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[Tome cinquième. - Tome sixième.]
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SON

thefe. XXXI. 42.0. b. Songes des hommeséveillés. Maniéré don-nos kh'esfe tiennentdans notre cerveau. A proprement parier ,nous longeons toujours durant ie fommetl :mais les repréi'entatio<>s du cerveau fontquelquefois fi confufes & fi fbible», qu’iln’en rtfte pas la moindre trace, Ibid. 42,1. a ,b. Quelles font les perfonnc-s qui donnentd’un profond fommtil , & qui n’ont pomtou prefque point fonge. DHpofitiou requifepour les fonges. i ' : d. 422. a , b. Caufeimmédiate de la production du fonge. ïVid.423 a , b. D’où vient le plus ou le moinsde perceptibilité de nos fonges. Caufesqui les détruifent.Moyen dedillinguer l’e'tatde la veille de celui du fommeil. ibid.

Songe. Opération très-difficile de l’efpritqu’on exécute quelquefois enfonge. XVIII.372. b. Pourquoi-nos fonges nous trom-pent. XIII. 417- b. 421. b. Des fonges &de leurs caufes. XXXI 37 6. b. &c.

Songe •vénérien , {Me'dec.) cet étatvient, ou de beaucoup de tempérament ,ou au contraire d’une continence outrée.Moyens dy remédier. XXXI. 425. a.

SONGE , [Critiq- facr. ) Moïfe défendde confulter ceux qui fe mêloient d’expli-quer les fonges naturels. A qui appartenokl’interprétation des fonges furnaturels.Exemples de tels fonges dans l’écriture.Les Orientaux faifoient beaucoup d’at-tention aux fonges , & avoient des philo-fophes qui fe vantoient de les expliquer :c’étoit un art nommé des Grecs onetro-critique. Efpece de contradidion qui fetrouve au fujet du fonge de Nabuchodo-nofor entre le ch.jv. 7. 8. &Ie ch. ij. f.12. du livre de Daniel. Cette pre'tetiduecontradiction àifparoitru bientôt \ux yeuxd’un letteur attentif, ibid. 42^. b.

Songes , {Jbfythol. ) enfans du fom-ttied félon les poètes. Fi dion d’Ovide furles fonges. Paroles de Pénélope fur le fongequi lui annonçoit le prochain retour d’U-lyfle. DifKndion des poètes entre leslonges fa ux & les fonges vrais. Lucien nousadonne unedefeription de Fille des fonges.

teux qui rendoient leurs oracles en fonge.-Les magiflrats de Sparte s’inftruifoientpar des fonges. ibid. ^ 4 ,

Songe. Origine de l’interprétation des

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fonges. XI. 124. b. De l’art de les inter-préter. XXIII. 705. b. 718. ai Déciledes fonges adorée à Délos. V. 527. a .Oracles en fonge, XXHI- 822. b &c. Son-ges prophétiques que les-païcnscherchoientà obtenir en s'endormant auprès destombeaux. XX. 936. a. Du cas que lesGrecs & les Romains faifoient des fonges.XXVIII. (pr m'ere edit. ) 73.7. b. &c. ( troi~fume édit. ) 753. b. &r. Purifications prati-quées chez fos Romains lorfqu ils avoientété troublés par des fonges effrayans. XXXI.11 6. b.

Songe , ( Poéfie) fidion que l’on aemployée dans tous les genres de poéfie.Defeription qui fe trouve dans Athaiie ,d’un fonge de cette princelîè. XXXI.42 6. b.

Songes , fêtes des , ( Hijl. mod. ) efpece-de bacchanale que célèbrent les fauvagesde l’Amérique feptentrionale. ibid. 427.a , b. «2*

SONGE du vieux pe'lerin , ( Litîe'rat . }ouvrage qui porte ce titre. XVII. 61. b.XXVII. 510. b.

SONGER, ( Af/tipbyf. ) définition de-ce mot. Etat de notre efprit iorfqu’il s’ap-plique fortement à confidérer certains,objets. Deux différentes difpofitions denotre efprit par rapport aux idées qui fefuccedent dans notre entendement. XXXI.4 2 7 - b.

Songer , River , Penfer , ( Synon. )XXV. 223. b.

SONNA, ( Hifioire mod.) recueil detraditions , contenant les faits & les parolesremarquables de Mahomet. C’efi aprèsl’aîcoran , dont il eft le fupplément , lelivre qui a le plus d’autorité chez les fec-taceurs de la religion mahométaue. Dif-tindion des mahométans en fortuites èk en.fbiites ; de la première fede font les Turcs,& de la fécondé les Perfans. Haine mu-tm lie de ces deux fedes. Les fonnites fedivifent en quatre fedes. XXXI. 428. ab. Voyez Sun A & Su N ni s.

SONNERIE , ( Horlog. ) anciennetédes fonneries. Defeription de la fonnerfoid’une pendule à reffort fonnant l’heurela demie, ibid. 429. a , b.

Sonnerie , roues dont elle eû compoféeu