoiblifTement qu’il fout-fre, exprimé dans une langue étrangère.II. 483. fe. De l’art d’exciter les fentx--mens, qu’on appelle sxpreffton. Voyez ce-rnât. Plaifir de fentiment que doit donnerla narration épique, XX IL 731, fe. Del’art d’exciter le fentiment, iuyez Pa-thétique. De-l’art du comédien d’exprimerles fentimens. XIII. 662. a, fe. Moyens-qu’emploie la mufique pour exciter les-fentimens. XIII. 673. a , fe. — 681. 4..Propriété du rhythme d'exciter le fenti-ment & de l'entretenir. XXIX. 189, a r