SON
Ses imprefïions du fon fe communiquentau nerf auditif. XXXII. 6zi. a. Pourquoion n’entend qu’un fon par les deux oreil-les. XXIV. 177. a. Artifices employés furcertains théâtres pour la propagation desfons & de la voix. XI. 660. 4. XXXIII.237.6. XXXIV. 640. a, b. Machine quifert à augmenter le fon , & à le porterâ de grandes diftances. XXVI. ( prem./dit.) 909. a. ( troif. édit. ) 935. a. Cabi-nets conffruits félon certaines réglés pourla répercufllon des fons. V. 664. a , b.Pourquoi les dents font quelquefois aga-cées par des fons aigus. XXIV. 177. a.
Son , ( Gramm. ) différence entre lefon qui forme la parole & .celui qui for-me le chant. VIL 242. a , b. Commentfe forme le fondes voyelles. IX. m. b.Production des fons de la voix. XXXV.
7 S 4. a , b. L’intelligence des fons eff tel-lement univerfelle , qu’elle nous affeCtede différentes pallions , qu’ils repréfen-tent aufiî fortement , que s’ils étoientexprimés dans notre langue maternelle.XXIII. 739. a. voyez, auffi INTERJEC-117 langage , INTERJECTION.
SON , ( Mufiq. ) trois chofes à con-fidérer dans le fon. Le véhicule du fonn’eft autre chofe que l’air. La perma-nence du fon ne peut naître que de ladurée de l’agitation de l’air. Moyen qu’a-voient employé Lafus & Hypafe , pourcalculer au jufte les rapports des confon-nances. Autre moyen employé par Py-thagore. Invention du monocorde, appellepar les anciens canon harmonicas , pa-cequ’il donnoit la réglé de toutes les divi-sons harmoniques. XXXI. 401. a, b. Prin-cipe fur lequel fon ufage étcit établi Ré-glés fur lefqueîles ell fondée la conflruction des inftrumens à cordes, & oerinf-trumens à vent. Ce qu’on entend par fonsharmoniques du fon principal. Commentdeux ou piufieurs fons peuvent être en-tendus à la fois. ibid. 402. a , b. La forcedu fon dépend de celle des vibrations ducorps fonore. Comment on fait perdreaux vibrations rifochronifme néceffairepour l’identité du ton. La vîrefie ;u fonne dépend point de fa force. Dans quelleproportion le fon s’affoiblit en s’écen ant.La différence qui fe trouve entre les fons *
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par la qualité du timbre , ne tient ni au de-gré de gravité, ni à celui de force. Lestrois principales qualités du fon , favoirfon degré d’élévation ^ de véhémence,& fon timbre, entrent toutes, quoiqu’endifférentes proportions, dans l’objet de lamufique. ibid. 403. a , b. Quoiqu’on neconçoive pas de bornes néceffaires à l’é-tendue des fons du grave à l’aigu , la na-ture & l’art ont également concouru àlimiter cette forte d’infinité , par rap-port à la pratique de la mufique. SelonM. Euler , tous les fons fenfibles fontcompris entre les nombres 30 & 7ÇÇ2.On voit par la génération harmoni-que des fons , qu’il n’y en a qu’un très-petit nombre qui puiflènt être admis dansun bon fyftême de mufique. Du nom-bre de fons pratiqués dans la mufique desanciens, ibid. 404. a , b. L’accord desdouze fons du fyftême moderne ne chan-ge jamais, & ils font tous immobiles, ibid.4°Ç. a.
Son , différence entre le fon qui formela parole & celui qui forme le chant ,VII. 242. a, b. entre le bruit & le fon.V. 559. b. Du fon des cordes fuivantleur différente tenfion , longueur , épaif-feur. IX. 4Ç4. a, b. Expérience de M.Hook fur les fons de mufique. XXXVI.250. 6. Sons appréciables. III. 74. a. D’oùdépend la gravité des fons dans les corpsfonores. XVI. Ç56. a. D’où dépend leurforce ou leur foibleffe. XIV. (prem. édit.)9Ji. a. ( troifiemeédit. ) 939. a. Intervallesdes fons en mufique. XVIII 957. a, b. Desrapports des fons. XXVIII. 332. b. Sonsmobiles. XXII. 2. b. Son fondamental.XIV. (prem. éd't ) 849. a. ( troif. édit )837. a. Prolongement du fon. XXXII.240. b. Filer un fon. XIV. 490. b. Ren-forcer les fons. XXVIII. .( prem. /dit. )789. a , b. (troifieme e. it. ) 797. a , b. Dé-faut des fons de différens inftrumens.XXXIV. 473. b. Effets des fons fur fa-mé , fur le corps, fur les êtres inanimés.XXII. 6 05. b. 606. a. XXITI, 739. 4 . Unefucceffion de fons tous femblables peutdevenir agréable parle rhythme. XXIX183. b.
Sons harmoniques ou Sons flûtes : princi-pe fur lequel elt fondée la réglé des fon:-.
A a ij