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oifeau dans toutes les compofitions que fai-foient les magiciennes. Les détails de for-cellerie plaifoient beaucoup aux ancienspoetes. XXXI. 7 99 i a » E
STR.UEM, ( Chrétien ) phyfiologifle.XXXIil. ÇoS
STROMBOLI, ( Geogr.) ifie au nordde -a Sicile Sa description. XXXI. 800. a.Combat naval qui fe donna près de cetteifle en 1676, entre la flotte de la France& celle de Hollande, ib'td. note-
STRONGILION , fculpteur ancien.XXX. 434. a.
STROPHADES, ijle<, ( G/ogr. me.)ifles de la mer Ionienne fur la côte du Pé-loponnefe. Virgile les dit habitées par lacruelle Celœno & par les Harpyes. Originede leur nom. Elles furent anciennementappellées Plota. XXXI. 800. b. Les Grecs& les Italiens les nomment Strofadi ou Stri-vali. Sources qu’on trouve en abondan-ce dans la plus grande. Habitans de cesifles. ibid . 801. a.
Strophades. Origine du nom de ces ifles.XXXVI. 412.. a. Fontaine dans l’une deces ifles, qui paroît tirer fa fource du Pé-ioponnefe. XIV. {première édition)
(troifîeme e'dition) 92 6. a.
STROPHE, (Poéf. gréa). & Ut ht.) éty-mologie de ce mot. Nombre de vers quepeut contenir une flrophe dans notre poe-fie lyrique. XXXI. 801. a , b.
Strophes & antiftrophss. II. 796. a. IV.279. b. Comment elles fe chantoient. XII.746. a. Vers foibles dans une flrophe: onles exeufoit du tems de Malherbe. XXXV.229. b. Voyez. StA^CB.
STROZZl, ( Cyriacus) philofophe pé'ripatéticien. III. ( première édition ) 337. b.( troificme e'dition ) 361. b-
STRUFERTj4R.I1, { Antïq. rom.) Fef-tns nommoit ainfi les freres Ârvaux , quiétoient employés à purifier les arbres fou-droyés. Termes dans lefquels cette céré-monie eft décrite fur une cable de bronzeantique. XXXI. 802 a.
STRÜND- JAGER , ( Hi/l nat.) oi-feau du Spitzberg. Sa defeription. ibid. b.
STRUTHIUM, ( Bot. anc.) efpecede chardon ou de plante épineufe. ibid.
STRU 1 OEHAGES, , ( Geogr. me. )
S T U 231
peuple de l’Ethiopie , fous l’Egypte. Ori-gine de fon nom. ibid.
STRUVE, ( George-Adam ) jurifeon-fuîte. XX. 699. a.
S T R Y M E, ( Geogr. anc. ) ville deThrace. Relation entre les habitans deMaronée & ceux de Stryme. XXXI.803. A.
STRYMON , ( Ge'ogr. anc. ) fleuvequifervoitde borne entre la Thrace & laMacédoine. Il y avait nombre de gruesfur fes bords. Ce fut auprès de ce fleuvequ’une poignée d’Athéniens triompha desMedes. ibid. a, b.
STUART. Du tems pendant lequelcette maifon a régné en Ecoff'e. XXX.404. a.
STUART, ( Alexandre ) anatomifte,II. 94 6. <*.& phyfiologifle.XXXIII. 913 .b.
STUC ou Marbre faâice , ( Art me'cb. )compofition dont le plâtre fait toute labafe. De la calcination qu’il faut donnerau plâtre pour lui procurer la dureté con-venable. XXXI. 803. b. Méthode qu’onfuit à cet égard pour le plâtre de Paris.Efpece de colle dont on détrempe enfuitece plâtre. Maniéré d’employer le ftuc dansles ouvrages qui doivent être faits de cettematière. Comment on le polit. Commenton lui donne un fond de couleur, ibid.•804. a , b. Maniéré d’imiter par les cou-leurs un marbre quelconque, & de repré-fenter fur un fond de couleur, différentesfortes d’objets, ibid. 809.. a, b. Choix duplâtre & des couleurs les plus propres àces opérations, ibid. 806. a.
Stuc , pour les mofaïques. XXII. 322. b.
S TU D ERE , ( Lang. lat. ) pourquoi ceverbe régit le datif. X. 297. b.
STUDIOLO , ( Hift. nat. ) c’eft ainfi,qu’on nomme à Rome un aflôrtiment dedifférentes efpeces de marbres, tant an-tiques que modernes. XXXI. 806. b.
STUÉlKLEY, anatomifte. IL 942. b..
STUPEUR, ( Médec. ) voyez. En-GOURDîSSEAtENT. Stupeur gravative. XI327. b. Stupeur dans les membres, caufe-.de gangrena. XV. 746. a , b.
STUPIDITE;, Démence, {Médec. }.cames de la ftupidité. Remedes indiqués,dans la fiupidité & fo démence.. XXXi„.8oô. b. &c«.