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phe convertie en églife. Ouvrage à conful-ter fur l’état afhiel de la montagne de Sion.XXXI. iu- l>-
S ion. Obfervations fur l'évéché & furle gouvernement de cette ville du Valais.ibid. 154. a.
Sion , ( College de) maifon religieufeà Londres. VIII. 493. a.
SIOUX, ( Ge'ogr. ) nation de l’Améri-que feptentrionale- II. 3< 55 . b. 370. b.
S 1 PHÆ , ( Ge'ogr. une, ) ville de la Béo-tie. Paufanias l’appelle Tipba ou Tipha.Les Tiphéens fe vantoient de leur habiletédans la marine, &c. XXXI. 1^4. b.
SIPHANTO, ( Géogr.) autrefois Siph-nus , ifle de l’Archipel. Ses produâions.Sa population. Principal porc de Tille. Ob-fervition fur les dames de Siphanto. ibid.Iîf.
SIPHNIENS, ( Mythol. ) habitans del’ifle Sipbnus. Calamités qu’ils s’attirèrenten manquant de foi à Apollon Delphien.ibid. a , b.
S 1 PHNUS , ( Géogr. dnc. ) ifle queStrabon compte au nombre des Cyclades.Les Siphniens tenoient leur tréfor dans letemple de Delphe : mais ils furent punispour avoir celfé de payer à Apollon la dî-me du produit de leurs mines. Autre mal-heur que leur avoit prédit la Pythoniffe ,& qu’ils s’attirèrent de la part des Sa miens.ibid. 155. b. Sorte de pierre de Sipbnusdont on formoit des vafes. On ne voitplus aucune trace de fes mines d’or & d’ar-gent. Des médailles de Sipbnus. Antiqui-tés qui fe trouvent aujourd’hui dans cetteifle, nommée Siphanto. ibid. i$6. a.
SIPONTE , ( Ge'ogr. anc. ) ville d’Ita-!ie dans la Pouille Daunienne. Sa fitua-tion décrite par Lucain : elle fut colonieromaine. En quai tems cette ville fut aban-donnée. Ruines de Siponte. ibid. 1^6. b.
SIPYLE , Ge'ogr. une. ) capitale de laMéonie dans l’Afie mineure. Elle fut abî-mée par un tremblement de terre. Monu-mens que Paufanias dit avoir vus fur lemont Sipyle. Defcription de cette mon-tagne parTournefort. Cybele nommée Si~pyle'ne, parce qu’on la révérait fur le montSipylus. ibid. 157. a , b. Evénemens del’antiquité qui ont rendu célébrés les cam-pagnes qu’on découvre du haut de ce mont.
SIR 163
Conjectures fur la caufe du renverfemencde la ville de Sipylus. Rocher de Niobéfur le mont Sipyle. Ouvrages de Paufa-nias, né à Sipylus, ou dans quelque autrelieu des environs. Obfervations fur fonvoyage hiftorique de la Grece. ibid. i?8.a, b. Eloge de ce précieux ouvrage, ibid.ï59. a.
SIRAF , ( Ge'ogr. ) c’étoit une villemaritime fur le golfe de Perfe, fameufepar fon trafic, mais dont on ne voit ailjourd’hui aucun veftige. Caufe de cetterévolution. XXXI. 159. b.
\ , SIRATICK , ( Hifi. mod. ) fouveraind’une nation de negres d’Afrique , appel-les 1 esfoulis. Eloge de fon gouvernement,Officiers auxquels il commande. Loi fur la; fucceffion à la couronne, ibid. 160. a..
' SIRBÜN, lac ( Ge'ogr. anc. ) entre la
Paleftine & l’Egypte. Sables dont il eftcouvert. Dangers auxquels s’expofent les! voyageurs qui ne le connoiffent pas. Er-reur de Strabon fur ce lac. XXXI. 160.a, b. Voyez, XV. 878. b. &c.
SIRE , ( Hifl. mod. ) Etymologie de cemot. XXXI. 160. b. Anciennement ons’en fervoit dans le même fens que fleur& feigneur. Ufage de ce mot, & de celuide fir en Angleterre. Cérémonie qu’obfervele roi d’Angleterre en créant un fimplechevalier, ibid. 161. a.
Sire. Seigneurs de Pons qualifiés defires.XXVI. (première e'dition ) 58 J. b. ( troijiemâe'dition) 711. b.
SIRENES , ( Mythol. ) Fable des Are-nés. Maniéré dont on les repréfente. Expli-cation de cette fable. Ifle qu’habitoientles firenes. XXXI. i 5 i. b. Voyez, l’articleSlRENUSES.
SIRENE , ( Blafon ) Maniéré de repré-fenter ce monftre marin. Noms des troisfirenes de la fable. Sgnification de cesperfonnages fymboliques. ibid. a, b.
Sirene. L’une des firenes nommée Par-thenope. XXIV. 82 f. a. Efpece de poiflonqui peut avoir donné lieu à la fable desfirenes. XIX. 5x4. b. XXV. *14. b. Si-rène , figure fymbolique. XXXII. 217. a .Sirenesdans les armoiries, voyez. Merli/-
SINE.
SlRENUSES, les ( Ge'ogr. anc. ) iflesfur la côte de la met de Tyrrhene. Las
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