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difié en même tems par les penfées detous les hommes; ibid. (première édition)781. a, b. ( troifieme e'dition) 813. a, b.4 0 . & cette ablurdité devient une abo-mination exécrable quand on la confi-dere du côté de la morale, ibid. ( pre-mière e'dition ) 781. b. ( troijieme édition )814. b. 5 0 . Le dieu de Spinofa eft fujetà tous les malheurs du genre humain.Raifons alléguées contre ceux qui préten-dent que nos âmes font une portion deDieu. ibid. ( première édition) 783. a } b.( troifieme e'dit.) 815. a, b. 6°. Il fuit desprincipes du fpinolifme, qu’il eft ridiculede vouloir détruire des erreurs & enfei-gner des vérités, & Spinofa eft le premieren contradiéHon avec fes principes. Lesapologiftes de Spinofa ne pouvant défendrefon fyftême, fe font réduits à dire quefon fentiment n’eft pas tel qu’on le fup-pofe. Afin donc qu’on voie que perfonnene fauroit difputer à fes adverfaires l’hon-neur du triomphe, l’auteur prouve iciqu’il a enfeigné effeâivement ce qu’on luiimpute, & qu’il s’eft contredit groftiére-ment, & n’a fu ce qu’il vouloir. Spinofaraifonnoit contre fes propres principes,lorlqu’il a nie I’exiftence des démons &l’apparition des efprits, ibid. ( premièreédition) 784. a, b. (troifteme édition ) 81 6.
a , b. ik lorfqu’il a traité de chimérique4 a peut des enfers, ibid. ( première e'dit. )78s. b. ( troifieme édition) 817. b. Les dif-pntes des fpinofiftes fur les miracles nefont qu’un miférable jeu de mots, & ilsignorent les conféquences de leur fyftême,s’ils en nient la poiïibilité. ibid. (premièreédition ) 78 6 . b. ( troijieme édition ) 818.
b. Réponfe de Bayle à ceux qui ontprétendu qu’il n’avoic nullement comprisla doctrine de Spinofa. ibid. (première édi-tion) 787. a , b. (troifieme e'dition) 819.a, b. Examen du fens que l’on doit don-ner dans le fyftême de Spinofa, au motmodification de fiuhjtance , & au mot éten-due. ibid. (première e'dition ) 7S8. a , b. &c.
( troifteme e'dit. ) Sic. a , b. &c. Ce qu’il y aeu d'éblouiflant dans le fyftême de Spinofa ,c’eft fa méthode fpécieufe qui procédoità ta maniéré des géomètres. Examen dela définition qu il donne de la lubftance ,ibid. (première édition) 7$°• u, b. (tioi-
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firme édition ) Siz. a , b. du fini & dél’infini , ibid. (première ddit'on ) 791. a,b. &c. (troijieme édition ) 813. a , b. &c.de fes axiomes, & des principales propo-fitions qui forment fon fyftême. Ses deuxprincipaux axiomes font : que U connoifi-fiance de l'effet dépend de la connoijfiancede la ratifie , & la renferme néceffairement ;que des chofies qui n'ont rien de communenté elle s , ne peuvent fiervir à fie faire con-naître mutuellement, ibid. (première édi-tion ) 792. a, b. ( troifieme édition) 824,a , b. Ses propofitions font les fuivantes.Deux fubjlances ayant des attributs dijjérens,nom rien de commun entéelles. Dans lescbojes qui n’ont rien de commun enté elles ,l'une ne peut être la caufe de l’autre, ibid.(première e'dition) 793. a, b. (troifiemeédit. ) 82 <ÿ. a, b. Deux ou plujieurs ebofies difi-t in ci es font dijlinguées entre elles, ou parla diverfité des attributs des fubjlances, oupar la diverfité de leurs accident. H ne peuty avoir dans l'univers deux ou plujieurs Jubfi-tances de même nature eu de même attri-but. Une jubjlance ne peut être produite parune autre fiubjlance. ibid. ( première édit )794. a , b. ( troijieme édition ) 826. a , b.Autre réfutation du principe fur lequels’appuie Spinofa , il n’y a & peut avoirqu’une feule fiubjlance . Evidence de la pro-position contraire, il y a plufieurs fiubfi-tanccs. ibid. (première édition) 795. a , b.( troifieme e'dit. ) 827. a , b. Le mouvementn’étant pas eftentiel à la matière, il fuitdelà, néceftàirement , qu’il y a quelqueautre fubftance qui le lui a imprimé. Ré-flexions contre l’enchaînement des caufes& des efiets jufqu’à l’infini, ibid. (premièreédition) 796. a, b. (troifieme e'dit.) 828.a , b. Le monde n’a pu fe faire par lefeul mouvement de la matière. La con-fidération des fins de cet univers renverfele fpinofifme. Cette doctrine méprifée patles plus grands mathématiciens, ibid. (pre-mière édition) 797. a, b. (troijieme édi-tion) 829. a , b.
Spinofa. Son fyftême fur l’ame. IL 303»’a , b. Réfutation de cette doârine. ibid-304. b. —312. a. Son fentiment fut ^création , réfuté. V. 64r. b. Hypothefe deSpinofa fur ta li’ erté , XIX. 980.fur les miracles. XXI. 956. b. Vice du