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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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S O M

tions des huiffiers , des procureurs. Som-mation refpeélueufe celle par laquelledeux notaires réunis , requièrent un pere& une mere de confentir au mariage deleur enfant. Formalités que ces aâesexigent. Quel en eft le but. XXXI.

366. b.

Sommation , en quoi elle différé du com-mandement. VIII. 612. a. Contre-fomma-tion. IX. 312.. a.

Sommation en guerre. ( Art tnilit.)XXXI. 367.

SOMME , Sommeil, ( Synonym. ) diffé-rence entre ces deux mots. ibid.

Somme , la {Ge'og) riviere de Picardie.ibid.

Somme , ancien nom de cette riviere.XXIX. 888. a. Projet de la joindre àPEfeaut. VI. 8ç. *.

Sommes. ( Mathe'm. ) Somme d’uneéquation. XXXI. 367. a , b.

Somme. ( Comm.) ibid.

Somme. (Clouterie ) ibid.

Somme haute. {Comm.maritime} ibid.

Somme. ( Marech. ) ibid.

Somme, cheval de. XIV. 518. b.

SOMME de verre. ( Verrerie ) XXXI.

367. b.

SOMMÉ » ( BUfon ) différens ufages &étymologie de ce mot. ibid. 368. a.

SOMMEIL, ( Phyfiol.) les effets falu-taires du fommeil décrits dans la Hen-riade, chant 7. Conjeéiures fur la caufepériodiques du fommeil. XXXI. 368, a ,b. Le mouvement du cœur & des organesde la refpiration plus fenfible durant lefommeil. Explication de plufieurs phéno-mènes concernant le fommeil. i 9 . Pour-quoi dans cet état, la tranfpiration aug-mente , & les autres fecrétions diminuent.2°. Pourquoi les parties fe nourrifièntmieux durant le fommeil. ibid. 36p. a. 3 0 .Caufe du réveil. 4°. Ce qui fe perd par latranfpiration qui arrive durant le fom-meil , c’eft fur-tout la partie aqueufe desaîimens & de notre fang. Pourquoi nousn’avons pas befoin de manger quand nousdormons. '5°. Caufe de la difpofirion queles enfans ont à beaucoup dormir. 6 °. Sil’on dort trop long-tems , la u rranfpirations’arrête, on a 1er tête pefante , on eft fans

SOM

force ; caufe de ce phénomène. 7 0 . Poufîquoi les perfonnes qui dorment trop .doi-vent s’engraiffer. 8°. Quand on s’éveille,on bâille , on étend les bras, on efî plusagile, on a plus de vivacité dans l’efpric.Raifon de ces effets, ibid. 370. 4 , b. Laconjedure tirée de la compreffion du cer-veau , que l’auteur a préférée aux autres ,pour expliquer les phénomènes que pré-fente le fommeil, femble être confirméepar faction des caufes qui nous affoupif-fent. i°. Les aîimens pris avec excès, nousfont dormir. 2°. Les liqueurs fermentéesendorment. 3 0 . Les remedes.qui appaifencla douleur nous procurent un doux fom-meil. 4 0 . La grande chaleur jette dansPaftoupiftèment. 5 0 . Autres caufes de fom-meil : la tranquilité d’efprit. 6°. Tout cequi empêche le fang de fe rendre au cer-veau. 7 0 . Tous les accidens qui peuventle comprimer, ibid. 371. a, b. 8°. Aflou-piflemens qui tirent leur origine des mou-vemens fympàthiques. Caufes qui empê-chent le fommeil. ibid. 372. a.

Sommeil , {Phyfiolog.) définition del’état de fommeil. Animaux parmi lefquelsle véritable fommeil régné. Autres efpecesà qui Paffoupifiement tient lieu de fom-meil. Ages de la vie auxquels l’hommedort le plus. Le fommeil eli la fuite de lafatigue & de Pépuifement. Etat de l’hommeprêt à s’endormir, ibid. 372. a , b. Etat del’homme dans le fommeil parfait. Affoi-bliflèment de la fenfibilité & de l’irrita-bilité dans l’animal qui dort. S’il eft vraique le fommeil échauffe , augmente lepouls , la refpiration , la digeftion, qu’ilenfle les chairs. Recherches fur les caufesdu fommeii. La première, c’eft le travail,celui des mufcles, celui même des fens^Les autres font la nourriture, ibid. 373. a Tb. les voluptés douces ; mais une caufe biendangereufe , c’eft le froid qui refîerranCtoutes les veines des tégumens, refoule I efang au cerveau, & le remplit. La graift®trop accumulée agit à-peu-près de même ,& fur les animaux, & fur l’homme Ef-férentes efpeces de vapeurs qui. caufq nCun fommeii pefant, mêlé d’engourdiftf"ment - de fouvent de délire C’eft en agi—Tant fur le nerfs , que l’opium procurel’aftoupiftsmen:. Différentes nia P ier f ; * ^