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r SUBDÉLÉGATION , ( Jarïfprud. )Voyez, Délégué , Subdélégué , Com-Missaiue départi , &c. Greffier des"fubdélégations. XVI. 630. b.
SUS DÉLÉGUÉ , ( Jurifÿr .) Autoritédu fubdéîégué chez les Romains. X. 598.a. Délégations & fubdéléguations autrefoisufitées en France, ibid. 599. a. Subdélé-gués des intendans des généralités. XVIII.893. ^ Juge fubdéîégué. XIX. 184. b.
SUBHASTATION , (Jurifpr. ) ètym.de ce mot. Provinces de France où cetteforte de vente eft ufitée. Ouvrages à con-fulter. XXXI. 816. b. *
> SUBJECTION, {Rbet.) figurede rhéto-rique. Exemole tiréde Cicéron, ibid. 8z6. b.
SUBINTRANIE , fievre , (Méiec.)XIV. 407.
SUBJONCTIF, (Gramm.) Définitiondu mode fubjondif. Ce mode ne peutjamais conftiruer une propofition princi-pale. D’où il fuit x®. qu’on ne doit pointregarder comme appartenant au fubjondif,un tems de verbe qui peut conftituer ,diredemcnt & par foi-même , une pro-pofition principale. C’eft donc une erreurévidente que de regarder comme futurdu fubjondif , ce tems que je nommeprétérit poftérieur , comme amtvero.Diverfes obfervations qui confirment cetteaftertion. XXXI. 827. a , b. Il y a encoredeux autres tems des verbes françois ,italiens, efpagnols , allemands , &c. que laplupart des grammairiens regardent commedu mode fubjondif, & qui n’en font pas,comme , je lirais , j'aurais lu , je forti-rois, je fierais forti. 2 0 . On ne doit regar-der comme primitive & principale aucunepropofition dont le verbe eft au fubjondif.ibid. 828. a, , b. R emarques. i°. Les im-pératifs latins n’ont point de premièreperfonne du pluriel. EÜipfe à fuppléer dansles proportions qui femblent employéesavec le préfent du fubjondif comme pro-pofinons principales. 2 0 . Ceux de nosgrammairiens françois qui fctabliffrnt unetroifieme perfonne finguüere , & unetroifieme perfonne plurielle dans nos im-pératifs , font aufti dans l’erreur. Ces per-lonnes appartiennent au fubjondif. ibid.
Par tout où l’on trouvee fubjbncLf, il y a , ou il faut fuppléer
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une conjonéfion , qui puifle attacher cemode à une phrafe principale. Obferva-tions fur les phrafes latines où la con-jondion copulative femble réunir l’indi-catif & le fubjondif. ibid. 830. a , b. Sup-plément d’eilipfe par lequel ces phrafesfont rendues régulières, ibid. 831. a, b.4 0 . Le fubjondif eft un mode mixte , &par conféquent non néceftàire à la conju-gaifon. M. Lavery fe trompe dans fa gram-maire angloife , lorfqu’il veut faire trou-ver un fubjondif dans les verbes anglois.ibid. 832. a.
Subjonctif , pourquoi ce mode a étéappellé fubjondif & conjondif. VIII. (pre-mière édition) 923. b. ( troifieme édition )933. b. Explication de ce mode. ibid. ( pre-mière édition ) 939- a - (troifieme édition)947. a. L’énonciation fubjondive eft obli-que. XVIII. 581. a. Des tems du fub-jondif. XXXII. 955. b.
SLTBLICIEN, Pont ( Géographie une. )fXXVI. (premiers édition) 757. a. (troi-fieme éd’tion) 783. a. XXIX. 3S7. a.
SUBLIMATION, (Chymie) la con-fiftance des produits de la fublimation eftde deux efpeces ; ou elle eft: ramafiee enune feule truffe folide , ou elle fe préfentefous la forme d’une couche rare & fansliaifon. Vaiftèaux fublimatoires les plusufités. De la théorie & des loix manuellesde la fublimation. XXXI. 833. a , b.
Sublimation. XXIII. 76). b. &c. Four-neaux deftinét. à cette opération. IL 243».b. XV. 181. a , b. 222. a , b. Sublimationde l’arfenic pour le féparer du fotifre. III.
( première édition) 436. a, (troifieme édi-tion ) 470. A.
SUBLIME , ( Jbîathématiq.) Géométriefubiime ou tranfeendante. XXXI. 833. b.
Sublime, (Anatom.) nom de deux,mufcles des doigts, ibid.
Sublime , (Artorat. Poéfi Kbe'toriq.)Définition du fnbüme. ibid. Deux fortesde fubiimes ; celui des images , & celuides fentimsns. Exemples relatifs à la pre-mière efpece. f ibid. 834. 6 , b. Un rayon-nement , quelque beau qu’il fcit , ne faitpoint le fubiime. Trait fubiime dans unferrnon de Démofthenç. Des fentimensfubiimes. Exemples tirés des pièces deCorneille, ibid. 835. a , k — 837. a , b ,
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