SOI
foit Sully des manufactures de foie dans leroyaume de France. XXVI. (premièreédition ) 812. b. ( troijieme e'dition ) 838. b.Principes de Colbert fur îe même fujet ,voyez l’article de ce miniftre.
Soie , {Hift. moi.') noblefle de foiedans l’état de Florence. XXIII. 18. b.
Soies , ( Me'dec. ) vers de ce nom quis’engendrent dans le corps humain.XXXV.
II. b.
Soie , ( Chym. Pbam. Mat. médic.)la nature chymique de la foie ell fpécia-lement expofée à l’article SUBSTANCEANIMALE. XXXI. 318. b. Erreurs dequelques pharmacologiftes fur les vertusattribuées à la foie. ibid. 319. a.
Soie , terme de coutelier, & de ver-getier. ibid. 319. a.
SOIF, ( Phyfiol. ) origine de la foif.Caufe d e cette fenfation dans les fièvres ,& dans l’hydropifie. C’eft un mauvaisligne que de n’avoir oas foif dans les ma-ladies fort aiguës. XXXI. 319. a, E Cau-fe finale de la foif. Pourquoi le chameaupeut fe oafier de boire pendant plufïeursjours. Maux que caufe la foif lorlqu’onmanque de moyens pour l’appaifer. Émo-tion que la vue d’une cafcade donne àceux qui ont long-teins foufFert li foif.ibid. 320, a.
Soif. Caufe de cette fenfation dans lemélange de la bile avec la falive. V. 6$. a.
Soif , {Lang. Franç) ufage de cemot au figuré. XXXI. 320. a , b.
SOIR , {Me'dec.) attention que méritede la part des médecins ce tems de la jour-née , foit par rapport aux changemens quiarrivent alors dans les maladies , foit àcaufe des remedes qu’il convient de pref-crire ou d’éviter, ibid. b. Redoublement dela plupart des fievres le foir. Chez ceuxqui ont renverfé l’ordre naturel de la vie& qui font de la nuit le jour , & du jourla nuit, les redoublemens fe font pinsfouveot fentir îe main. Lorfque la nécef-fité n’efè pas prefTance, le médecin pref-crit fes remedes & fur-tout les purgatifs,ordinairement le matin. Secours qui fem-hlent plus appropriés le foir» ibid. 321»a , b.
Soir , ( Lut. ) comment les anciens lerepréfentoient. XIX. 49. a. Pourquoi les
SOÜ ij'f
Juifs commencent leur jour le foir. XXI.257. a. Occupation des anciens Romainschaque foir, XXXV. 403. a. , b. Defcrip-tionpoétique du foir. XXXVI. 463.4 b.
SOISSONS , ( G/ogr. ) ville de France.Sa defcription. XXXI. 321. b. De l’évê-ché de Solfions. Anciens noms de cetteville. Obfervations fur quelques gens delettres qui y font nés. Julien & Louis deHéricourt ; Pafchafe Ratbert , abbé deCorbie ; Jacques Robbe ; Hubert Sufan-nau. Caraâere de Charles de Lorraine»duc de Mayenne, qui mourut à Soiflonsen 1611. Parallèle entre ce prince &fon frere Henri, duc de Guife. ibid. 322.a , b.
Soijfons, anciens peuples de fon diocefe.'XXXI. 4.
SOISSONS, academie de, {Hift. litt.}XXXI. 322. b. état de cette accadémieavant quelle eût reçu une forme munie del’autorité royale en 1674. Statuts & ufa-,ges de cette fociété. Objets de fes études.Sa devife. Prix fondé en 1734 par M. deLaubrieres. ibid. 323. 4.
SOISSQNNOIS , le , ( Ge'ogr. ) paysde France XXXI. 323. a, b.
SOL , ( Arcb. ) fignifie dans la cou-tume de Paris, la propriété du fonds d’unhéritage, ibid. 324. a.
Sol. PofieÜïon d’efpace qu’emporte lapolFefiion du fol. XII. 1022.' a , b. Sol »voyez, T ERRE.
Sol ou Sou , {Monn.) fol de France,’monnoie réelle & courante. Sols de Hol-lande. Sol frarrçois monnoie de compte.Sol d’Angleterre. XXXI. 324 a , b.
Sol romain. X. 686 . a. Première valeurdu fol en France. XX. 210. a. Du tems desSaxons il n’y avoir pas en Angleterre deplus forte monnoie que le fol. XVI. 6S2. 4»
SOL d’or, { Monn. ) cette forte de mon-noie en ufage chez les Romains & chez lesFrancs. Conformité qu’il y a pour le poidsentre nos anciens fols d’or & ceux des em-pereurs romains. Valeur de nos anciensfols d’or. Sols d’or qui furent en ufage fousla fécondé race , & fous la troifieme.XXXI. 324. b.
Sol , terme de mufique, terme deblafon. ibid. 325. a.
SQL, rte'de, ( Mufiq, ) VIII. 241. a.