STE
elle diffère de la toux. Les éternumens con-fidérés comme prognoftics dans differen-tes maladies, ibid. 74.2. a, b. Comment onfait cefler les éternumens provoqués pardes matières âcres & catharreufes. En quelscas on doit les exciter. En quels cas ilspeuvent produire de fâcheux effets. Re-medes dans les fternatations violentes &répétées. Utilité de Péternument ordinaire.ibid. 743. a, b.
STERNÜTATOIRE, ( The'rapeutiq. )précautions à obferver dans l’adminiftra-tiondes fternutatoires ; ibid. 743. b. confé-dérations qui indiquent leur ufage. Tousles émétiques & les purgatifs forts , fonten même tems' fternutatoires & falivans.Remedes tirés la plupart des végétaux,dont la vertu fternutatoire paroît avoirquelque chofe de fpécifique , ou du moinsdont la qualité émétique , ou purgativem’eft point conftatée. Puiflàns fternuta-toires , tirés de la claffe des émétiques &des purgatifs forts. Compofition d’une pou-dre fternutatoire , de la pharmacopée deParis, ibid. 744. a , b.
Sternutatoires, But de ces remedes. VI.672. a. Pourquoi leur ufage fait couler lamucofitédes narines. XXII. 500. a. Pou-dre fternutatoire. XXVII. 67. b. Pourquoiles plus forts odoriférans font éternuer.XXIII. 405. b. Herbe à éternuer. XVII.
( prem. édit. ) 290. a , b. { troiféait. ) 310.a, b. L’euphorbe , puiflànt fternutatoire.XIII. 459. a. Celui qu’on fait avec la pou-dre de gayac. XV. 867. a. Sternutatoirede fleurs de muguet. XXII. 509. a. Ptar-mique, plante qui fait éternuer. XXVII.772. b. voyez, Errhins.
STÉSYCHORE, poëte grec. XVII.
( prem. e'dit. ) 436. a , b. ( troif. e'dit. ) 456.a , b. Il eft le premier qui ait compofé despalinodies , XXIV. 328. a. & des épitha-lames. XII. 736. a.
. STÉTIN, ( Ge'ogr. ) ville d’Allemagne.Etabiiffèment du chriftianifme dans cetteville au treizième fiecle. Événemens re-marquables qui la concernent. X X X I.744. b. Obfervations fur deux hommes delettres nommés , l’un Knftenius{ George),né à Stetin , l’autre ( Michel ) , né enMoravie, ibid. 74$. a. _ ,
STI
STEUCHUS , ( Anguftin ) théologien.XVI. 746. a.
STEVIN, {Simon) mathématicien deBruges. Son fyftême de fortification. XV.74 **
STEXVART , Grext, ( Hift. d’Anglet. )c’eft-à-dire grand fenechal , lequel feu!pouvoir prononcer l’arrêt de mort contreun pair accufé de haute trahifon. Cettecharge n’a plus lieu que par intérim. Gé-néroflté de la comteflè de Nithifdale en-vers fon mari à la veille d’être exécuté àmort. XXXI. 745 . a, b.
STEVARTIA , ( Botan. ) caraâere dece genre de plante. XX a XI. 74$. b. Def-cription & culture de cet arbrifîèau. ibid.
74 6. a.
STHÉNIENS , jeux , { Antiq.jgrecq.)leur inftitution. Auteurs qui en ont parlé.Autel de Jupiter fthénien , aufli appellela roche de The'fe'e. U ne faut point con-fondre ces jeux avec les fêtes des femmesd’Athènes nommées (tentes. XXXI. 746. a,b.
STICHOMANTiE, {Litt. ) étymologiedu mot , par lequel on entend l’art dedeviner par le moyen des vers. Comments’exécutoît cette divination, ibid. b.
STIER, {Balthafar Adam ) anatomifte.II. <,$$. b.
STIFEL , {Michel) auteur algébrifte.IL 88. b.
STIGMATES, ( Infectai. ) organesextérieurs de la refpiration de plufieursinfectes. Defcription des ftigmates deschenilles. Expériences de MM. Malpigbi& de Réaumur fur la refpiration de cesinfeéles. XXXI. 747. a , b.
Stigmates des chenilles. VIL 64$. b.
Stigmates , ( Hift. anc. ) caraéteres
dont on marquoit ordinairement les efcla-ves qui avoient été fugitifs. Quelques-unsont cru qu’on imprimoit aufli des carac-tères fur les mains, les bras ou les épaulesdes foldats chez les Romains. X X XI*
747. b.
Stigmates , ( The'olog. ) marques qu eles païens fe faifoient en l’honneur dequelque fauflè divinité, ibid. Allufion acette coutume dans l’apocalypfe & dans 1 e-pître aux Galates. Cette coutume imiteepar les chrétiens, ibid. 748.
Stigmates , ( The'olog. ) marques q